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Bibliothèque de Khryz : Ma PAL(pile à lire)

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Indulgences Indulgences
Jean-Pierre Bours   
J'ai beaucoup aimé ce livre, même si je ne suis pas friante des histoires du XV siècle . En fait, ce livre très bien écrit raconte des faits anciens qui semblent toujours s'être passé actuellement, tant les comportements et les motivations des êtres humains sont toujours pareils. On retrouve les mêmes abus de pouvoir, la corruption, la justice de castes, les victimes et la vengeance, et surtout une domination arbitraire au nom d'une religion. Rien ne change malgré les siècles alors qu'on pourrait espèrer que l'expérience et la connaissance du passé permettent d'éviter la resurgence de telles erreurs

par Mietje
Lune noire Lune noire
Kenneth Calhoun   
Lune noire n'est pas un livre de zombie, mais un livre décrivant ce que les effets du sommeil peuvent faire sur un cerveau.

Ceci état dit, le livre n'est pas mauvais en soit, il ne se passe juste pas grand chose. pas d'explications, pas de background intéressant. L'écriture est relativement bonne mais les amateurs de zombie n'y trouverons pas leur compte.
Le sommeil est un sujet intéressant, le côté sombre de l'humanité aussi, et c'est ce dont traite le livre, parfois un peu trop, le roman a tendance à être très noir.

En conclusion, si vous cherchez un bon roman de zombie, passez votre chemin. Si vous souhaitez un roman noir où l'âme humaine est explorée mais sans actions, c'est pour vous. Pour ma part, je n'ai pas aimé.

par Nausicaah
La tour noire La tour noire
Louis Bayard   
Ce n'est pas que le livre soit "mauvais".
Peut-être un manque de métier? La traduction? Bien que tortueuse à souhait, l'intrigue ne m'a pas convaincue.
Sans doute le livre souffre t-il du rapprochement avec d'autres ouvrages portant sur la même époque, car les personnages historiques m'ont semblé moins réussis que le héros du roman.
Le ton qu'utilise Vidocq m'a aussi déstabilisée ; je garde de celui des Mémoires une impression qui ne "colle" pas. Son personnage ne parvient pas non plus à détrôner l'image de Claude Brasseur avec son sourire ravageur, d'une tout autre élégance...
Frustrant.

par Paraffine
Donnybrook Donnybrook
Frank Bill   
"Chiennes de vie" n’était déjà pas pour les petits n’enfants, ni pour les âmes sensibles… Je vous rassure de suite, "Donnybrook" ne sera pas pour eux non plus !

Amateurs du ♫ pays joyeux des z’enfants heureux, des monstres gentils ♪ , des Bisounours ou de Mon Petit Poney, je ne vous dirai qu’une chose : Fuyez, pauvres fous !

Par contre, pour moi, voilà encore un livre qui va aller poser ses petites fesses au Panthéon de mes romans noirs préférés.

Au départ, je m’attendais à 240 pages consacrées uniquement au Donnybrook – ce tournoi de combats à poing nus qui se déroule dans le sud de l’Indiana et dont le vainqueur remporte cent mille dollars – imaginant un récit à la façon d’un mauvais film de Van Damme, genre "Bloodsport" ou "Kickboxer", le scénario béton en plus, bien entendu !

Vous savez, un genre de roman qui, à l’instar de ses films, mettrait en scène des combattants qui s’affronteraient dans combats "phases finales à élimination directe" afin d’en arriver aux deux derniers vainqueur du tournoi… qui s’affronteraient enfin dans l’arène ! Une sorte de coupe du monde en version "boxe" au lieu du ballon rond…

Il n’en fut rien ! Ce livre, c’est plus que ça ! C’est mieux que ça ! Bien mieux qu’une description de tous les combats éliminatoires qui auraient saoulé le lecteur, à la fin.

Nos différents protagonistes, avant d’arriver au Donnybrook – de leur plein gré ou pas – vivront quelques aventures assez mouvementées. Et une fois sur place, faudra pas croire qu’ils pourront s’affaler pour manger un hamburger à la viande d’écureuil garantie sans équidé !

L’écriture est sèche comme un muscle de combattant, nerveuse comme un chien de combat qui sent le sang sans cesse, piquante comme si vous embrassiez un hérisson (et pas sur le ventre !), le tout sur un fond de crise économique agrémenté de quelques métaphores choc ou de philosophie très particulière.

Le tout nous donnera une couleur aussi joyeuse que le costume d’un croque-mort dans Lucky Luke.

Nous sommes face à un roman noir, sans complaisance aucune…

Niveau personnages, on pourrait faire un grand trou et les mettre tous dedans pour les recouvrir ensuite, vivants, de terre ! Même le shérif m’a donné envie de vomir, alors que je le trouvais sympa. Le personnage de Gravier m’a fortement touché, par contre…

Quant à Johnny "Marine" Earl, il est un des personnages un peu moins "sordide" que les autres.

Du moins, dans la masse des autres, il y a encore un peu d’espoir pour ce père de famille qui aime ses gosses et sa femme et veut leur offrir une vie meilleure. À n’importe quel prix : la fin justifiant l’utilisation de moyens pas réglos du tout !

Ce que les personnages vivront ressemblera plus à une descente en enfer qu’à un voyage de plaisance. Nous sommes à mille lieues de l’excursion d’Antoine Maréchal (Bourvil) qui emmenait, de Naples à Bordeaux, la Cadillac remplie d’héroïne de Saroyan (de Funès).

À propos d’héroïne, vous aurez tous les ingrédients qui entrent dans la fabrication de la meth. Admirez l’enchainement… Vous aurez même une héroïne bad girl qui a un réchaud Butagaz entre le jambes et que ne sent bien qu’avec une merguez là où je pense (et où vous pensez aussi).

Quand je vous disais que ce n’était pas pour les gosses ou les âmes sensibles !

Ici, ça bastonne, ça flingue, ça trucide, ça torture, ça plante le frangin, ça baise à tout va, ça arnaque ou plus, si affinités, le tout sans foi, ni loi, ni morale : manger ou être mangé ! Tuer ou être tué…

Un auteur que je vais suivre à la trace, guettant sa prochaine publication…
Sous la Colline Sous la Colline
David Calvo   
Le 9 février 2012, un incendie accidentel défigure le visage de l’Unité d’Habitation Le Corbusier à Marseille, utopie sociale devenue Mecque d’un idéal de design.
Au cours des travaux de réhabilitation qui ont suivi, un placard non-référencé a été retrouvé. C’est à partir de ce fait divers que Sous la colline déroule une intrigue labyrinthique, entre mythe, fiction et réel : la quête de la farouche Colline, archéologue claustrophobe, pour tenter de trouver les réponses à l’énigme du Corbu… et de sa propre identité.

par Khryz
Elliot du Néant Elliot du Néant
David Calvo   
— Je n’y comprends rien, avoue Fink.
— Il a pu nous jouer un tour, dis-je en pliant la BD dans ma poche.
— Impossible !
— Fink, vous n’avez quand même pas inventé tout ça pour me faire revenir…
Il y a de la buée, sur ses pupilles blanchies par la cataracte. Ses mains tremblent en triturant la petite boîte de dragées médicinales.
— Elliot est comme un fils pour Plouffe, Bracken, pour nous tous. Il va mourir si on ne le retrouve pas ! Je vous en supplie Bracken, croyez-moi ! Et s’il avait fait une grosse bêtise ?
— Grosse comment ?
— Grosse grosse.
Il va se mettre à pleurer, pauvre Fink.
— Allons, Fink, ne vous inquiétez pas.
Je suis un vrai cœur d’artichaut.
C’est pour ça que je porte des moufles.
— Vous avez dit qu’il faisait du bruit quand vous êtes descendu le voir hier soir. La seule chose qui pourrait faire du ramdam ici, ce sont les meubles. Il faut tout dégager.
Fink s’illumine. Envolées, les larmes.
— Riche idée !
 
— Rooo, mais ils vont tout casser !
— J’espère qu’Elliot n’a pas volé le Ptyx…
— Le quoi ?
Cadran Cadran
Sébastien Bouchery   
J’ai choisi ce roman parce que la 4ème de couverture m’avait attirée et qu’il avait obtenu le Prix des lecteurs France Loisirs 2016.

Ce roman a des qualités que j’apprécie : Une écriture fluide, un mode narratif qui nous permet de nous sentir plus proche du héros que nous suivons, sur quelques jours, dans une course folle. De l’action et des rebondissements en continu donc aucun temps mort (vraiment aucun temps mort !!). Des chapitres courts qui accélèrent encore plus le rythme et positionnent les évènements dans le temps et montrent l’urgence de la situation dans laquelle se trouve le héros.

Mais, bien que la lecture n’ait pas été désagréable, passé la première moitié du livre, je n’avais pas hâte de reprendre la lecture. Et contrairement aux avis très favorables, je n’ai pas été emballée par cette histoire mais c’est seulement à cause du renversement de celle-ci à partir du milieu du livre. Je m’explique : il est question d’un complot international, de terroristes à la solde de groupuscules militant contre le pouvoir et la politique en place dans un pays de l’Europe de l’Est. Je n’apprécie pas les romans qui traitent, de près comme de loin, d’économie ou de politique. Voilà donc ce qui m’a gênée. Pourtant, ce roman a vraiment de réels atouts pour plaire comme je l’ai mentionné plus haut.

A vous de vous faire votre propre avis…

par anginho
Chiennes de vie Chiennes de vie
Frank Bill   
Ce roman, plus noir que le fond d'un encrier est composé de 17 nouvelles. 17 tranches de vie du sud de l'Indiana... 17 histoires noires, violentes, qui explorent les tréfonds de l'Homme dans ce qu'il a de plus vil.

Il ne fait pas bon vivre dans le sud de l'Indiana. Des paumés, des alcoolos notoires, des trafiquants de drogue, des bandes organisées, des pédophiles, des papys ou pères incestueux, des assassins, des voleurs, des traumatisés des guerres (la Seconde, le Vietnam, l'Afghanistan), des maris violents, des drogués accros aux méthamphétamines, tous vivant dans une crasse monstre et dans une dépravation qui frise souvent avec le point de non retour.

Toute cette tripotée de rednecks bouseux se retrouvent dans les pages de ce court roman qui vous fiche un coup de trique dans les gencives avant de vous étaler par un uppercut qui vous laissera K.O.

17 nouvelles qui pourraient être indépendantes les unes des autres, mais dont certaines sont la continuité des autres. Les trois premières histoires sont une suite, les protagonistes se connaissant bien. Et elles vous plombent déjà bien l'ambiance, les trois premières nouvelles.

Il y a un fil rouge dans tout cela et ce n'est pas que dû au sang qui coule, car certains personnages sont récurrents et nous croisons quelques fois leur route de misère.

Ici, pas une étincelle d'espoir. L'espoir, on l'a étouffé dans l'oeuf, noyé dans la Blue River. L'espoir a été décapité sur l'autel des oubliés, sous un fronton où devait être inscrit "Vous qui entrez, abandonnez toute espérance".

Le sud de l'Indiana, c'est l'Inferno de Dante. Même Charon, le nocher des Enfers, le fuirait !

La seule lueur d'espérance se trouvera dans la dernière nouvelle.

Franck Bill possède une plume acérée, acide, sans concession, sans fioritures et il pique là où sa fait mal, fouraillant dans la plaie, crevant les abcès de pus.

L'auteur tire à boulets rouge sur l'Amérique qui n'a pas aidé ses anciens combattants à guérir leurs traumatismes, qui ne les a pas aidés, qui a oblitéré les blessures secrètes qu'ils pouvaient avoir dans l'âme et qui les a transformé en machine violente.

Le portrait est au vitriol sur les maris qui battent leurs femmes, sur les gangs, les combats clandestins de chiens, et tout ce qui fait la noirceur de l'être humain.

Ce livre ne vous laisse pas indemne, ça vous remue les tripes avant de vous laisser K.O.

Les personnages sont puissants, violents, noirs, sombres, sans âme et ils ont une forte présence.

Lire Franck Bill, c'est se plonger dans le sud de l'Indiana et en ressortir comme après un combat de boxe : tabassé en règle et cassé de partout.

Magnifique, tout simplement. Mais noir, horriblement noir.
Prince des ténèbres Prince des ténèbres
Rachel Caine   
Les mots me trahissent, ne voulant pas sortir de leur écrin. Pourtant, ils me submergent, ils m'étourdissent. Mes mains tremblent à leur toucher et mon cerveau se consume à leurs résonances.
Sachez que, je n'ai point perdu l'esprit, mais j'ai frôlé la crise. Je bouillonne de l'intérieur et mon cœur danse dans ma poitrine, tel un enfant insouciant, arpentant une forêt enchanteresse. Est-ce à cause du Prince des ténèbres ? Oui, sans l'ombre d'un doute...

Avec tout le respect que je dois à l'œuvre de Shakespeare que je n'avais jamais lue, néanmoins, je connaissais les principales lignes qui la constitue, je peux me prononcer en ces termes qui viennent du cœur, que ce roman, qu'en effet, ne ressemble à aucun autre, il a enfermé mon âme dans ses pages, en me détournant de Roméo et Juliette, en l'effaçant de mon esprit pour laisser uniquement le Prince des ténèbres sur son trône de majesté, dans un château constitué de chair et de sang, cela dit : dans mon cœur qui palpite son nom.

Cela ne peut être un coup de cœur, non, cela ne peut l'être, c'est plus fort et plus intense. Est-ce un coup de foudre ? Je ne saurais m'exprimer... Que faire si je suis tombée éperdument amoureuse de ce livre.
Comment sentirais-je derechef l'envie de vivre une nouvelle aventure ? Comment le pourrais-je, sans que mes pensées me conduisent à Vérone et ses habitants, à l'intrépide et adoré Benvolio et à la belle et forte Rosaline. Ainsi qu'au malheureux et insouciant, Roméo, et le pauvre et torturé Mercutio.

Ce livre est une torture. Une malédiction d'amour et de souffrance, dont je suis éprise. Son charme subsiste en mon sein, me hantant de sa sublime plume. Une langue riche et élégante, qui ravit et rend jaloux tout amoureux, voulant adopter un tel style, qui relève de la perfection, de la poésie et de l'érudit.

Les dernières pages m'ont fait vibrer, transpirer. J'étais livide, écrasée sous le poids d'un suspens insoutenable et la crainte du dénouement. Un supplice qui n'avait pas d'égal seulement les battements et le hurlement de mon cœur tourmenté et malmené, et des yeux gros ouverts à la quête d'un quelconque apaisement dans ces mots et ces lettres, qui défilent devant mon regard ébahi.

Ici même, je déclare mon amour à ce livre, au Prince des ténèbres !

Lisez-le, dévorez-le ! Et laissez-vous vous emporter par cet amour maléfique.

par Riverie
Que passe l'hiver Que passe l'hiver
David Bry   
Je viens de terminer ce roman, et j'en reste transportée. J'avais rencontré l'auteur aux Imaginales et lui avait fait part de mon envie de lire un roman oû l'on parle de magie, de nature et d'animaux. Promesse tenue !
On y parle d'une Clairière oû règnent 4 clans empreints de dons divers et uniques, d'une fête de l'hiver qu'un Roi demi-dieu préside, et de destins.
Le destin de plusieurs personnages, qui font des choix et renforcent ou brisent les fils possibles de leur avenir.
C'est un roman assez poétique, oû la nature à sa place, Avec une belle morale.
La fin est un peu déroutante parce que l'on ne s'y attend pas. Mais elle n'est pas décevante pour autant !
Pour moi le seul point négatif de ce roman réside dans le fait que le personnage principal à un pied bot, et que l'auteur passe son temps à nous le rappeler... c'est dommage, Parce que c'est redondant et que ca m'a parfois fait lever les yeux au ciel.

Mais sinon tout est agréable dans cette lecture: la plume de l'auteur, la cadence, l'envie de passer d'un chapitre au suivant, les personnages profonds qui ne sont pas tout blanc ou tout noir, la vision de la nature et la connexion que les hommes peuvent avoir Avec...
bref, je suis conquise, merci David Bry pour cette lecture !