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Bibliothèque de Khryz : Ma PAL(pile à lire)

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Indulgences Indulgences
Jean-Pierre Bours   
J'ai beaucoup aimé ce livre, même si je ne suis pas friante des histoires du XV siècle . En fait, ce livre très bien écrit raconte des faits anciens qui semblent toujours s'être passé actuellement, tant les comportements et les motivations des êtres humains sont toujours pareils. On retrouve les mêmes abus de pouvoir, la corruption, la justice de castes, les victimes et la vengeance, et surtout une domination arbitraire au nom d'une religion. Rien ne change malgré les siècles alors qu'on pourrait espèrer que l'expérience et la connaissance du passé permettent d'éviter la resurgence de telles erreurs

par Mietje
Lune noire Lune noire
Kenneth Calhoun   
Biggs se mettait par instants à courir, désirant faire vite
mais sans attirer l’attention. Les immeubles entre le leur
et le drugstore mis à sac étaient presque indistincts. Il
progressait dans un couloir d’ombre fraîche, soulagé
de trouver les rues désertes, à part quelques silhouettes
titubant au loin comme autant d’ivrognes. Au carrefour,
les voitures abandonnées formaient un embouteillage
insensé – sur la chaussée, sur les trottoirs – et il dut se
faufiler entre elles, s’écrasant contre les parois fraîches
d’acier luisant.
Les rideaux des boutiques étaient baissés. Nombre
d’entre elles avaient été pillées – vitrines brisées, étagères
vidées. Le trottoir crissait d’éclats de verre, avec ici et là
la tache terne d’un vieux chewing-gum. Un grand écla-
boussement d’ADN, souillé de crasse urbaine.
Il entendait au loin des hurlements, ponctués de cris
brefs ou d’appels provenant des bureaux et des apparte-
ments au-dessus. À une fenêtre du cinquième étage, il
vit un homme âgé penché sur la rue tout en bas, vacil-
lant sur le rebord, ses bras maigres tendus vers le ciel.
Au-delà, quelques étages plus haut, quelqu’un jetait par
poignées des papiers par une fenêtre ouverte. Les pages
planaient et voltigeaient comme des feuilles mortes dans
l’appel d’air entre les immeubles.

source : Actes Sud
La tour noire La tour noire
Louis Bayard   
Ce n'est pas que le livre soit "mauvais".
Peut-être un manque de métier? La traduction? Bien que tortueuse à souhait, l'intrigue ne m'a pas convaincue.
Sans doute le livre souffre t-il du rapprochement avec d'autres ouvrages portant sur la même époque, car les personnages historiques m'ont semblé moins réussis que le héros du roman.
Le ton qu'utilise Vidocq m'a aussi déstabilisée ; je garde de celui des Mémoires une impression qui ne "colle" pas. Son personnage ne parvient pas non plus à détrôner l'image de Claude Brasseur avec son sourire ravageur, d'une tout autre élégance...
Frustrant.

par Paraffine
Donnybrook Donnybrook
Frank Bill   
Bienvenue au Donnybrook : un tournoi de combats à poings nus qui se déroule sur un terrain de cinq cents hectares dans les forêts du sud de l'Indiana. Vingt concurrents, un ring en fil de fer barbelé, et le match se prolonge jusqu'au dernier homme debout. Les spectateurs, saouls ou défoncés, misent sur leur favori. Marine est un père désespéré. Non seulement il est prêt à tout pour nourrir ses gosses, mais c'est aussi le pugiliste le plus redoutable du Kentucky. Le Donnybrook constitue pour lui une chance unique d'accéder à une vie meilleure. Le prix accordé en espèces au gagnant résoudra tous ses problèmes, il en est convaincu. Angus La Découpe, de son côté, a raccroché les gants depuis longtemps. Cette légende des combats clandestins, jusqu'alors invaincue, s'est reconvertie avec sa sœur, Liz, dans la fabrication de méthamphétamine. Leur dérive les mènera loin. Si loin que Liz décide de le trahir. Le Donnybrook sera le lieu de leur dernière confrontation. Des quatre coins de l'Amérique profonde, divers protagonistes, guidés par leurs propres obsessions - drogue, violence, sexe, argent, honneur -, vont converger vers les lieux de leur perdition. Ou de leur ultime rachat... Donnybrook est un livre féroce et explosif. Entre Donald Ray Pollock et Chuck Palahniuk, Frank Bill nous offre un voyage dopé aux amphétamines à travers une Amérique rurale en pleine débâcle.

par bridget
Sous la Colline Sous la Colline
David Calvo   
Le 9 février 2012, un incendie accidentel défigure le visage de l’Unité d’Habitation Le Corbusier à Marseille, utopie sociale devenue Mecque d’un idéal de design.
Au cours des travaux de réhabilitation qui ont suivi, un placard non-référencé a été retrouvé. C’est à partir de ce fait divers que Sous la colline déroule une intrigue labyrinthique, entre mythe, fiction et réel : la quête de la farouche Colline, archéologue claustrophobe, pour tenter de trouver les réponses à l’énigme du Corbu… et de sa propre identité.

par Khryz
Elliot du Néant Elliot du Néant
David Calvo   
— Je n’y comprends rien, avoue Fink.
— Il a pu nous jouer un tour, dis-je en pliant la BD dans ma poche.
— Impossible !
— Fink, vous n’avez quand même pas inventé tout ça pour me faire revenir…
Il y a de la buée, sur ses pupilles blanchies par la cataracte. Ses mains tremblent en triturant la petite boîte de dragées médicinales.
— Elliot est comme un fils pour Plouffe, Bracken, pour nous tous. Il va mourir si on ne le retrouve pas ! Je vous en supplie Bracken, croyez-moi ! Et s’il avait fait une grosse bêtise ?
— Grosse comment ?
— Grosse grosse.
Il va se mettre à pleurer, pauvre Fink.
— Allons, Fink, ne vous inquiétez pas.
Je suis un vrai cœur d’artichaut.
C’est pour ça que je porte des moufles.
— Vous avez dit qu’il faisait du bruit quand vous êtes descendu le voir hier soir. La seule chose qui pourrait faire du ramdam ici, ce sont les meubles. Il faut tout dégager.
Fink s’illumine. Envolées, les larmes.
— Riche idée !
 
— Rooo, mais ils vont tout casser !
— J’espère qu’Elliot n’a pas volé le Ptyx…
— Le quoi ?
CADRAN CADRAN
Sebastien Bouchery   
J’ai choisi ce roman parce que la 4ème de couverture m’avait attirée et qu’il avait obtenu le Prix des lecteurs France Loisirs 2016.

Ce roman a des qualités que j’apprécie : Une écriture fluide, un mode narratif qui nous permet de nous sentir plus proche du héros que nous suivons, sur quelques jours, dans une course folle. De l’action et des rebondissements en continu donc aucun temps mort (vraiment aucun temps mort !!). Des chapitres courts qui accélèrent encore plus le rythme et positionnent les évènements dans le temps et montrent l’urgence de la situation dans laquelle se trouve le héros.

Mais, bien que la lecture n’ait pas été désagréable, passé la première moitié du livre, je n’avais pas hâte de reprendre la lecture. Et contrairement aux avis très favorables, je n’ai pas été emballée par cette histoire mais c’est seulement à cause du renversement de celle-ci à partir du milieu du livre. Je m’explique : il est question d’un complot international, de terroristes à la solde de groupuscules militant contre le pouvoir et la politique en place dans un pays de l’Europe de l’Est. Je n’apprécie pas les romans qui traitent, de près comme de loin, d’économie ou de politique. Voilà donc ce qui m’a gênée. Pourtant, ce roman a vraiment de réels atouts pour plaire comme je l’ai mentionné plus haut.

A vous de vous faire votre propre avis…

par anginho
Chiennes de vie Chiennes de vie
Frank Bill   
Chiennes de Vies de Frank Bill porte bien le titre de ce livre ou l'auteur à travers dix-sept nouvelles raconte la vie des hommes et des femmes dans l'Indiana américains avec leur travers de la misère humaine. Chiennes de Vies à oui quelle vie pour tenir avec des combines foireuses dans les domaines de drogue, combat de chien et règlement de compte. Un roman bien écrit et facile à lire. La violence est dans tout les fait divers de ce livre. Bravo à l'auteur.

par bob7
Prince des ténèbres Prince des ténèbres
Rachel Caine   
Il s'agit d'une réécriture de l'histoire de Roméo et Juliette, qui sont ici des personnages secondaires par rapport à un autre couple Montague/Capulet, celui de Benvolio et Rosaline. On suit aussi l'histoire terrible de Mercutio et sa responsabilité dans le drame. C'est cousu de références à la pièce de Shakespeare, très bien glissées dans le récit ; on trouve aussi une sorcière, une malédiction, des duels, un voleur quasi-invisible, et beaucoup de conflits familiaux (entre familles, et à l'intérieur). Vraiment un livre qui ne ressemble à aucun autre, pour moi. Très réussi.

par IsaR
Que passe l'hiver Que passe l'hiver
David Bry   
Je viens de terminer ce roman, et j'en reste transportée. J'avais rencontré l'auteur aux Imaginales et lui avait fait part de mon envie de lire un roman oû l'on parle de magie, de nature et d'animaux. Promesse tenue !
On y parle d'une Clairière oû règnent 4 clans empreints de dons divers et uniques, d'une fête de l'hiver qu'un Roi demi-dieu préside, et de destins.
Le destin de plusieurs personnages, qui font des choix et renforcent ou brisent les fils possibles de leur avenir.
C'est un roman assez poétique, oû la nature à sa place, Avec une belle morale.
La fin est un peu déroutante parce que l'on ne s'y attend pas. Mais elle n'est pas décevante pour autant !
Pour moi le seul point négatif de ce roman réside dans le fait que le personnage principal à un pied bot, et que l'auteur passe son temps à nous le rappeler... c'est dommage, Parce que c'est redondant et que ca m'a parfois fait lever les yeux au ciel.

Mais sinon tout est agréable dans cette lecture: la plume de l'auteur, la cadence, l'envie de passer d'un chapitre au suivant, les personnages profonds qui ne sont pas tout blanc ou tout noir, la vision de la nature et la connexion que les hommes peuvent avoir Avec...
bref, je suis conquise, merci David Bry pour cette lecture !