Livres
540 811
Membres
571 695

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Bibliothèque de kiiaiire : J'ai lu aussi

Le Petit Nicolas Le Petit Nicolas
René Goscinny    Jean-Jacques Sempé   
Je l'ai découvert en 4e, en Allemagne, puisque c'était des livres qu'ils étudiaient en français et j'ai trouvé ça drôle, touchant. On se reconnaît forcément dans un personnage et on retrouve également la plupart de nos amis. C'est agréable à lire et je le conseille fortement pour se détendre !
Divergente, Tome 1 Divergente, Tome 1
Veronica Roth   
Que dire d'autre après avoir fini ce livre que "ouaw" ? C'est vrai, je viens juste de le finir est je suis encore sous le choc. Il est plein de rebondissements surprenants, de passages à couper le souffle et d'instants magiques époustouflants.
Divergent est un nouveau roman dystopique que j'ai adoré. En même temps, quel livre de ce genre ne me plaira pas ? Ici, nous sommes loin du contexte de Delirium ou Promise, et plus proche du style de Hunger Games. En effet, dans le monde de Beatrice, nous devons choisir entre cinq factions : Candor ( l'honnêteté ) Abnegation ( la générosité ), Dauntless ( le courage ), Amity ( la patience ) et Erudite ( l'intelligence ). Depuis sa plus tendre enfance, elle vit dans la faction Abnegation avec Caleb, son frère. Leurs parents et lui se sont toujours montrés à l'écoute, gentils sans rien attendre en retour. Mais pour Beatrice, les choses sont différentes.
Depuis toujours, elle a beaucoup de mal à s'adapter à sa faction, et bien que sa vie lui plaise, elle sait que quelque chose cloche. Heureusement pour elle, elle est âgée de seize ans. A cet âge là, les adolescents choisissent à quelle faction ils vont dédier leur vie jusqu'à leur mort. Beatrice va alors devoir passer un test pour savoir vers quelle vertu elle va se tourner. Malheureusement, les résultats de ce dernier vont se révéler être très étranges...
Là je me tais, et je vous laisse découvrir le suspense totalement prenant que cache cette fabuleuse histoire. Et quelle histoire ! Tout d'abord, il faut que vous sachiez que Beatrice va se faire surnommer Tris durant le roman. Pourquoi ? Je vous laisse le plaisir de le comprendre. Mais vous devez également savoir que cette héroïne est juste parfaite. Oubliez les protagonistes qui ne font aucune faute et qui semblent "bons" à chaque instant. Ici, on a le droit à une personne qui fait des erreurs, qui doute, qui souffre et qui ressent des émotions brutales. On ne peine pas à s'attacher à ce personnage troublant et touchant. Tris est courageuse et vulnérable à la fois. On sent en elle une véritable volonté de se battre pour vivre.
D'ailleurs, ce point est un élément clé de l'histoire. On découvre avec émerveillement jusqu'où l'héroïne est prête à aller pour découvrir qui elle est. Ce livre est également basé sur la découverte de soi d'ailleurs... En effet Tris va apprendre à dépasser ses limites et à se battre contre elle-même pour avancer. Cela n'a fait que renforcer mon admiration pour elle.
De plus, derrière cette personnalité forte et poignante, on entre dans un univers passionnant. Veronica Roth possède en effet ce rare pouvoir, celui de nous déchirer par de simples mots. Elle n'hésite pas à décrire de sanglants spectacles pour nous bouleverser et à nous décrire des scènes d'amour à nous en donner la chair de poule. Car oui, la romance n'est tout de même pas oubliée. Beatrice va rencontrer un homme durant son initiation. Un qui va énormément la troubler. Comme nous grâce à leur histoire.
Qu'est-ce que je peux ajouter ? Ce livre est vraiment sensationnel. On voyage au cœur d'une intrigue fascinante et palpitante. C'est vrai, j'ai ressenti plusieurs fois de fortes montées d'adrénaline, de stress et de tension. L'atmosphère de Divergent est à la fois oppressante et captivante...
Vous savez, ce livre nous attire alors qu'on sait qu'en le lisant, on va se faire mal. On sait pertinemment qu'il va y avoir des morts, que la douleur ne va pas s'arrêter pour les héros et que les cicatrices vont mettre du temps à se fermer. Mais on y retourne, inlassablement. C'est angoissant et extraordinaire. C'est Divergent, tout simplement.

par Jordan
Divergente, Tome 2 : L'Insurrection Divergente, Tome 2 : L'Insurrection
Veronica Roth   
Je ne suis pas très douée en anglais, mais attendre encore 6 mois me paraissait infaisable. Je me suis donc lancée dans la VO, et même si certain passage me semblent un peu flou : J'ADORE !!!
Tout comme le premier :)
On retrouve Tris, Quatre, Caleb, Peter et Marcus juste à la fin du premier.
Les 5 se retrouvent dans un train et se dirigent vers le siège des Fraternels.
On découvre le fonctionnement de cette faction, et on aime, ou pas...
On découvre également celui des Sincères qui est...franc... et là aussi ça passe, ou ça casse.
On apprend plus de choses sur ce qu'être Divergent veut réellement dire.
Tris est toujours aussi forte et le deviens plus encore.
[spoiler]Elle est courageuse face à la mort de ses parents, et en particulier à celle de Will. La culpabilité la ronge à tel point que toucher une arme lui devient impossible, ce qui n'est pas spécialement pratique en temps de guerre. De plus quand elle retrouve Christina, la chose devient bien plus difficile.[/spoiler] Mais on retrouve toujours la Tris qu'on aime, têtue, courageuse et amoureuse et bien plus encore.
Tobias est... j'ai envie de dire toujours aussi parfait, mais ce n'est pas le cas. Là aussi on en apprend plus sur lui, sa famille et sur ses pensées.
[spoiler]Je n'aime pas Evelyne, c'est une manipulatrice et on ne peut même pas dire que c'est une mère.
Bien que Quatre l'ait déjà dit : Marcus est un vrai manipulateur.
Y'a pas à dire : Tobias n'a vraiment pas eu de chance avec des parents comme eux.[/spoiler]
La relation Tris/Tobias qu'on pouvait dire basée sur la confiance est en fait pleine de non dits.
J'ai eu plusieurs fois envie des les frapper tous les deux.
Ma grosse déception :[spoiler] Caleb, le sale traître, même si on finit par s'en douter, quand on l'apprend ça fait vraiment mal au coeur[/spoiler]
Je vais m'arrêter là, j'ai trop de chose à dire, et je ne sais pas comment donc je stoppe sur la fin.
Elle est... atroce !
UN AN ! Encore un an d'attente... ça va être une année de souffrances interminables... ;)
C'est un beau cliffhanger que nous fait Veronica Roth !
Vivement Mai 2013 !
Divergente, Tome 3 : Au-delà du mur Divergente, Tome 3 : Au-delà du mur
Veronica Roth   
http://altheainwonderland.blogspot.fr/2013/11/divergent-tome-3-allegiant.html

Je ne sais pas vraiment par où commencer pour parler de Allegiant. Tout simplement car ce tome m'a bouleversée comme Divergent et Insurgent ne l'ont jamais fait. J'ai été émue durant ces deux premiers tomes, plusieurs fois, mais ce n'est certainement rien à côté du torrent d'émotions qu'à provoqué en moi ce roman. Je pense sincèrement que longtemps encore j'y repenserais et serait encore tourmentée par ces événements.

Dans Allegiant nos héros découvrent finalement ce qui se trouve hors de Chicago. Depuis le tome 1 on nous a laissé quelques indices sur l'extérieur de cet univers dans lequel évoluent les personnages, des indices si intelligemment et délicatement distillés que certains lecteurs n'avaient pas forcément bien compris qu'il y avait autre chose que Chicago dans ce monde dystopique et que cet autre chose était appelé à jouer un rôle important dans l'histoire. C'est donc dans ce tome-ci que nos théories se retrouvent confirmées (pour ma part) ou infirmés. Ce changement de décor a un réel impact sur nos héros qui sortent encore un peu plus de la boîte dans laquelle ils ont été élevés, et avec ces découvertes viennent des révélations sur eux-même. Particulièrement chez Tris et Four. En tant que personnages individuels mais également en tant que couple.

Tris se révèle complètement dans cet ultime tome. Quel chemin parcouru depuis le début de la saga ! Elle atteint dans Allegiant un vrai point d'arrivé. Forte et déterminée, elle est beaucoup plus confiante sur ses capacités et ses choix. Elle est également plus réfléchie, bien que toujours un peu impulsive, et on a le réel sentiment qu'elle s'est enfin trouvée au fil de ses aventures. Sa relation avec Four est également touchée par ces changements sur son personnage, principalement car alors que Tris s'épanouit, Four vacille. C'est d'ailleurs déstabilisant pour le lecteur, voir même parfois gênant puisque la narration de son point de vue tâtonne, de voir Tobias perdre pied alors qu'il fut un roc infaillible et implacable tout au long de la trilogie. Four doute, il a du mal à trouver son identité face aux révélations qui lui sont faites alors même que le spectre de son éducation plane encore et toujours au dessus de sa tête. Nos deux héros s'opposent, se défient, se fuient, et finalement se trouvent entièrement et absolument. La dynamique entre Four et Tris n'échappe donc pas aux changements et révélations de cet ultime volet et s'en retrouvera totalement bouleversée.

Parmi toutes ces révélations, les plus importantes concernent bien sur la ville de Chicago en elle-même mais également ce que veux réellement dire être Divergent. Veronica Roth ne se défile par sur ce point qui a rythmé la trilogie par son importance cruciale. Personnellement les explications sur la Divergence et sa valeur ne m'ont pas surprise car elles furent proches des théories que je m'étais échafaudé. J'ai donc trouvé tout l'aspect dystopique et technique de ce dernier tome tangible et satisfaisant. Si l'auteure voulait répondre aux interrogations amenés tout au long de la trilogie, je vois mal quelles autres possibilités lui restaient. Je reste convaincue que beaucoup de lecteurs, si ce n'est la majorité, y retrouveront leur compte et seront satisfaits par les découvertes et développements proposés par Allegiant.

Et si c'est dur de parler de la fin d'Allegiant sans spoiler quoique ce soit, je tirerais tout de même mon chapeau à Veronica Roth. Elle a eu le culot et la force de caractère d'aller au bout de ses idées et de prendre des risques. Là où beaucoup d'auteurs sont tentés de choisir la voie de la facilité, Mrs Roth ne s'est pas défilée et a fait un des choix les plus badass et Dauntless que j'ai pu voir dans la littérature Young Adult. Au final c'est certainement cela qui a tant déplu et déchaînés les passions à la sortie du roman. Tout simplement le fait que Veronica Roth soit allée au bout de SES attentes et non pas de celles que pouvaient avoir les lecteurs. Les réactions négatives sur cette fin en deviennent presque pour la plupart des caprices... un comble après que Tris elle-même ait été tant de fois cataloguée de capricieuse dans les deux premiers tomes !

La trilogie Divergent se conclue dont de la manière la plus percutante qui soit et Veronica Roth fait une entrée fracassante dans la cour des auteurs qui comptent ! Une fois ce roman terminé, tout fait mal et on y laisse une petite part de nous (à se demander si c'est pas un horcruxe). Alors peut-être que ça fait de moi une masochiste mais, malgré toutes ces émotions fortes et ces larmes, Tris, Four, Uriah, Christina et les autres, je suis ravie d'avoir fait ce voyage avec vous. Merci Mrs Roth !

par Althea
La Sorcière de la rue Mouffetard et autres contes de la rue Broca La Sorcière de la rue Mouffetard et autres contes de la rue Broca
Pierre Gripari   
Toute mon enfance... Ce que j'ai pu rire en lisant les comtes de la Broca quand j'avais 9 ans à peine. Et aujourd'hui, à 19 ans, je suis tombée dessus à la fnac et je n'ai pas pu résisté et l'ai pris.
Bien que j'ai eu un regard nouveau sur l'oeuvre de Gripari, j'ai tout autant adoré, si ce n'ai même plus, que lors de ma 1ère lecture, et le rire a -une fois de plus- été au rendez-vous !

par Choco777
Sacrées sorcières Sacrées sorcières
Roald Dahl   
J'ai beaucoup aimé ce livre, ainsi que le tableau amusant et original que Roald Dahl dresse des sorcières. On y retrouve, à travers l'écriture, la magie de Charlie et la Chocolaterie.
Harold et Maude Harold et Maude
Colin Higgins   
Harold, jeune homme de 19 ans, passe son temps à mettre en scène de faux-suicides, et à rouler en corbillard, au grand dam de sa mère, Mrs Chasen. Complètement introverti, sa rencontre avec Maude va changer sa vie, et sa manière de voir le monde. A croire qu'ils sont destinés l'un à l'autre...malgré leurs 60 ans d'écart!

Sublime. Ce livre se révèle être un vrai petit bijou, une merveilleuse leçon de vie, un regard empreint de philosophie tourné sur le monde...

Le regard de Maude sur son entourage est indiciblement porteur d'un message, voire de plusieurs messages. "J'adore les oiseaux. Ils nous offrent l'image même de la liberté. Regardez-les. On a vraiment raison de dire 'libre comme un oiseau'." La vision que l'on porte sur la liberté ne peut que changer après ces quelques phrases...

"Accueillir l'aube en crachant le feu, tout est là." Profiter de la vie, pleinement.

Et tant d'autres...notamment "Chacun devrait être capable de jouer d'un instrument. La musique est un langage universel. C'est le rythme, l'harmonie, la danse cosmique. [...] Dites-vous bien qu'il ne suffit pas de faire vibrer les cordes. Mettez-y du feu. De la fantaisie. Exprimez-vous par la musique comme vous le feriez avec des mots." Une vérité tout simplement juste, une vision particulière mais pourtant si réelle de la musique...

En conclusion, ce livre est une perle rare. Ni trop court, ni trop long, on n'en redemande cependant pas une fois achevé. Tout simplement car c'est une leçon de vie, à relire plusieurs fois, afin de s'en imprégner entièrement.

"Mes pieds foulent la terre et ma tête effleure les étoiles"...

par Ophie
Je ne veux plus jamais avoir 13 ans Je ne veux plus jamais avoir 13 ans
Patricia Bullit   
Je suis tombée dessus à 13ans, et le titre m'a attirée irrésistiblement parce qu'il exprimait quelque chose que je ressentais aussi. Heureusement que je ne comptais pas sur ce roman pour me remonter le moral, parce que l'histoire n'est vraiment pas rigolote (malgré quelques touches d'humour ça et la). J'ai vite réalisé que toutes les crises d'adolescence ne se valent pas et que mes parents n'avaient pas tort de me répéter que j'avais «de la chance».
Il me parait injuste d'en vouloir à ce roman de ne pas être la comédie de l'année. Quant à moi, je me suis identifiée aux petits malheurs de l’héroïne (les bourrelets, les garçons, la maman relou,...) et j'ai soupiré pour ses grosses angoisses (devoir cacher ses origines, le sentiment d'être mal aimée). En plus de me distraire de mes propres petites misères quotidiennes, ce livre m'a donné une première ouverture sur la condition de »minorité invisible», sur la notion d'aliénation.

par omahi
La Place La Place
Annie Ernaux   
Malgré les analyses intéressantes que l'on pourrait faire de ce bouquin, malgré ce qui se cache derrière le style très (trop) sobre de l'écrivaine et l'ambiguïté permanente qui donnait une dimension intéressante au roman... je n'ai pas aimé ce livre. Trop simple, trop fade... les autobiographies ne m'intéressent que si un élément donne une forte personnalité au texte, comme celles d'Amélie Nothomb par exemple. Là, pour moi, ce n'était pas le cas.

Je ne dirais à personne pour autant de ne pas le lire, de passer son chemin, car j'ai bien conscience que le texte a une certaine profondeur qui, s'y on y prête attention, le rend intéressant. je n'y ai simplement pas été sensible.

par LetoBronn
Lysistrata Lysistrata
Aristophane   
Quand j'ai choisi cette pièce de théâtre, je ne m'attendais pas à pleurer littéralement de rire !
J'ai été surprise par les jeux de mots obscènes et la crudité qui parsèment cette oeuvre écrite en 411 avant notre ère. Aristophane fait preuve d'une telle bonne humeur, d'un tel allant qu'il nous embarque complètement à la suite de ces Grecques qui n'ont pas froid aux yeux (ni ailleurs !^^) et qui osent tenir tête aux hommes avec un aplomb non dénué de bon sens, nous faisant entrer dans leur intimité !
Mais de quoi s'agit-il ?
Au moment où cette pièce a été jouée, la guerre du Péloponnèse dure depuis 20 ans, envoyant au front maris et amants et laissant les femmes seules au foyer. Ce qui n'est pas sans inconvénient. "... ça fait même douze mois que je n'ai pas vu un godemiché de huit pouces dont le cuir aurait pu me soulager" se plaint Myrrhine.
L'heure est donc grave.
Jusqu'à ce que Lysistrata, une féministe avant l'heure et dont le nom signifie "celle qui dissout les armées" (tout un programme !) convoque les femmes de toutes les cités grecques impliquées dans ce conflit sans fin et leur soumette son idée pour ramener la paix et leurs hommes dans leur foyer :
"Eh bien : nous devons... nous passer... de bites."
Réaction horrifiée des autres femmes :
"Tout ce que tu veux, tout ce que tu veux ! Je suis même prête à marcher sur le feu : tout plutôt que se passer de bite. Car rien ne vaut la bite, ma chère Lysistrata."
Mais le concept de Lysistrata va plus loin qu'une simple grève du sexe, oui, celle-ci ne peut être efficace qu'à condition que les femmes chauffent leurs hommes sans jamais leur céder :
"Si on restait là, chez nous, bien maquillées, à se balader toutes nues sous nos petites chemises transparentes, le triangle bien épilé, nos maris banderaient comme des fous et voudraient aussitôt nous baiser. Eh bien si on se refusait à eux, si on ne cédait pas, croyez-moi, ils feraient aussitôt la paix !"
A force de patience et d'arguments qui nous donnent de précieuses (et hilarantes) informations sur leurs pratiques sexuelles, Lysistrata vient à bout de la résistance des femmes qui acceptent finalement de prêter serment...
Et ce qui devait arriver arriva : les hommes ne se déplacent plus qu'en cachant une énorme et douloureuse érection et se retrouvent obligés de demander la paix pour faire cesser leur tourment. Il était temps ! Certaines femmes, "atteintes de baisophilie", étaient prêtes à déjouer la surveillance des autres pour retrouver leurs maris en cachette.
C'est peu de dire que j'ai été stupéfaite par la modernité de cette pièce intemporelle, car sous la crudité et la salacité des propos se cache une réflexion beaucoup plus profonde, touchant à la stupidité des guerres et à leurs conséquences désastreuses. Moi qui prenais Aristophane pour un affreux misogyne, j'ai découvert des portraits de femmes très proches de nos propres préoccupations; les maris sont dépeints d'une manière assez ridicules mais ils restent touchants dans leurs tentatives peu subtiles de rapprochement...
De plus, Aristophane joue avec brio des clichés sur la guerre des sexes et ose des allusions et des jeux de mots complètement délirants !
Une découverte vraiment sensationnelle et je lirai sans nul doute d'autres de ses pièces...

par Parthenia

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode