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« Je décide d’être sincère, au moins sur un point.

— Laisse-nous du temps. Je ne sais pas ce que c’est d’être en couple, alors il me faudra apprendre mais je te promets d’être sincère avec toi. Toujours.

Elle tourne son visage et plonge ses pupilles vers les miennes. Ma réponse semble la satisfaire et elle prend l’initiative de m’embrasser. »

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— La règle, quand tu entres ici, c’est : pas de question, j’ordonne, tu obéis et exécutes. Pas besoin de savoir qui est cet homme, ni ce qu’il fait dans la vie et encore moins comment il s’est retrouvé là.

— Ok.

— Je veux que tu le cognes et que tu le finisses d’une balle dans la tête.

Il me tend une arme. Je sais m’en servir, il m’a déjà appris à tirer sur des cibles, mais jamais sur un homme, jamais.

— Je te laisse faire, fils, je m’installe un peu plus loin pour t’observer. J’ai confiance en toi, n’oublie jamais : aucune pitié, c’est lui ou toi…

J’ai choisi mon camp, ce sera lui la victime et moi le bourreau. Ce ne sera pas une partie de plaisir, ce ne sont pas vraiment les raisons pour lesquelles je voulais intégrer le club, mais mon père compte sur moi et c’est le moment opportun pour lui prouver qu’il peut être fier de moi. J’ai l’habitude de me battre, je ferai comme toujours. Je frappe, je dégomme et je ne me pose aucune question.

Je commence à cogner le mec qui se réveille en-fin. Je peux lire la peur dans ses yeux mais sa supplique n’a aucun effet sur moi.

— Pitié, Monsieur, laissez-moi, je ne dirai rien, j’ai une famille, pitié…

Il reçoit une première volée. Je peux sentir son sang couler sur mes mains et ses os craquer. J’enchaîne les coups sans aucun remord. Ses cris de douleur retentissent dans tout le bâtiment, ce qui m’incite à continuer. Je ne ressens plus mes doigts endoloris, mais le mec a cessé de crier tellement il est anéanti. Mon père se joint à moi et m’explique qu’il est temps d’en finir. À ce moment-là, je sors le flingue de derrière mon jean et vise sa tête. La peur commence à m’envahir, je n’ai jamais fait ça, ma main se met à trembler et j’ai du mal à garder mon sang-froid. Des gouttes de sueur perlent sur mon front et glissent le long de mes tempes. Des idées morbides se bousculent dans ma tête et j’ai du mal à appuyer sur la gâchette. Cameron entoure ma main de la sienne avant de presser la détente. La tête de l’homme explose et je peux voir des morceaux de sa cervelle éparpillés par terre et sur mes chaussures. Ma main reste collée au flingue et je n’arrive plus à parler. Mon père avait raison, cette journée me changera à jamais. Je pensais pouvoir passer ce test facilement, mais je ne suis pas aussi dur que je le croyais. Est-ce qu’il va m’en tenir rigueur ? Evidemment ! Est-ce que je vais lâcher l’affaire pour autant ? Non ! je vais me battre pour devenir comme lui et j’y arriverai.

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— Quoi ? Ose me dire que tu n’en as pas envie, Han-nah. En tous cas moi je ne dirais pas non et au point où nous en sommes, autant passer aux choses sérieuses tout de suite.

Je la coince dans le couloir précédant le jardin, elle est prisonnière de mes bras. Personne autour de nous ne remarque ce qu’il se passe, tous trop occupés à leurs propres affaires. Je presse mon bassin contre sa cuisse pour lui montrer que je suis sérieux. Sa bouche forme un « o » de surprise et je m’empare de ses lèvres. Elle répond à mon baiser avant de me repousser de ses petites mains.

— Que fais-tu, Devon ?

— J’ai envie de toi, Hannah, et maintenant.

— Tu es dingue, me répond-elle. Tu ne m’as jamais calculée et tu voudrais que je me laisse aller avec toi ? T’es complètement dingue, Devon.

Elle a beau se refuser à moi, elle ne fuit toujours pas la prison que j’ai formée autour d’elle. Ses yeux ne quittent pas mes lèvres, je la sens fébrile et prête à cra-quer. Il faut juste qu’elle accepte son attirance pour moi.

— Tu m’excites depuis toujours, Hannah, chaque fois que je te vois chez toi, j’ai envie de te prendre dans cette chambre qui n’appelle que nous. J’ai envie de voir tes pommettes rougir et ton corps s’enflammer. Tes tétons se dresseraient uniquement sous mes caresses et ton sexe serait trempé de ton envie de moi. J’insiste en lui chuchotant à l’oreille : je te veux nue ce soir et demain tu ne penseras qu’à une chose, recommencer.

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