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Extrait ajouté par HurricaneMilou 2019-02-24T03:57:49+01:00

Perhaps being handsome wasn’t a cure to everything.

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Extrait ajouté par SenseiSuricate 2020-01-04T20:26:21+01:00

J'aime parier sur moi quand je peux. Et de préférence avec l'argent des autres.

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Extrait ajouté par SenseiSuricate 2020-01-04T20:33:03+01:00

- Je suis presque sûr que vous essayez de m'effrayer. Je ne sais pas pourquoi, mais je vous suggère d'ajouter une araignée en costume.

- Pourquoi en costume ? Pourquoi pas juste une araignée ?

- Où est-ce qu'elle s'est procuré le costume ? Comment l'a-t-elle boutonné ? Pourquoi se sent-elle obligée de s'habiller pour l'occasion ? Des questions clairement effrayantes !

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Extrait ajouté par bourguip 2019-09-24T21:44:07+02:00

– Tu es roi, tu n’as besoin de courtiser personne. C’est à ça que servent ton trône, tes bijoux et ton titre. Et une fois que tu seras marié, ta reine deviendra ton alliée.

– Ou elle s’enfuira en hurlant et ira raconter à son papa que j’ai commencé par lui embrasser le lobe pour finir par lui arracher l’oreille. Elle pourrait déclencher une guerre.

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Extrait ajouté par loveuse 2019-08-16T14:28:08+02:00

Vêtue d’un manteau gris terne, une silhouette entra dans l’étable, une brise étrange ébouriffant ses longs cheveux noirs. La lune éclaira son visage et Dima poussa un nouveau hurlement de terreur, parce qu’elle était trop belle pour être une femme normale. Elle devait donc être une sainte. Il était mort et elle venait l’accompagner dans les contrées lumineuses.

Pourtant, elle ne se baissa pas pour le serrer contre elle ni lui chuchoter de douces prières de réconfort. Elle se dirigea vers le monstre, les mains tendues. C’était une sainte guerrière, à l’instar de Sankt Juris et de Sankta Alina du Fold.

– Sois prudente, parvint-il à l’avertir tout bas, craignant qu’elle ne soit blessée. Il a des dents... pointues.

Cette sainte n’avait pas peur. Elle tapota le monstre inconscient du bout de sa botte et le fit rouler sur le côté. La créature grogna en revenant à elle. Dima serra plus fort encore sa lanterne, pitoyable bouclier de fortune.

En quelques mouvements agiles, la sainte entrava les mains du monstre avec de lourdes chaînes, sur lesquelles elle tira pour qu’il se relève. Il claqua ses dents en direction de son visage, mais elle ne sourcilla pas. Elle frappa la créature sur le nez, pas plus impressionnée que s’il s’agissait d’un simple toutou désobéissant.

La chose siffla, luttant en vain. Elle battit des ailes pour tenter de soulever son adversaire, mais cette dernière tenait fermement les chaînes avec une main, et elle agita l’autre dans l’air. Une nouvelle bourrasque frappa le monstre, le cognant contre le mur de l’étable. Il tomba à genoux et recula maladroitement, ce qui le fit paraître étrangement humain. Dima pensa à son père quand il rentrait tard de la taverne. La sainte tira encore sur les chaînes. Elle murmura quelques mots et la créature poussa un nouveau sifflement étouffé par le tourbillon qui les entourait.

Pas une sainte, comprit Dima. Une Grisha. Une combattante de la Seconde Armée. Une hurleuse capable de contrôler le vent.

La Grisha retira le châle de ses épaules et le jeta sur la tête et les épaules du monstre, avant de le traîner derrière elle, malgré sa résis- tance et ses grognements.

Elle lança à Dima une pièce d’argent.

– Pour les dégâts, annonça-t-elle, ses yeux plus brillants que des joyaux dans le clair de lune. Tu n’as rien vu ce soir, compris ? Ne dis pas un mot ou, la prochaine fois, je ne le tiendrai pas en laisse.

Dima hocha la tête. De chaudes larmes inondaient ses joues. La jeune femme haussa un sourcil. Il n’avait jamais vu un visage comme le sien, plus rayonnant qu’une icône peinte, ses yeux d’un bleu plus profond que les rivières. Elle lui donna une autre pièce et il parvint de justesse à l’attraper.

– Celle-ci est pour toi. Ne la partage pas avec tes frères.

Dima la regarda se diriger vers les portes de l’étable. Il se força à avancer. Il voulait retourner chez lui, retrouver sa mère et se blottir dans ses jupes, mais son envie de contempler une dernière fois la Grisha et le monstre était encore plus forte. Il les suivit en silence. Une grande calèche les attendait, le cocher habillé en noir. Un domes- tique sauta à terre pour s’emparer des chaînes et aider la Grisha à pousser la créature à l’intérieur.

Malgré le poids de l’argent dans sa main, Dima savait qu’il rêvait. Dans la vraie vie, il aurait entendu « Allez, entre là, sale monstre » ou « Tu ne viendras plus jamais terroriser ces braves gens ». Les mots qu’il crut comprendre ne pouvaient appartenir qu’à un songe:

– Attention à votre tête, Votre Altesse.

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Extrait ajouté par bourguip 2019-09-24T21:42:59+02:00

Dima jeta un regard à l’icône de Sankt Feliks accrochée au mur, à côté de la porte. Son visage triste scintillait dans la lumière de la bougie qui éclairait la pièce et dans ses yeux brillait une lueur de compassion, comme s’il savait combien le vent était mordant dehors.

Le saint avait été empalé sur une branche de pommier et grillé vivant quelques heures après avoir réalisé le miracle des vergers. Il n’avait ni pleuré ni crié, juste suggéré aux villageois de le tourner pour que les flammes le brûlent de tous côtés. Feliks n’aurait pas eu peur d’une simple tempête.

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Extrait ajouté par yaellew 2019-07-13T14:30:04+02:00

"Where to begin?"

"Custom dictates we start with who the hell are you?"

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Extrait ajouté par anonyme 2019-03-01T11:06:37+01:00

“You’re late,” said Zoya. “I’m the king,” said Nikolai. “That means you’re early.”

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Extrait ajouté par HurricaneMilou 2019-02-24T03:57:28+01:00

You’ve spent your life only choosing the paths at which you knew you could excel. It’s made you lazy.

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Extrait ajouté par Miawallace 2020-05-07T20:10:37+02:00

A quoi bon toutes ces sornettes? La compagnie de Zoya était pareille à de l’alcool fort, tonifiant. Pourtant, il valait mieux s’en abstenir si l’on était pas sûr de tenir le choc.

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