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Bibliothèque de kira81 : Mes envies

Tu comprendras quand tu seras plus grande Tu comprendras quand tu seras plus grande
Virginie Grimaldi   
J’ai savouré cette lecture ! Julia, cœur brisé, décide de tout fuir en trouvant un travail de psychologue dans une maison de retraite, alors qu’elle a en horreur les personnes âgées et tout ce qui va avec. Ca commence bien ! Julia est marrante, rigolote et attachante, comme la plupart des personnages de Virginie ^^ Elle va arriver pessimiste mais au fil des jours elle va apprendre. Apprendre à apprécier ‘’ses vieux’’ mais aussi apprendre d’eux. C’est une petite leçon sur la vie, la mort, l’amour, la famille. Après avoir lu ce livre, on a qu’une envie…chouchouter ceux qu’on aime, apprécier chaque instant de la vie qui est trop courte.
Certains passages m’ont fait rire, d’autre, sourire ou encore mouillé les yeux. Voilà ce que j’aime dans la plume de Virginie Grimaldi. Merci pour ce beau moment de lecture.
Je vous le conseille fortement, foncez !

FB : Ju lit des livres

par duduV
Grisha - L'intégrale Grisha - L'intégrale
Leigh Bardugo   
J'avais ÉNORMÉMENT entendue parler du livre en bien et je ne peux qu'approuver.
Mais je dois avouer que je suis quelque peu déçu de la tournure des événements par rapport au choix d'Alina sur le plan amoureux. [spoiler]J'aurais clairementvoulu qu'elle finisse avec Aleksander/ Darkling [/spoiler]
J'ai trouvé la protagoniste fade au début mais je me suis vite habitué et j'ai fini par l'apprécier.
J'ai adoré la voir dans le Little Palace avec tous ces magnifiques grishas ainsi que le Darkling.
Pour la fin du premier de tome je m'attendais à tout sauf à ça, j'ai été très surprise. En plus je n'aime pas vraiment le personnage de Mal[spoiler]et la voir partir avec lui, ça me brise le cœur surtout que je n'aime par les romance amis d'enfance to lover[/spoiler]. Mais en soi l'univers, les personnages, vraiment tout est super bien écrit et on s'attache très vite.

Ensuite pour le tome deux, j'ai juste adoré découvrir le personnage de Nikolai, je l'adore, vraiment. Je savais qu'Alina et lui ne pourraient pas finir ensemble mais je continuais à espèrer et je suis déçue. Et ce final, je dis oui.

Enfin le tome 3, nos chers grishas sont retenus par par le prêtre, lui aussi je l'aime pas. Il vont retrouver Nikolai [spoiler]qui est devenu roi de ravka entre temps[/spoiler]. Mais le Darkling trouve ça trop beau donc vient tout chambouler, le groupe va donc devoir fuir. Ils sont donc à la recherche du majestueux oiseau de feu, le troisième amplificateur. Sauf qu'au cours du périple on apprend qu'en fait le troisième amplificateur n'est autre que [spoiler]Mal, et oui fallait si attendre, c'est un descendant de la fille ressuscitée d'Ilya Morozova[/spoiler]. On apprend ENFIN la véritable identité du Darkling [spoiler]Aleksander Morozova, mon esprit rejoue encore le moment ou il demande à Alina de le répéter, excusez-moi, je bave encore[/spoiler]. L'affrontement final arrive et certaines morts aussi, je ne dirais rien a part le fait que j'ai pleurer [spoiler]oui Aleksander tu auras quelqu'un pour te pleurer [/spoiler]. Mais bon tout est bien qui finit bien si on oublie la mort de certains personnages.
Alina aura sa fin heureuse et c'est ça le principale.

De nombreux personnages ont eu mon coeur, j'ai hâte de découvrir plus sur le Grishaverse alors je vais sûrement acheter Six of Crows.

Merci d'avoir lu !

par Julieva0
Elantris - Intégrale Elantris - Intégrale
Brandon Sanderson   
Elantris est le premier roman de Brandon Sanderson à qui l'on doit notamment l'excellente trilogie de Fils-des-Brumes.

Elantris est le nom de l'ancienne capitale de l'Arléon dont les habitants étaient considérés comme des dieux. Ces Elantriens d'une beautés argentés savaient utilisés la magies sous formes d'aons (symboles dessinés en l'air) et chacun d'entre eux devenaient Elantriens de manière aléatoire sans que l'on sache pourquoi.
Tout cela a pris fin il y a 10 ans quand chaque Elantriens a vu son apparence devenir subitement ignoble et leurs magies devenue inefficace, entrainant alors une profonde révolte en Arléon.
Le récit est écrit à la 3éme personne et nous fait suivre trois point de vue :
- Raoden est le prince adoré du peuple d'Arléon. Alors qu'il attend la venu de sa future promise, il se retrouve subitement maudit et se transforme en Elantrien. Prenant une peau ridée noire, perdant ses cheveux, on le considère alors comme mort et on l'envoi en exile dans la cité maudite d'Elantris. La-bas, chaque souffrance est perpétuelle et la sauvagerie règne. Raoden va alors entreprendre de faire d'Elantris un endroit civilisé tout en apprenant les aons (qui sont inefficaces) et en cherchant la cause de la déchéance d'Elantris.
- La princesse Sarène viens en Arléon dans le but de se marier avec le Prince et contracter une alliance entre Arléon et le Téod. A peine arrivée, on lui annonce que le prince est mort mais que les clauses du contrat sont toujours valables. La voila donc défunte d'un mari qu'elle n'a connu que par lettre. Mais Sarène aura fort à faire pour maintenir le pays entre le roi qui est un incompétent et le Fjorden qui menace de les envahir. Le destin d'Arléon et de Téod pourrait bien être entre ses mains et de son esprit affuté.
- Hrathen est Gyorn, un des 20 Grands Prêtres du Shu-Korath et ne doit des comptes qu'au Wyrn. Ce dernier l'envoi en Arléon dans le but de convertir la population dans un délais de 3 mois. Si il échoue, le Wyrn prévoit de convertir l'Arléon et le Téod par la force en lançant les armées du Fjorden sur leurs peuples.

Sorti en premier lieu cher Orbit, je m'étais abstenu de son achat, ne cautionnant pas le fait de scinder un roman en deux. Il semble que depuis, l'éditeur soit revenu sur son choix premier et l'édition poche va elle aussi dans ce sens en nous proposant l'intégral en 1 tome tel qu'il aurait toujours du être.

Fort de ces 800 pages en format poche, on a du mal à croire qu'il s'agit de son premier roman et l'auteur fait déjà preuve de sa créativité sans bornes que l'on a pu voir dans Fils-des-Brumes. Il créé un univers complexe ou la religion joue une prédominance. Pour autant, pas d'intervention divine mais uniquement des actions d'hommes qui agissent selon leurs convictions (cela a le mérité d'éviter quelques facilités trop récurrentes dans la Fantasy en général)
Le lecteur en mal d'action risque toutefois d'être un peu rebuté par l'ouvrage, car si il est vrai que nous en avons un peu, c'est très loin d'être une dominance du récit qui s'axera surtout sur des intrigues politiques et le mystère de la chute d'Elantris. J'ai moi même eu quelques doutes en commençant le récit mais au final, j'ai lu le livre comme on boit du petit lait (malgré un début pas toujours facile de par son vocabulaire). Le fait de limiter les points de vue à seulement 3 personnages est un point fort du récit puisqu'il permet pleinement de s'attacher à chacun d'entre eux et évite des protagonistes trop impersonnels. Même Hrathen qui à première vu n'est pas un "gentil" nous est sympathique et dégage une certaine noblesse dans le fait que les coups "bas" qu'il fait, c'est avant tout afin de prévenir d'un massacre brutale.
Hrathen aura toutefois les passages les moins longs de l'alternance Raoden/Sarène/Hrathen et on se concentrera avant tout sur les péripéties de nos tourtereaux en devenir. Car on s'en doute, une petite histoire d'amour se trame dans le récit même si je trouve la romance assez mal traité et je n'ai pas ressenti autant d'émotion dans la relation Raoden-Sarène que durant les moment ou l'auteur nous mettait face à la solitude de Sarène.
Autre déception, les éléments finaux qui semblent pour le moins précipités et qui jurent un peu face à la certaine lenteur du début de récit. C'est d'autant plus vrai que si fin nous avons, l'auteur conserve beaucoup trop de cartouche en réserve pour ne pas donner l'espoir au lecteur d'une suite aux aventures d'Elantris (et qui n'existe malheureusement pas pour le moment).

Je n'irais pas jusqu'à prétendre que j'ai autant aimé Elantris que Fils-des-Brumes mais l'on voit tout de suite que Brandon Sanderson fait déjà montre d'un certain tallent et s'inscrit avec déjà comme une figure incontournable de la Fantasy. Un excellent tome que je conseil et qui, de part son unique tome n'engage à rien par la suite même si, ironiquement, on se met ardemment à en espérer une lorsque l'on tourne la dernière page du récit.

par Caly
Les Cinq Objets divins, Tome 1 : La Nouvelle Épopée Les Cinq Objets divins, Tome 1 : La Nouvelle Épopée
Lucie Goudin   
J'ai bien aimé. Au début il y a quelques longueurs, mais en contrepartie, les univers sont très bien décrits, ce qui permet de bien se familiariser avec. Et tout cela dans un style d'écriture agréable.
Le scénario n'a certes rien de très original, mais il est efficace.
Au niveau des personnages, j'ai eu une nette préférence pour Azamoon, car très mystérieuse et ayant un caractère de meneuse. Par contre, les autres ont eu du mal à me convaincre. Non pas qu'ils soient mauvais, ils ont chacun leur caractère, mais je trouve qu'ils manquaient un peu de prestance. Cela dit, j'ai bien aimé la tournure que prenait la relation entre Deladia et Azamoon, notamment lorsqu'elles se confiaient l'une à l'autre.
Je dois dire aussi que certaines situations sont un peu répétitives. Mélé l'action à l'humour fût une bonne idée (certains passages m'ont fait rire), mais ce dernier trait intervenait parfois dans des moments inopportuns. Puis voir Azamoon et Dwirek se chamailler aussi souvent pour si peu, cela m'a un peu agâcé à la longue. Certains passages manquaient de matûrité je trouve.
Cela dit, j'ai adoré les phrases quelque peu philosophiques d'Azamoon, où elle nous met bien face à notre conditon d'humain. C'est un personnage que Lucie a particulièrement bien développé. Comme ses autres personnages en fait, ce qui permet de bien comprendre leur personnalité. J'ai en plus de cela beaucoup aimé les phrases de Lucie, quand elle évoque les travers de la vie auxquels nous sommes confrontés, aussi bien dans nos pensées que dans nos actes.
Je suis persuadé qu'au fil des livres qu'elle écrira, elle s'améliorera forcément (ce n'est que son 1er après tout). Je trouve déjà que Lucie est une auteure prometteuse. Au final, elle a réunie tout ce qui fait un bon livre de Fantasy.

par Sorcier
Les Royaumes de Nashira, Tome 1 : Le Rêve de Talitha Les Royaumes de Nashira, Tome 1 : Le Rêve de Talitha
Licia Troisi   
Encore un livre de Licia Troisi qui ne m'a pas déplu, bien au contraire d'ailleurs ! :)
J'ai adoré et ne demande qu'à avoir la suite !

Très bonne histoire. Des personnages attachants. Un univers complètement nouveau et captivant.

par Nane..
Les Aînés, Tome 1 : Les Cycles corrompus Les Aînés, Tome 1 : Les Cycles corrompus
Serenya Howell   
J’ai commencé à lire des romans très jeune grâce au talent de Mary Higgins Clark dont je dévorais tous ses romans alors que je n’avais que 7 ou 8 ans à peine. En une vingtaine d’années, j’ai lu plus de 1500 romans différents et celui qui occupe la première classe du classement est le même depuis 1997. 23 années qui viennent d’être « bousillées » par ce petit ovni écrit par une jeune bordelaise d’à peine 30 ans.

Après quelques pages seulement, j’ai compris qu’il ne s’agissait pas d’un roman comme un autre, que j’avais entre mes mains une pure merveille que j’ai dévorée en quelques heures seulement. Je m’étais même obligé à attendre une année avant de publier la chronique que vous êtes en train de lire au risque de faire trépigner d’impatience l’auteure (avant de finalement craquer en la publiant aujourd’hui). Qualifiant ce premier roman de « coup de coeur » après seulement quelques minutes de lecture, je ne me sentais pas suffisamment objectif pour en tirer une critique littéraire constructive et donc, sans le moindre intérêt pour d’éventuels futurs lecteurs.

Je me suis donc lancé dans une deuxième lecture qui accentue encore davantage ma certitude d’avoir entre mes mains une pure merveille digne des plus grands auteurs de ces 50 dernières années. Après quelques mots à peine, le lecteur ne fait plus partie de ce monde et se retrouve, malgré lui et très naturellement, immergé dans l’univers qui sort de l’imagination de l’auteure avec une facilité déconcertante. A chaque fois que j’interrompais ma lecture, quelques heures venaient de passer et il me fallait systématique quelques minutes pour me souvenir que je n’étais pas dans l’histoire et que je lisais un livre.

J’avais cette étrange impression d’avoir établi un lien unique avec les mots, avec l’intrigue et avec les personnages à l’image de ce lien si rare et unique qui lie un dragon avec son maître.

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Si vous avez l’habitude de me lire, vous savez que je n’aime pas me servir du résumé d’un roman afin de construire ma chronique car j’estime que c’est le boulot du lecteur de lire le résumé proposé par l’auteur et/ou l’éditeur sans oublier que trop nombreux sont les blogueurs et critiques littéraires qui se limiteront du synopsis pour terminer sur un « J’aime bien car on parle de dragon ! ». Mais quand l’auteur se limite à une description aussi énigmatique, on peut envisager une petite exception.

Serenya Howell nous propose de suivre les aventures d’un jeune homme destiné à devenir le Maître de l’un des sept dragons assimilés comme des dieux et admirés de tous. Après avoir été une première fois appelée à assister à une éclosion (synonyme de la désignation d’un nouveau maître), la Reine des Ainés intervient et lui réserve une surprise de taille. Il existe un huitième dragon. Celui que tout le monde haï. Il représente la Mort. Asroth, le Maudit, est sur le point d’éclore à son tour et désignera son prochain maître.

L’élu malheureux parviendra-t-il à renverser la mentalité dévastatrice et sanguinaire de ce dragon qui sème, avec joie, la mort ?

Mon avis :

Alors que j’ai un petit faible pour les dialogues, je me suis laissé surprendre par ce roman où les discussions sont relativement « rares » grâce au choix judicieux de Serenya Howell de proposer à ces lecteurs toutes les pensées des différents narrateurs. C’est un peu comme si nous étions leur confident secret à qui ils se confiaient.

Cela accentue davantage un côté immersif très présent. Pas une seule seconde, je n’ai douté de ce que j’étais en train de lire. Cela me semblait si évident que les dragons existent, vraiment ! Sans douter non plus qu’ils règnent sur le monde en compagnie des hommes et ce n’est qu’une fois le roman refermé que j’en viens à regretter ce monde dans l’auteure a probablement été le témoin dans une autre vie.

Après de nombreux échanges sur les réseaux sociaux, je me suis rendu compte que Serenya Howell est une grande stressée et attend, avec inquiétude, les premiers retours sur son roman. Une fois de plus, je peux dire que cette jeune trentenaire est complètement cinglée.

En ce qui me concerne, quand je sortais d’un examen, je savais pertinemment si j’avais réussi. De même que je suis parfaitement conscient que je n’ai aucun talent inné pour écrire une histoire. Serenya Howell n’est-elle donc pas consciente d’être une auteure exceptionnelle et qui possède un réel don pour narrer ces histoires ? C’est la première fois, depuis l’avénement Harry Potter en 1997, que je me retrouve dans cet état de béatitude.

Serenya Howell nous propose trois parties pour ce premier roman édité aux éditions Plume Blanche. J’aurais préféré qu’elle ne propose pas les deux dernières pour ce premier volume. A la fin de ce dernier, j’étais dans un état de détestation total pour l’auteure au point de lui envoyer illico presto un colis piégé pour me venger. Et pourtant, ce que j’apprécie le plus dans un livre, c’est être piégé par son auteur qui nous oblige à devoir patienter de longs mois avant de connaître le dénouement final.

Serenya Howell a pris le parti de proposer une « solution » au dénouement dramatique de la première partie et se tire finalement une balle dans le pied, car elle m’a enlevé la moindre once d’imagination sur la suite des événements à la limite du classique « et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».

Finalement, et même si son emploi est utilisé exclusivement en littérature pour désigner des actions incertaines, je n’ai pas apprécié l’utilisation du subjonctif imparfait qui, d’une certaine manière, vieillit et alourdit le texte.
Everless Everless
Sara Holland   
«I know better than to be afraid of stories.»

Ce moment où je viens de passer les dernières heures plongée dans la préparation de mon examen de droit pour le bac (parce que j'aime préparer les choses en avances) et que je ne sais plus parler que de liberté sexuelle... Du coup, vous voulez un cours ? Non, très sérieusement. Mon cerveau va exploser. En plus, je suis malade (oui je passe ma vie à être malade, c'est dingue -la fille que vous pouvez entendre éternué à l'autre bout de la Terre, c'est moi-) donc c'est franchement pas cool. (Je raconte ma vie aussi, au cas où vous ne l'auriez pas du tout remarqué.)

BREF.

Première chose, mes amis, parlons de la couverture. De manière très simple, je la trouve vraiment très belle. J'adore les couleurs et j'admets que ce truc de sablier me plait bien. Ah, que voulez-vous, il en faut peu pour être heureux.... Wait. ♫♪ Il en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux, il faut se satisfaire du nécessaire... ♪♫ Non ? Enfin, tout ça pour dire que j'aime cette couverture, voilà.

J'avoue que je n'ai rien à dire sur la plume de Sara Holland. Rien. Du. Tout. Nada. Nothing. At. All. Bref, vous avez compris. Le néant total. *hausse les épaules*

In Time meets Red Queen. (Et pour les incultes, In Time est un film.)

Soyons honnêtes. Entre les personnes qui ont moyennement aimé voir pas du tout apprécié ce roman et celles qui l'ont adoré, je n'avais pas envie de me faire mon propre avis. Je voulais juste rester sous ma couette à entendre une illumination qui me donnerait l'envie de donner sa chance à Everless. Bon, j'admets que l'illumination n'a pas perdue de temps. J'ai lu Everless assez rapidement, et je n'ai sérieusement pas vu les pages défilées. Ce qui, je suppose, est une bonne chose. Ce n'est pas tant que l'histoire soit addictive mais plutôt le simple fait qu'elle est suffisamment entraînante pour ne pas vous lâcher. Oui, il y a une nuance, merci.

Cela dit, il est temps que vous ayez mon verdict, non ? Je suis entrée dans l'histoire aussi facilement qu'on rentre dans un jeans à notre taille (pourquoi il faut toujours que je dise des trucs pareils ?) et très honnêtement, j'ai beaucoup aimé l'histoire en elle-même. Elle a du potentiel, et même s'il est vrai que ça aurait pu être encore mieux, je suis presque certaine que le second tome saura nous donner ce petit mieux. Everless a tout pour plaire, une bonne intrigue, de bons personnages, une pointe de romance, et un univers intéressant, sans oublier les retournements de situations.

Mais de quoi ça parle ? Dans le Sempera actuel, Jules et son père ne roulent pas sur l'or. Ils vivent dans un petit coin appelé Crofton et ils doivent se battre pour ne pas finir à la rue et mourir de faim (enfin ça reste à voir, je ne suis pas sûre). Cependant, lorsque Jules était enfant, ils vivaient à Everless qui est le domaine de l'une des familles les plus puissantes de Sempera ; les Gerlings. Suite à un accident avec les frères Gerlings, Jules et son père ont dû fuir et se cacher. Depuis Jules nourrit une haine profonde pour ces foutus Gerlings et un des frères en particulier. Mais à présent que son père a du mal à les faire vivre, Jules décide de retourner à Everless en tant que servante malgré le fait que son père lui a dit et redit qu'elle ne devait jamais y retourner. Everless est un endroit dangereux et avec la Reine en visite à l'occasion du mariage d'un des frères Gerlings avec sa fille adoptive, Jules va être forcée de découvrir qui elle est vraiment au risque de perdre ceux qu'elle aime le plus...

Je ne l'ai pas encore dit mais si vous connaissez le film In Time vous vous doutez peut-être que la vie à Sempera c'est de l'argent et que l'argent c'est du temps. Alors laissez-moi vous raconter une petite histoire... Il était une fois (parce que je ne me priverai certainement pas du plaisir d'un tel début) sur les terres de Sempera, un Alchimiste et une Sorcière. L'Alchimiste vola le cœur de la Sorcière, volant par la même occasion son immortalité (sinon c'est pas drôle) et mélangea le temps au sang. Et quitte à faire des expériences cheloues, autant aller jusqu'au bout. L'Alchimiste mélangea aussi le temps au métal et en fit de l'argent (money money). Pour faire simple, plus vous avez d'argent, plus vous pouvez vivre longtemps (par longtemps entendez des siècles, merci). Bah, on savait bien que l'immortalité c'était pas gratuit. ;) En tout cas, toute cette affaire est fascinante à découvrir.

Ce tout petit aspect, qui est un élément important de l'histoire puisque c'est là-dessus qu'elle se base m'a énormément plu. J'ADORE. Même si j'admets que je ne voudrais pas que ça devienne une réalité parce que j'ai tellement de chance que je serais pauvre comme pas possible et que je serais donc condamnée à mourir jeune. Non, merci.

Le world building de Everless m'a énormément plu. En plus du côté argent = temps, il y a un tas de petits détails qui m'ont charmée. Comme par exemple, Briarsmoor. Je n'en dirais pas plus sur cette petite ville (pour ne pas vous gâcher le plaisir) mais je veux y aller pendant mes vacances. Sérieusement, je suis tellement fan.

MAIS ALORS pourquoi est-ce que ce roman n'est pas un coup de cœur ? Eh bien, premièrement je suis malade donc ça réduit carrément mon amour pour à peu-près tout. SORRY. Ensuite, malgré tout Everless a quelques défauts, on ne va pas se leurrer. La principale raison c'est qu'au final, il n'y a pas tant de surprises que ça. Il y a en bien une ou deux bien placées, mais au-delà de ça, Everless n'offre pas grand-chose de nouveau qui puisse m'éblouir. Et de plus, certaines choses me paraissaient sous-développées et j'ai trouvé ça super dommage. Je n'en dirais pas plus, pour ne spoiler personne, mais en tout cas, c'est sûr qu'il y a de bons éléments mais il y en aussi de moins bons...

Ah les personnages... J'adore parler personnages. C'est le moment où soit je suis super emballée soit totalement entrain de ramer. C'est cool, je trouve. ^^ Je suis partagée concernant les personnages de Everless. Il y a bien deux ou trois que j'ai apprécié, un ou deux que j'ai détesté, et quelques autres qui ne m'ont fait ni chaud ni froid... C'est très hétérogène, pour ma part.

• Jules c'est le genre typique de personnage principal que tu peux adorer et détester en même temps. Des fois elle fait des trucs bien, et des fois comme ça elle fait un truc débile comme pas possible et tout ce que tu peux faire c'est la regarder faire en secouant la tête. Cela dit, dans la mesure où elle n'est pas le pire personnage principal que j'ai croisé et que je considère qu'on fait tous des choses franchement merdiques parfois, je tolère. (Je suis sympa comme ça.)

• Alors Roan, notre très cher Roan... Le Gerlings préféré de tout Sempera. Un volontaire pour lui donner une claque dans la gueule ? Non ? Tant pis, je me dévoue. Comme vous pouvez le savoir, je suis quelqu'un de patient et de tolérant. Je suis pacifiste, même, la plus part du temps. Mais là, non. Pas possible. Ce gars m'a tellement insupporté avec ses airs de mec gentil et parfait qui chie des arcs-en-ciel... Excusez mon langage. C'est simple, chaque fois qu'il souriait j'avais envie de le gifler. Il ouvrait la bouche ? Gifle. Il bougeait ? Gifle. Il respirait ? Gifle. Simple comme bonjour. Bon, pas besoin de vous le cacher, je ne l'aime pas. Dès le début, lui et moi ne pourrions pas nous entendre. À la fin, je ne regrette rien. (Comprendra qui aura lu le livre.) *rire diabolique.*

• Liam (le vilain petit canard Gerlings de Sempera) c'est mon bébé, c'est le personnage que j'ai préféré dans ce bouquin, et moi aussi je vais commencer à faire des expériences cheloues pour le rendre réel... C'est un personnage complexe qui, je pense, n'a pas fini de nous surprendre. J'ai hâte de le retrouver dans le prochain tome pour voir ce qu'il a encore en réserve. Et puis j'aime bien son air d'éternel boudeur. JE L'AIME D'AMOUR.

• Que puis-je dire sur Caro ? C'est un personnage diaboliquement génial. Je l'adore même si elle a littéralement pris mon cœur entre ses mains et l'a serré, elle l'a écrasé jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien et ensuite elle m'a laissé à genoux ramasser les dernières miettes de mon pauvre cœur et m'a laissé les regardé partir en poussière... Je vous le redis, je l'adore.

• Les autres, en clair, je m'en fous. Sauf Hinton, parce qu'il est trop mignon et que j'ai envie de lui faire pleins de câlins.

Parlons Romance. Comme je l'ai dit plus haut, Everless nous offre une pointe de romance. Ou plutôt un aperçu d'une romance potentielle ? Je ne saurais même pas vraiment comme décrire ce que Sara Holland nous a offert mais en tout cas, c'était pas mal. Alors déjà, je suis bien heureuse que la romance ne soit pas l'aspect principal de l'intrigue parce qu'autrement je sens que j'aurais fini par me taper la tête contre un mur. La romance dans Everless était bien partie pour soit aller dans le mauvais sens (aka avec un gars que je ne supporte pas) soit finir en triangle amoureux (aka quelque chose que je ne supporte pas non plus -heureusement que je suis censée être tolérante et tout le blala-). MAIS remercions le dieu du livre pour ça, on a évité le pire. Je suis pleinement satisfaite avec ce que nous a offert Sara H. dans ce premier tome et maintenant je suis impatiente de découvrir ce qu'elle réserve à ces deux personnages pour la suite. Bien-sûr vous vous doutez que je ne vous dis pas de quels personnages il s'agit pour ne pas vous spoiler, oh gentil âme que je suis. → nouveau ship en vue. ♥

La fin m'a TELLEMENT plu. C'est probablement l'une des choses que j'ai préféré. Je n'ai pas grand-chose à dire dessus hormis qu'elle m'a donné envie de me rouler par terre comme un gros bébé en pleurant toutes les larmes de mon corps sans trop savoir pourquoi. Je l'ai trouvé à la hauteur de mes attentes et elle prouve vraiment le potentiel de l'histoire et du prochain tome. Pourtant, j'avoue que j'avais un peu peur que Sara Holland se prenne pour Victoria Aveyard mais NON, nous sommes sauvés ! Paix à nos âmes.

En conclusion, je suis plutôt impatiente de pouvoir découvrir le second tome. Everless n'est pas parfait mais j'ai un bon pressentiment concernant Evermore. Il y a de très bons éléments qui font que Everless réussit à se démarquer des autres de son genre mais il me manque encore un petit quelque chose pour que cette histoire soit véritablement "unique". Une dernière chose : LIAM. Juste ça et je suis comblée. Maintenant vous m'excuserez mais je vais aller pleurer le fait que ce mec soit fictif sur ma dissertation de philo (que je dois rendre mardi donc faut que je me presse). ;)

«“Fox”, said Snake, curling slowly around her friend's heart. “It's time we face the truth.”»

theblacksunshineblog.wordpress.com/2018/04/01/everless-sara-holland/

par Sheo
Les Dieux sauvages, Tome 1 : La Messagère du ciel Les Dieux sauvages, Tome 1 : La Messagère du ciel
Lionel Davoust   
Refroidie déjà par le fait que le roman soit beaucoup axé sur la religion, qui est loin d'être mon sujet favori, je me suis quand même lancée dans la lecture de ce roman. Pourquoi pas après tout après deux coups de coeur publiés par les Editions Critic.
Ici... lier post-apocalypse et fantasy, fallait oser, il faut l'admettre. Ce n'est pas tous les jours qu'on croise ce mélange dans les rayons d'une librairie.
Dès le début, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. La plume de l'auteur est lourde, sans intérêt précis. Il y a beaucoup de longueurs dans l'histoire. D'autant que la construction du livre, à savoir un chapitre - bien que court certes - centré sur un personnage, puis le suivant sur un autre, et ainsi de suite, ne me sied absolument pas. Autant ne pas cacher que je déteste lire des livres construits comme ça.
Le post-apocalypse, si on n'est pas au courant du sujet, ne se laisse guère deviner dans les premières pages. La religion, elle, y est très fortement présente dès la première page. Il est dommage qu'on n'en sache pas un peu plus avant de commencer vraiment la lecture. J'ai l'impression d'être largué dans un monde totalement inconnu, construit cahin-caha sans but particulier.
Au fur et à mesure des pages, je tombe sur des aberrations totalement grotesques même pour de la dark fantasy et du post-apocalypse. J'ai plus rigolé et regardé les lignes de travers qu'autre chose, me faisant totalement lâché le (très) peu d'intérêt que j'avais réussi à trouver (en cherchant bien).
Les personnages sont forts, il faut le reconnaître. La créativité est là mais peut-être un peu trop. Même beaucoup trop pour pouvoir construire quelque chose de bien. A trop vouloir mêler des éléments différents, c'est devenu du bancal, donnant une impression plus d'errer dans un monde construit après la collision de plusieurs univers différents qui n'auraient jamais du se rencontrer.
Le résultat est là : je lâche ce roman à la page 92. Et sans regret.

par Syracuse
Les Gardiens des Mondes, Tome 1 : Eyama Les Gardiens des Mondes, Tome 1 : Eyama
Mathilde Trainson   
Chronique disponible sur l'antre des 7 : https://www.l-antre-des-7.com/post/eyama-tome-1-les-gardiens-des-mondes-%C3%A9crit-par-mathilde-trainson

Je remercie Mathilde Trainson pour l'envoi de ce service presse et pour sa confiance.


Je ne connaissais pas cette auteure et je dois vous dire que sa plume a été une agréable découverte. Elle est à la fois fluide, simple et dynamique, vraiment une très belle plume, rien à dire dessus. L'intrigue est assez bien construite. L'univers que l'auteure a créé avec une planète moderne et d'autres planètes "archaïques" est assez bien trouvé. Le fait de diviser l'une des planètes en clan est aussi très bien fait, car chaque clan a une culture différente et c'est hyper intéressant.


Après l'intrigue est assez simple et on imagine aisément ce qu'il va se passer, je n'en dirais pas plus pour ne pas spoiler. Les descriptions étaient bien faites, réalistes et on imaginait avec facilité les différents décors, ainsi que les différents personnages. Pour ce qui est des émotions, je ne les ai pas ressenties, elles n'étaient pas assez détaillées. Il y avait de l'action, mais les combats étaient trop rapide et s'enchainaient trop rapidement pour moi. J'ai aussi trouvé la romance trop rapide, je suis une lectrice adepte du slow burn, j'aime bien quand la romance se laisse désirer. En fait, ce ne sont pas de grosses remarques parce que comme vous le savez je suis une lectrice difficile, mais l'histoire est géniale, le seul bémol est la rapidité.


Parlons de la couverture qui est vraiment très jolie, elle attire l'œil avec ses couleurs chatoyantes et rappelle bien le genre de cette histoire qui est de la SFF (Sciences-fiction-fantasy).


Pour ce qui est des personnages, nous avons Aymee (je kiffe ce prénom d'ailleurs <3), une jeune gardienne de la planète Aphatis qui va se voir attribuer une mission par le conseil. Alors je ne la porte pas dans mon coeur, parce que son comportement de peste m'a énervé, elle est très égoïste, même si elle va s'ouvrir au fur et à mesure du récit. Il faut savoir que même si je n'ai pas aimé l'héroïne, l'auteure a vraiment bien su développer son comportement et c'est assez original. Les autres personnages, comme Esmeralda et son frère sont assez touchant, mais on n'en sais pas beaucoup sur eux pour que je puisse me faire une idée, ils ne m'ont pas exaspéré comme Aymee, ils étaient plus généreux et altruiste.


En conclusion, il m'a manqué un petit quelque chose, une petite étincelle pour que ma lecture soit exaltante et que ça soit un coup de cœur. Mais c'est une chouette histoire de SFF et je la recommande vivement, car vous allez voyager sur une planète pleine de surprise.

par selmaaaa
Eon et le douzième dragon Eon et le douzième dragon
Alison Goodman   
Je l'ai lu avant de lire le Clan des Otori (c'est d'ailleurs ce qui m'a probablement poussé à le lire), et il est vraiment génial.
En revanche, j'ai appris à la fin qu'il y avait un tome 2, or il n'est pas à la bibliothèque où je vais, ce qui m'énerve ! Je le veux !!!

par Kato
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