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Commentaires de livres faits par Kiriu

Extraits de livres par Kiriu

Commentaires de livres appréciés par Kiriu

Extraits de livres appréciés par Kiriu

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Ce tome se passe dans un tout autre contexte, j'ai adoré imaginer le village dans les arbres dont Elena est originaire. Etant exilée, elle se trouve cette fois dans l'autre camp, en Sitia, où elle devient apprenti magicienne et développe vraiment ses pouvoirs.
Encore une fois, on a pas le temps de s'ennuyer, on découvre de nouveaux personnages : son frère Leif, et Cahil, le prince exilé. De nouveaux mystères apparaissent et on se retrouve même en plein thriller !
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Une très belle découverte ! Vraiment une histoire originale dans un univers fantasy unique ! Le récit est du point de vue d'Elena et la lecture est addictive, on découvre petit à petit son histoire, sa vie avant l'orphelinat, ce qu'elle y a subi, et ce qui l'a conduite à être emprisonnée. C'est une jeune femme forte aux milles atouts, qui va apprendre qu'elle est aussi dotée de pouvoirs magiques. Et cela s'annonce d'autant plus dangereux pour elle, car non seulement elle se retrouve chargée de débusquer les poisons dans la nourriture du Commandant, mais en plus les magiciens sont exterminés par celui-ci, ou plutôt par Valek, son bras droit.
L'atmosphère est un peu sombre, mais je me suis vraiment laissée entraîner par ce suspense, les intrigues politiques, l'apprentissage des combats, et je suis surtout tombée sous le charme de ce mystérieux et puissant Valek, qui semble si impénétrable. C'est un personnage à plusieurs facettes, captivant et surprenant.
J'enchaîne de suite sur le tome 2. :)
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Maura fait vraiment penser à une princesse de jolie conte, sa personnalité peut parfois être lassante. Heureusement son côté enchanteresse est plutôt passionnant, elle use de multiples sortilèges grâce aux trésors de plantes que contient sa besace. Elle apprend qu'elle est la descendante de la reine Abrielle, commence donc sa quête du Haut-Roi, qu'elle doit réveiller de son long sommeil. Promise à ce roi, elle ne peut cependant pas résister au pouvoir d'attraction invincible qu'exerce sur elle Rath. Ce hors-la-loi à demi repentie est un personnage que j'ai beaucoup apprécié.
J'ai un peu moins accroché sur les dialogues moyenâgeux, "messire", "palsambleu", "gente dame", une façon de parler très chevaleresque.
Le déroulement de l'histoire a manqué de suspense et la fin de ce tome ne m'a pas surprise du tout. Mais ce fut une lecture agréable, et j'ai envie de connaître la suite : Le héro de légende pourra-t-il sauver les ombriens de l'emprise des Hans ?
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date : 13-03
C'est la première fois que je lis cette auteure best-seller. Ce fut un polar assez terrifiant (mais je ne suis pas une habituée). Val McDermid a une plume agréable, on se laisse porter aisément. Ses personnages sont tous bien différents et attachants, avec leurs faiblesses... Les personnages secondaires et leurs histoires respectives sont soignés également. Dans ce roman, on retrouve les personnages phares : le psychologue profiler Tony Hill et la policière Carol Jordan. Mais Carol et Tony ont démissionné suite à une affaire qui les a beaucoup affectés, et Carol reproche à Tony l’horreur dont son frère a été victime (dans le précédent tome), ils prennent donc de la distance. C’est alors Paula McIntyre qui est chargée de l’affaire. Mais Tony se retrouve accusé des meurtres qui sévissent : de jeunes femmes blondes, qui ont en commun de ressembler à Carol, ont été tuées. Le tueur très violent et pervers, kidnappe chaque femme pour en faire sa compagne idéalement parfaite et soumise...!
- (Merci à Booknode et aux éditions Flammarion pour l'envoi de ce livre)
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date : 11-03
Je découvre Marie-Paul Armand et j'ai aimé sa douce écriture. C'est une jolie histoire qui se déroule dans le Nord de la France. C’est terrible d’imaginer l’horreur de ce départ soudain dans la guerre, l’incendie de la ville d’Orchies, les maisons et leurs souvenirs détruits… j'ai partagé le chagrin et l'incompréhension de la petite Rosalinde à qui l'on cache qu'elle est devenue orpheline et qui doit changer de maison à deux reprises. Avec la force et l'espoir qu'ont les enfants, elle se raccroche à ce qu'elle peut. J'ai aimé les descriptions des choses de la vie à cette époque et la valeur qu'on accordait aux objets, un rien faisait leur bonheur car on manquait de tout durant la guerre. Rosalinde grandit et finit par découvrir le grand amour. Je me suis attachée à tous les personnages, seul Désiré est un personnage que j'ai eu du mal à trouver crédible
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Surtout concernant le dialogue sur son lit de mort

Par contre, comme dans beaucoup de livres, j'ai trouvé le dénouement un peu rapide et pas assez développé...
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date : 10-03
J'ai plutôt aimé ce recueil incontournable. Mais les poèmes sont très ambivalents, avec des ambiances contraires, en effet Baudelaire évoque l'éternel dualité de l'âme, et il dévoile la tragédie de l'être humain à travers sa propre expérience : l’homme désire monter vers un "Idéal" mais sombre toujours vers le mal moral, le "Spleen".
Baudelaire fait l'usage de symboles pour évoquer ses états d'âme, ses peurs existentielles, son obsession de mort, et sa déchéance... Dans la première partie du recueil, il cherche à trouver un sens à l'existence dans les plaisirs de la vie, mais cela ne dissipe pas son mal-être, il cherche alors dans Paris d'autres moyens d'évasion, mais le vieux Paris mort est alors un reflet de sa propre misère. Désespéré il se tourne vers Satan. Ne trouvant définitivement aucune consolation terrestre, son dernier remède possible est le grand Voyage de l'âme.
Quelques poèmes que j'ai préféré : « Elévation » qui inspire vraiment l’élan spirituel et la sérénité (L’Idéal), « La cloche félée » qui à l’inverse exprime son malaise et son impuissance (le Spleen), et « L’invitation au voyage » qui est un poème très mélodieux et qui représente l'aspiration essentielle de Baudelaire : le voyage.
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date : 07-03
Petite histoire agréable mais qui ne m'a pas captivée. Pour moi elle manquait de crédibilité, les dialogues sont un peu prévisibles, l'écriture un peu trop "facile", je n'ai pas réussi à être émue comme j'aurais dû l'être...
On ne comprend pas très bien Juliette et sa raison de rester avec son compagnon qui est un véritable pervers narcissique (et qui devient carrément un tortionnaire par la suite...)
J'ai trouvé les personnages un peu trop caricaturaux...
Cela dit, c'est une histoire agréable, juste facile à lire mais qui soulève tout de même des sujets sensibles.
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Comme à chaque fois que j'aime vraiment une oeuvre, je ne trouve plus les mots, et de toute façon, que dire... ce récit est une histoire vraie. Les histoires vraies sont toujours plus poignantes : elles ont existé et rien ne pourra les changer.

J'ai lu de longues heures, je ne pouvais plus m’arrêter. Quand j'ai enfin décidé de dormir, ce livre a continué de me hanter. Je me suis forcée à ne pas me lever pour reprendre la lecture et le terminer, peut-être pour m'en défaire au plus vite... J'étais angoissée, car cette histoire touche à mon vécu, par rapport au suicide d'un parent. J'ai eu la boule au ventre, le mal-être, les larmes. J'ai tout vécu, mon cœur a été ballotté en tout sens. J'ai ressenti tant d'empathie pour tous. Et malgré cette ombre qui planait, j'ai vécu ces instants de bonheur...

Lucile, femme fragile et forte à la fois, comme j'ai pu me l'imaginer, m'a captivée. Elle brillait, et même en pensant l'approcher, elle se dérobe toujours, et reste énigmatique. Il est évident que son vécu n'a pu qu'amplifier ses troubles bipolaires... J'ai été révoltée face aux non-dits de cette famille. Notamment par rapport au père, qui semble avoir détruit ses enfants.

Même si on en connaissait l'issue, la troisième partie du livre est bouleversante.

Vraiment, bravo, et merci à Delphine de Vigan, d'avoir eu le courage d'écrire son histoire familiale de façon si intime. Je me demande quel impact a pu avoir ce récit sur le reste de la famille. J’imagine le travail, les doutes, les pensées incessantes, les nuits blanches, tous ces regrets, ces rancœurs et ce couteau que l'on remue dans la plaie...
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date : 03-03
J'ai ressenti beaucoup d'empathie pour cette douce Mathilde à bout de forces. J'aime toujours autant l'écriture de Delphine de Vigan, elle décrit très bien l'isolement, la solitude, la dure réalité de l'entreprise, qui est un lieu d'abus de pouvoir. On subit avec Mathilde cette violence invisible du harcèlement moral. Je me suis sentie révoltée face au cauchemar qu'elle vit sans pouvoir rien y faire. Et j'ai de nombreuses fois imaginé, si j'avais été son amie, comment j'aurais pu détruire la vie privée de ce Jacques perfide. J'ai vécu avec elle l'angoisse étouffante, là où les gens sont tous des inconnus qui bataillent pour ne pas arriver en retard, ces gens qui ont laissé leur humanité à la surface avant de descendre dans ces transports en commun souterrains...
En contradiction avec cette dure réalité, j'ai aimé la référence à World Of Warcraft, avec la carte du Défenseur de l'Aube d'Argent. Autour de nous, invisibles, il y a tant de gens meurtris et seuls, qui auraient tant besoin d'un héro, ou au moins, d'un ami.

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J'ai espéré une happy end, espéré que Mathilde et Thibault, le médecin à domicile, se rencontrent, s'entraident et vivent une nouvelle vie à deux, car ils le méritent. Mais ça n'est pas arrivé, comme je m'en doutais, car "les gens désespérés ne se rencontrent pas. Ou peut-être au cinéma. Dans la vraie vie, ils se croisent, s’effleurent, se percutent. Et souvent se repoussent, comme les pôles identiques de deux aimants."
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date : 03-03
J'ai été captivée par cette histoire ! Mais elle me laisse une drôle d'impression, à cause de son ambiguïté.
Le dandy Henry ne cesse de donner son avis avec impertinence, il pousse Dorian à prendre conscience du côté si éphémère de sa beauté et il l’entraîne dans une vie de débauche. Dorian fait le vœux que son portrait deviennent vieux et hideux à sa place, et il est exaucé, mais pas à n'importe quel prix !
Oscar Wilde écrit vraiment très bien. J'ai été touchée par l'artiste Basil Hallward et par sa fascination envers Dorian. Et aussi par la pauvre Sibyl Vane... Mais Henry et Dorian sont des personnages que j'ai vraiment trouvé odieux. Je n'avais qu'une envie : qu'ils soient punis.
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Le suicide de Sibyl Vane n'est perçu que comme une belle "tragédie romantique". Dorian et Henry considèrent sa mort du point de vue artistique.
Dorian a soudain une double personnalité.
J'ai aimé cette histoire pour son scénario et son dénouement dont je n'ai vraiment pas été déçue. Cependant j'ignore si j'apprécie vraiment le courant de l'esthétisme, et si j'ai vraiment compris le message qu'Oscar Wilde veut faire passer dans cette histoire... Sans doute est-il libre à nous de nous faire notre propre interprétation d'une possible morale, ou justement, peut-être que Wilde souhaitait une absence de morale...
Car on ne peut pas dire qu'il y en ait vraiment une, Dorian s'autodétruit mais ne se repent pas.
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date : 02-03
J'ai enfin lu cette tragédie shakespearienne où la mort est omniprésente. On peut reconnaître cette pièce grâce à une seule phrase immensément culte : "être ou ne pas être, telle est la question". Le personnage d'Hamlet est tourmenté par les questions existentielles : vivre, souffrir, à quoi bon et pourquoi ? C'est très philosophique.
J'ai pu découvrir aussi la belle Ophélie dont je ne connaissais pas l'histoire mais que j'avais tant vu à travers les arts...
C'est une pièce complexe, il faut l'analyser plus profondément pour en comprendre vraiment le sens.
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date : 01-03
J'ai eu la chance de l'étudier au lycée, je trouve cela beaucoup plus facile d'apprécier une pièce de théâtre quand on a les conseils d'un prof de littérature. Cette histoire m'a beaucoup touchée lorsque j'étais gamine, admirative des grandes histoires d'amour (j'étais fan de la comédie musicale...! ahah xD). Mais quand on l'étudie de plus prêt... ce n'est pas vraiment ce que l'on croit.

J'ai du mal à imaginer qu'on puisse ne pas connaître cette tragédie mythique, et pourtant, j'en connais un ! (Oui oui, tu t'es reconnu toi là, Drikou ?!) Cependant ce n'est pas la meilleure de W. Shakespeare.
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date : 01-03
Très joli livre, c'est fascinant de se plonger dans cet univers de la cour d'Heian-kyo, j'aime imaginer cette époque et ces dames d'honneur de l'an 1000. Cet écrit intime est très poétique, la très cultivée Sei y fait la liste de nombreuses choses, dont les plaisirs et les désagrément de la vie.
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date : 28-02
Je m'attendais à un doux livre émouvant, d'une infinie tendresse, le récit d'un enfant qui parle de sa maman, et qui fait l'éloge de l'amour inconditionnel. Mais je n'aurais pas dû me fier à la quatrième de couverture, qui décrit ce livre comme étant "la plus belle histoire d'amour". Même le titre du livre ne me paraît pas approprié.
Ici il est question de sa mère oui, mais plutôt de la mort de sa mère. Et sa mère comme il nous la décrit est dépeinte assez grossièrement, elle était certes pleine de bonté à son égard, mais apparaît vraiment comme une petite vieille qu'il décrit en des termes qui inspirent plutôt la pitié, elle lui appartient, elle est "sa petite chérie", "sa naïve", pleine de timidité et de maladresse. Dommage qu'on n'entende pas du tout parler du père. Cette mère était pourtant aussi une épouse. Il évoque si peu de souvenirs d'elle quand elle était jeune... et lorsqu'il se remémore le passé, c'est pour de suite répéter "Elle est morte", car la mort le hante. Ce livre comme il le dit, est un "chant de mort". La mort de sa mère lui a fait prendre conscience de sa propre mortalité, de cette inéluctable mort qui rend la vie si vaine et dénuée de sens. Il est "fou de mort" et voit la mort partout et en tout. Remords, et culpabilité l'assaillent.
On peut apprécier ce livre si on sait à quoi s'attendre, c'est-à-dire à son côté lugubre et mélancolique...
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Je ne connaissais pas la véritable histoire des Mille et Une Nuits ! J'ai été très étonnée d'apprendre que c'est tout d'abord l'histoire d'un sultan, qui, par peur de se faire tromper par sa femme, en épouse une nouvelle chaque nuit, et la tue dès le lever du jour. Sa dernière épouse du moment, la jeune Schéhérazade, va astucieusement lui raconter une histoire et, à chaque lever du jour, l'interrompre au point culminant. Ainsi le sultan va l'épargner chaque jour afin d'en connaître la fin. Schéhérazade a astucieusement recourt a une mise en abyme, les contes sont imbriqués les uns dans les autres, et sont de divers genres, passant d'histoires d'amour aux contes d'aventure, contes humoristiques, contes moralisants, et même histoires d'horreur et de science-fiction...
C'est donc bel et bien un pavé, un beau recueil de milliers de contes magiques qui ont inspiré tant d'écrivains..., et parfait comme livre de chevet dans lequel on peut se plonger de temps en temps. (Il existe différentes versions de ce recueil, celle de Gudule est plus accessible et plus courte, l'auteure a sélectionné certains contes).
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Antigone écrit par Sophocle
date : 27-02
Quelle pièce magnifiquement tragique ! Sophocle est le maître incontesté de la tragédie...
Ce doit être ma pièce préférée dans la trilogie œdipienne. J'ai aimé la si dévouée Antigone envers sa maudite famille. On voit naître le Droit de l'être humain, qu'Antigone revendique pour son défunt frère. Elle refuse donc l'autorité du despote Créon, qui n'est pour elle qu'un simple mortel dont les lois ne peuvent dépasser celles des dieux...
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date : 27-02
Cette pièce se situe chronologiquement après Œdipe Roi, Œdipe est un vieillard, un aveugle errant, atteint de « la vieillesse odieuse, sans forces, chagrine et sans amis, et qui contient toutes les misères ». Banni de Thèbes par ses « scélérats » fils, il est cependant accompagné de sa dévouée fille Antigone qui est pour lui son seul soutien.
Cette pièce est beaucoup moins captivante que les deux autres. Il ne s'y passe pas grand chose, mais Sophocle l'ayant achevée juste avant sa mort, il devait être signifiant pour lui qu'Œdipe trouve enfin le repos et une sépulture digne.
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Œdipe roi écrit par Sophocle
date : 27-02
J'ai lu cette pièce en m'imaginant être assise sur les gradins du grand théâtre de Delphes, admirant sur le côté l'orchestre où se tenait le chœur, et sur scène les acteurs aux expressivités tragiques exagérées.
On ne présente plus Œdipe...! De nos jours encore, cette tragédie a une grande influence. Mais ça n'a pas fait de mal à ma culture générale de connaître vraiment cette histoire. :)
Dans cette ambiance prémonitoire, Œdipe chemine fatalement vers sa perte inéluctable. Grâce aux prophéties qu'il choisit d'ignorer, nous, spectateur, nous connaissons déjà son sort. Cette tragédie grecque a connu un triomphe auprès du public athénien et a lancé toute une tradition théâtrale en Occident !
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Théogonie écrit par Hésiode
date : 27-02
Ce poème mythique raconte l'origine du monde et des dieux. En commençant par Gaia née du chaos, puis l'émergence de tous les dieux dont le célèbre Zeus... Je l'ai lu pour ma culture générale, il faut être fervent de mythologie grecque pour vraiment l'apprécier.
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J'avais envie de découvrir cette oeuvre qui est la plus ancienne littérature écrite que l'on ait pu trouver ! C'est assez fascinant, d'autant plus que ce roi d'Ourouk a bel et bien existé. Il aurait vécu aux environs de 2700 ans avant J.C. Par son règne et sa puissance, il est devenu un personnage de légende, mi homme, mi dieu, et est l'objet de nombreux récits transmis oralement puis mis par écrits sur des tablettes d'argile. Les épopées signifient "récit" et "poème". Dans cette épopée, il passe du tyran au héros et prend douloureusement conscience de sa propre mortalité, il se met alors en quête de la vie éternelle...
J'ai lu la version de Pierre-Marie Beaude, très accessible.
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date : 22-02
Tout dépend quelle traduction on lit, pour ma part ce n'était pas celle de Leconte de l'Isle, qui je crois est très complète et donc très très longue ! J'ai lu une version assez simplifiée.
En vérité c'est un chef-d'oeuvre considérable, avec une narration perfectionnée, mêlant intrigue, aventures, et drames... C'est une source d'inspiration pour toute la poésie épique grecque. On peut même la considérer comme l'ancêtre des sagas médiévales et du roman.
Mais qui en est réellement l'auteur ? ;)
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date : 10-02
Mon cœur est meurtri, mais j'ai tant été captivée par ce livre !
C'est comme traverser les landes du Yorkshire par un magnifique printemps, qui se gâte soudainement, tant, qu'on a peine à croire que ces beaux jours ont existé. Tout devient lugubre glacés et sans fin, face aux temps les plus sinistres.
Loin d'être un foyer douillet et protecteur, le manoir des Hauts de Hurlevent nous plonge dans une ambiance gothique, où règne la noirceur, la maltraitance, la peur et le fantastique. Nous sommes prisonniers de cette antre où Emily Brontë fait pénétrer la réalité de la société victorienne : les violence de classe, l'exclusion sociale, la peur de la pauvreté.
Tout cela mène à cette haine accablante et irraisonnée, qui rend chaque personnage misérable. Je n'en maudis aucun, et garde pour chacun d'eux une grande compassion...
Le plus grand drame de Catherine et d'Heartcliff c'est de n'avoir de place nulle part en ce monde...
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(Attention, il existe différentes versions de ce livre, dans certaines la fin est totalement modifiée et est donc inadaptées aux livres suivants...!)

Un classique ! Je suis très attachée à ces quatre jeunes filles, il me plaît de les imaginer dans leur grande maison de l'époque, vaquer à leurs occupations, courageusement, malgré les difficultés de cette guerre de Sécession... Elles ont toute un caractère bien à elle, mais j'aime particulièrement la douce Beth, ainsi que Jo. J'adore le caractère de cette dernière, je me reconnais en ce tempérament de feu, qu'elle tente de maîtriser.
L'histoire est remplie de morale, ce sont des leçons intemporelles, et les femmes ne sont pas cantonnées dans le rôle qui leur est dévolu à l'époque, ce sont des femmes de caractères !
J'admire cette maman pleine de douceur et de constance. Comme elle le dit si bien : "l'amour, le respect et la confiance de mes enfants sont la plus douce récompense que je puisse recevoir de mes efforts pour être la femme que je voudrais leur offrir comme modèle".

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Enlevez vos œillères, ce n'est pas parce que c'est écrit "Harry Potter" que c'est de suite topissime. Avouons-le et surtout protégeons le petit cœur des vrais fans de la saga...
Je sais bien qu'il s'agit d'une pièce de théâtre, mais tout de même, on dirait une (mauvaise) fanfiction (qui n'a d'intérêt que de remplir le porte monnaie, car à part ça, je vois pas...).
Le Retourneur de Temps est une solution de facilité, l'histoire entière s'en trouve discréditée. Surtout, ces personnages qu'on aimait tant sont ici insipides et incohérents... Il y a tant de critiques à faire, mais j'abrège, je ne vais pas non plus perdre mon temps, alors qu'ils n'ont pas dû en prendre beaucoup à pondre ce truc...
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date : 29-01
J'ai enfin lu ce classique incontournable ! C'est le visionnage du film qui m'a enfin décidée. J'adore revisiter cette époque victorienne, cette ambiance, cette manière d'être et de parler.
J'avoue au début avoir eu un peu de mal à me faire à ce vieux style d'écriture, puis je m'y suis un peu acclimatée, mais je trouve tout de même dommage qu'il manque tant de descriptions et de dialogues... Malgré tout, Jane Austen dépeint très bien la société de son époque, les vices et l'arrogance de certains, les différences sociales entre les familles, la bienséance, les soirées mondaines, l'éducation qu'on impose aux jeunes filles qui n'ont pas d'autres choix que de trouver un mari de bonne famille le plus vite possible.
Darcy, bien entendu, est le personnage masculin envoûtant incontournable, d'autant plus qu'il s'adoucit et perd son orgueil en tombant amoureux, il en devient encore plus charmant.
Elizabeth, elle, est le personnage féminin qui sort du lot, elle est franche et indépendante, donc en totale contradiction avec la soumission qu'on attend d'elle.
Je trouve dommage que l'histoire finisse de façon si abrupt. J'aurais aimé pouvoir profiter bien plus de cette histoire d'amour naissante. J'aurais même aimé en savoir plus sur la suite...
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date : 29-01
Je ne suis pas une habituée des thrillers. C'est même la première fois que j'en lis un, donc mon avis en la matière ne peut pas être très fiable. En tout cas, j'ai été agréablement surprise, il m'a plu. Je crois que j'ai aimé le récit à la première personne et surtout l'alternance entre les trois femmes principales de l'histoire. On en apprend sur chacune d'elles et c'est comme si on lisait plusieurs romans. Le récit de la très mystérieuse Megan a été celui que j'ai préféré lire. J'avais du mal à fermer ce livre quand venait l'heure de dormir.
Le seul point négatif pour moi, c'est que je n'ai pas été suffisamment émue par la détresse de Rachel, un je-ne-sais-quoi me déplaisait dans son caractère et je ressentais comme une distance vis à vis d'elle. Mais après, c'est peut-être un peu voulu par l'auteure...
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