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Bibliothèque de Kirogann : J'ai lu aussi

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Légendes Légendes
Stephen King    Ursula Le Guin    Terry Pratchett    Robert Jordan    Robert Silverberg    Orson Scott Card    Raymond E. Feist    Anne McCaffrey    Tad Williams    Terry Goodkind    George R. R. Martin   
J'ai trouvé la première "nouvelle" (enfin, nouvelles de 100 pages au moins, donc de grosses nouvelles) très fidèle à Stephen King, dans son sujet et sa façon de le développer. Elle n'a rien d'exceptionnel en soi ; elle s'intègre dans le début de La Tour Sombre, au moment où Roland poursuit Walter. Elle tranche pas mal avec la fantasy conventionnelle, forcément, si on connait pas l'auteur, ou la série plus précisément. En gros, le héros est un pistoléro, et c'est un univers post-apocalyptique avec un côté du fantastique stephenkingien, lorsqu'on a des choses qui arrivent, et qu'on ne peut pas vraiment expliquer, où qu'on préférait pas parce que putain, c'est bien barré quand même (d'où la difficulté de catégoriser la série ; fantasy ? science-fiction ? fantastique ? aventure, en tout cas). Ici, l'intrigue de cette histoire fait venir des sujets connus ou peu surprenants, quand on est habitué à l'auteur. Mais ça donne un bon aperçu de ce qu'il écrit, du coup. Bref, c'était agréable, et je continue avec la suite.
A suivre, donc.
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La seconde nouvelle de Pratchett est très agréable à lire, fidèle également à ce que j'ai lu du Disque Monde. Dans celle-ci il est question de Mémé Ciredutemps, un personnage récurrent, et d'une festivité traditionnelle entre sorcières. Pas d'aventure ni rien, mais cette ambiance et cet humour typique pas non plus très absurde, mais sympathique, dans le relationnel, la parodie de fantasy, l'aspect tellement naturel et choquant nos représentations d'un tel univers. Humour présent, mais peut-être un peu léger, à mon goût. Pour ça que le Disque-Monde ne m'a pas happé quand j'avais lu les 2 premiers tomes, comme l'a fait, par exemple, H2G2 par la suite.
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L'histoire de Goodkind sur l’Épée de Vérité m'a fait découvrir l'auteur et sa série, que je prévoyais de lire dans un futur proche. Mais peut-être que je délayerai. En effet, l'écriture de Goodkind a beau être bien et agréable et simple et tout, le fond reste très convenu, normal, archétypal. Les personnages sans grande originalité, tout juste des clichés du genre, et si l'histoire a quelque ambition, la fin en revanche en fait quelque chose de tristement banal. J'ai été déçu. Mais bon, ce n'était pas nul non plus. Juste que ce n'était pas ni intéressant ni déroutant ou brillant par sa singularité. Et vu que ce n'était pas non plus une perle d'écriture ou de mise en scène, ben ça reste un peu fadasse.
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La nouvelle d'Alvin le Faiseur était agréable à lire, et assez inhabituelle, dans son décor et son histoire. Mais j'avoue que l'environnement et l'époque ne m'attirent pas plus que ça, ni les incrustations de personnages historiques en mode uchronie. Mais les personnages d'Alvin et d'Arthur sont intéressant, même si leur relation me parait un peu trop monotone et scolaire ; du maître au disciple. Bon ensuite, forcément on n'en sait pas assez ; sur ce que fait précisément le "Faiseur", lorsqu'il utilise son talent, et ce qu'ils font précisément sur la route, car ils semblent être ne chemin pour rallier un rendez-vous avec d'autres personnes. Après, l'histoire de la nouvelle en elle-même, elle reste très anecdotique et gentillette ; rien à voir avec la violence ou l'action de celle de Goodkind ou de King. Elle est... rurale, en fait. Un peu comme une fable, façon ancienne, avec un héros qui sait ce qu'il fait, et nous qui observons et, comme Arthur, suivons ses leçons.
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La nouvelle de Silverberg était bonne. Très bonne, en tout cas dans la forme et dans une partie du fond ; le côté enquête, histoire, mythologie mélangée, était très appréciable. Après, ce que j'ai regretté c'est que le protagoniste ait l'air si quelconque, mais bon, j'imagine qu'en tant que Pontife il est moins libre d'exprimer sa personnalité, et que dans les autres tomes on ne connait plus.
L'histoire se passe sur une planète étrangère, mais est du genre fantasy, plutôt ; de la vieille SF mélangée, donc. Peu crédible, hélas (une planète géante ? Je ne sais combien de fois la terre ? Certes, mais la gravité est proportionnelle à la masse, donc...)
Aussi, la nouvelle rappelle beaucoup du background de l'univers, et donc spoil grandement sur l'histoire de Majipoor, et c'est dommage. Déjà que j'évite dorénavant de lire les introductions, pour ne pas gâcher mes lectures futures... Tant pis pour Majipoor.
Bref, une bonne découverte, quand même. Il écrit fichtrement bien, en tout cas, et il maîtrise son sujet, ses personnages, les différences, les caractères, etc. On sent l'expérience du doyen :p
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J'ai bien aimé la nouvelle de LeGuin sur Terremer. Je ne connais pas la saga, mais j'ai trouvé l'univers et l'écriture belle et agréable ; je ne sais pas si c'est parce que je le sais, mais j'ai l'impression que le fait que ce soit une femme se ressent dans les rellA NOUVEations, et surtout l'impression laissée par la protagoniste.
Après, j'ai plus aimé la première partie que la seconde, sur Roke, qui est plus mystique, plus lente. L'univers se rattache, à ce moment, à la saga (références, etc), et la fin est, j'ai trouvé, très abrupte, surprenante, assez frustrante pour le coup.
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La nouvelle de Tad Williams, sous la forme de récit rétrospectif à la première personne, était encore différente, et faisait référence à l'Arcane des épées (la Tour de l'Ange, les Sithis...). Elle aborde un thème particulier, pas très original (la foi monothéiste ~ christianisme), mais dans un cadre qui l'est (l'univers de la saga). C'était très agréable.
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Le Chevalier Errant, de Martin, est superbe. Je n'ai pas lu le Trône de Fer (j'attends qu'il termine la saga, et je ne veux pas entendre parler de la série TV), donc je ne savais pas à quoi m'attendre côté style, et j'ai été très agréablement surpris. D'abord par la fluidité, le détail, la facilité et la simplicité, quand même (sinon de l'écriture, au moins de la traduction). Plus qu'un récit de fantasy (ou moins ?) c'est un récit chevaleresque, médiéval, comme ces vieux films des années 50 ou 60, Prince Vaillant, Ivanohe, Les chevaliers de la Table Ronde ; la nouvelle se centre autour d'un tournoi : joutes, lances, armures ; un archétype qu'on a tendance à oublier quand on parle de chevalerie.
Les évènements et personnages sont très bien racontés, j'ai retrouvé la qualité et le sentiment d'immersion que j'avais eu en lisant Les Piliers de la Terre, de Ken Follet, qui n'était pas sur le même thème, mais qui se situait dans la même époque.
Ensuite, côté Fantasy, je n'ai pas pu échapper aux informations et spoilers lâchés çà et là, on a donc plaisir à voir, 100 ans plus tôt que le début du Trône de Fer, citées les familles Lannister, Targaryen évidemment, qui règne sur le Royaume des Sept Couronnes ; Port-Réal, Port-Lannis... Pas de spoil donc, puisque ça se passe 100 ans avant, et une histoire qui n'a rien à voir avec l'intrigue développée dans la saga (du moins je pense) ; ici il est question d'un (faux) chevalier errant qui va vouloir participer au tournoi de Sorbier. C'est la nouvelle que j'ai lu le plus rapidement, tant je l'ai dévorée.
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Par contre, la Messagère de Pern, je me suis fait chier. Tout le récit repose sur la description des messagers et de leur activité ; on suit Tenna durant sa course et son histoire, puis elle a un accident, et après ça part en histoire à l'eau de rose, conte de gamines avec histoire cliché, beauté et dressing, bal et copines. -__- J'ai lu la seconde moitié en diagonale.
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Le Garçon du Bois est une nouvelle courte mais que j'ai trouvée vraiment prenante et convaincante, assez froide et sombre, et très agréable à lire. Je retiens cet auteur des Chroniques de Krondor.
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La dernière nouvelle, de Robert Jordan, m'a ravie aussi, car j'appréhendais la qualité, étant donné que la série de la Roue du Temps est une des plus longues de la fantasy, et que ça rend suspicieux. Mais en vérité, c'est très bon, bien écrit, et haletant, très prenant et intéressant. Par contre, l'abondance de noms, détails, précisions, dès le début, m'a un peu perdu pour la première partie avec Lan ; inévitable cependant, vu l'ampleur que l'auteur a voulu donner à son récit, même court. Bref, un super suspense, des personnages singuliers et crédibles, ça donne envie d'en savoir plus !

Ce qui clôture cette anthologie. C'était ma foi bien sympathique !
Ruy Blas Ruy Blas
Victor Hugo   
Livre étudié en cours, qui m'a bien plu. C'est un peu lourd au niveau des rimes, mais sinon, l'histoire a beau finir de façon un peu tragique elle est très belle. Je conseille cette lecture rien que pour la culture littéraire.
L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde
Robert Louis Stevenson   
Un classique de Stevenson, pour (re)découvrir le mythe de la double-personnalité, et une réflexion sur la condition humaine d'un homme qui se doit d'être ce qu'on veut qu'il soit, que la société attend de lui, et l'autre part de lui même, libre, folle, qui vit et se sent vivre.
Nobody mange la nuit Nobody mange la nuit
Michel Honaker   
Lorsqu'on est un jeune écrivain dans une mauvaise passe, hériter d'un oncle lointain est providentiel ! Mais si cet héritage prend la forme d'un mystérieux serviteur qui exauce tous vos souhaits, même les plus inavouables, le rêve tourne vite au cauchemar... Alors, maintenant, comment donne-t-on son congé au Diable ?

par x-Key
Murena, tome 1 : La Pourpre et l'Or Murena, tome 1 : La Pourpre et l'Or
Jean Dufaux    Philippe Delaby   
Je trouve cette BD très bonne même si elle n'est pas à mettre entre toutes les mains. Le contexte historique est très fouillé : le Ier siècle de notre ère à Rome... en particulier la fin du règne de Claude, l'avènement de Néron, l'influence d'Agrippine,... Les références sont précises et nombreuses (dernière page).
Le graphisme m'a paru assez classique, mais avec quelques exemples de belles mises en page et de superbes couvertures... à tomber à la renverse !



par Cleophe
Murena, tome 2 : De Sable et de Sang Murena, tome 2 : De Sable et de Sang
Jean Dufaux    Philippe Delaby   
Dans ce 2e tome, c'est l'avènement de Néron, l'influence d'Agrippine, et [spoiler]la mort de Britannicus [/spoiler]...
Encore de beaux panoramas (l'île tibérine...), et toujours de magnifiques corps masculins (merci Philippe Delaby). La couverture est, cette fois encore, à couper le souffle !

J'ai lu quelque part que l'esclave proche de Britannicus serait inspiré du personnage de gladiateur noir dans le film "Gladiator" (de Ridley Scott).

par Cleophe
Murena, tome 3 : La Meilleure des Mères Murena, tome 3 : La Meilleure des Mères
Jean Dufaux   
De plus en plus de complots agitent Rome et de nouvelles alliances se forment... Néron règne sans partage et son essor commence à faire peur à Agrippine (elle a raison...). Chacun se suspecte pour la mort de Brittanicus et Muréna découvre enfin la vérité sur son ami l'Empereur et son implication dans la mort de sa mère (même si pour le coup, Néron se contente de couvrir sa mère). Du coup, ça renverse un peu les relations entre les personnages et Muréna s'allie avec l'esclave (très fidèle celui-ci) de feu Britannicus...

On voit peu Acté dans ce tome (même si elle est l'impératrice) et on sent que l'arrivée de Poppée en ville risque de reléguer la petite Acté aux oubliettes.

J'ai bien aimé voir Néron s'attribuer l'empoisonneuse de sa mère (même s'il ne pourra pas s'en servir bien longtemps) et le fait que le tome soit une lente progression vers la réalisation qu'il doit se débarrasser d'Agrippine (en même temps, elle a frappé fort avec la tante...)

J'apprécie le fait que l'histoire progresse peu à peu, ce qui laisse le temps d'ingurgiter les nombreux complots. J'ai également découvert que Néron était très aimé au début de son règne et il est vrai qu'on le voit ici tellement agir en sous main que ce n'est pas étonnant !

Sur les dessins, ils sont toujours aussi riches de détails, les couleurs sont "très péplum" et il y a suffisamment de détails pour attirer l’œil.


Ce que j'aime : apprendre quelques éléments historiques, les dessins détaillés et soignés, le fait que Muréna comprenne enfin que son ami n'en est pas un


Ce que j'aime moins : il faut être concentrée pour suivre vu le nombre de complots


En bref : Un troisième tome qui sépare encore un peu plus Néron de sa mère et le coupe également de Muréna. L'histoire progresse et j'ai hâte de voir Poppée entrer en scène


Ma note


7,5/10

par JessSwann
Murena, tome 4 : Ceux qui vont mourir Murena, tome 4 : Ceux qui vont mourir
Jean Dufaux    Philippe Delaby   
"La meilleure fresque historique qu'il m'ait été de donné de découvrir." MICHAEL GREEN Proffesseur au king's college d'oxford, conseiller historique sur GLADIATOR.

par -lullaby-
Murena, tome 5 : La Déesse Noire Murena, tome 5 : La Déesse Noire
Philippe Delaby    Jean Dufaux   
Un nouveau cycle qui nous présente un Néron débarrassé de sa mère. Mais, pas tout à fait quand on y pense, attendu qu'il tombe sous la coupe de Poppée (que sa mère avait choisie pour lui) et répudie Acté. C'est aussi l'occasion de faire entrer de nouveaux personnages : le poète Pétrone (amoureux de Muréna), la femme masquée qui défie l'autorité impériale en osant le vaincre, Massam le nouveau gladiateur (et sa panthère)... La partie course de char était vraiment intéressante sur les moeurs en vigueur. J'ai aussi été sensible à la naissance de la jolie histoire d'amour entre Muréna et Acté, mais il faut admettre que dès l'instant où je les ai vus ensemble, je me suis dit que ça allait mal finir pour l'amitié Néron/Muréna. Poppée joue bien son jeu et égale presque sa défunte belle-mère en terme de manipulation


Ce que j'aime : la façon dont les auteurs prennent le temps d'expliquer l'histoire. Les dessins toujours aussi détaillés, les couleurs harmonieuses.


Ce que j'aime moins : l'entêtement de Balba à tenter de venger aveuglément Brittanicus


En bref : Un tome intéressant et bien documenté qui remet à nouveau en question les relations entre les personnages principaux


Ma note


7/10

par JessSwann
Ensemble, c'est tout Ensemble, c'est tout
Anna Gavalda   
J'ai adoré le livre.
C'est un fragment de vie qui aurait pu se passer, qui s'est surement passé. On y croit, puisqu'il n'y a aucune raison de ne pas y croire. Les personnages sont attachants, le livre est bien écrit. Ce que j'aime chez A.Gavalda c'est qu'il y a juste à ouvrir le livre et à se laisser bercer. C'est fluide, ça coule tout seul, c'est magnifique.

L'adaptation filmique est très réussie. Pour une fois je n'ai pas été déçue (oui c'est rare) et les acteurs sont tellement à leur place dans cette histoire ... =)

par Gomette