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Bibliothèque de Kizuna : Je suis en train de lire

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Signe particulier : Transparente Signe particulier : Transparente
Nathalie Stragier   
http://papillonvoyageurbloglivresque.weebly.com/chroniques/signe-particulier-transparente-nathalie-stragier

Voici un roman dont j’avais parlé quelques fois sur la page Facebook reliée au blog. Ma première découverte chez les Éditions Syros, mais également une façon d’appréhender l’autrice Nathalie Stragier que je connaissais de nom, puisque le premier tome de Ne ramenez jamais une fille du futur chez vous figure dans ma PAL. Je l’ai reçu par une amie, mais je dois avouer que je ne savais pas du tout ce qu’il valait. Lorsque je suis tombée sur Signe particulier : Transparente dans le catalogue envoyé par mail, je me suis dit « pourquoi pas ? », le résumé et la couverture me tentaient bien. De fait, je ne ressors pas du tout déçue de cette histoire ! Elle est tel que je l’imaginais, même mieux ! Le genre de one-shot léger qu’on aime retrouver le soir, baigné par la lueur de la petite lampe et accompagné d’une tasse de thé fumante. Je remercie sincèrement les Éditions Syros ainsi que Marc Bailly de Phénix-Web pour cet envoi !

Le premier chapitre de cette histoire nous donne un indice sur le scénario de l’histoire. En effet, nous avons affaire à une narration externe, laquelle nous amène à suivre Esther, l’héroïne du roman. Mais pas que… De temps à autre, au détour d’une page, d’une scène, d’un début, d’un milieu ou d’une fin de chapitre, l’autrice nous offre le point de vue d’un personnage mystérieux à la première personne. Cela incite un peu à se poser quelques questions : de qui s’agit-il ? Est-ce cette personne qui nous narre l’histoire d’Esther ? Verra-t-on ce personnage apparaître ? Plus l’histoire avance, plus des réponses sont données, traînant d’autres questionnements dans leur sillage. Nathalie Stragier ne cesse de titiller notre curiosité, donnant ainsi l’envie irrésistible de tourner chaque page, d’en dévorer le contenu. Le fil conducteur paraît un peu flou au début, mais c’est compréhensible, puisqu’il faut un peu de temps pour que l’histoire se mette en place. L’autrice prend la peine de nous montrer le quotidien de sa protagoniste, jusqu’à nous insérer dans ses pensées. On se sent étouffé par le mal-être que subit Esther, la solitude qu’elle éprouve face à ces gens qui ne veulent pas la voir, faire attention à elle, même quand elle essaie de rappeler son existence aux autres. Cela mène avec logique à l’élément déclencheur, celui qui fait tout basculer. Comme il est mentionné dans le résumé, vous vous doutez qu’Esther devient invisible pour de vrai. La subtilité avec laquelle ce changement s’imbrique dans l’histoire m’a impressionnée, tant cela paraît naturel. Nathalie Stragier parvient, d’une main de maître, à insérer le côté fantastique dans ce récit qui, aux premiers abords, semble jeunesse et contemporain. Un mélange intéressant s’opère ; une tournure magique et cohérente. Du piment s’ajoute à ce met exquis, rendant ainsi l’histoire plus palpitante. C’est là qu’elle entre en mouvement, que des péripéties s’enchaînent et que certaines vérités éclatent ! Des messages passent, une magnifique histoire se crée, mais… seriez-vous capable de maîtriser un don impliquant de grandes responsabilités, mais surtout, un choix qui pourrait tout changer ? Pour le savoir, à vous de vous faire votre propre avis, mais pour cela, il faudra lire l’histoire d’Esther !

Une certaine légèreté découle de la plume de Nathalie Stragier, comme le sucre ajouté au café noir. Une belle métaphore pour résumer l’ampleur que prend ce récit au fil des pages qui se tournent. L’autrice utilise un vocabulaire, à la fois riche et simple, permettant ainsi au lecteur de rester accroché à l’histoire, même quand le contexte s’avère un peu plus calme. Des dialogues rythmés ponctuent la narration avec ardeur, ce qui rend le texte très vivant. J’apprécie les longues phrases alambiquées et les tournures (parfois trop) recherchées, mais les phrases courtes et sans chichis peuvent tout autant me tenir en haleine. Et puis, ça reste du jeunesse. Un livre jeunesse à ne pas rater, peu importe votre âge ! Amateurs ou non de ce genre, cette histoire en vaut la peine.

Comme je le disais, les dialogues apportent du rythme à l’histoire, mais ils n’existeraient pas sans les personnages qui en sont à l’origine. Ceux-ci, tous très intéressants, apparaissent au bon moment dans le récit. Même si des personnages secondaires sont vraiment relégués au dernier plan, ils n’en restent pas moins plein de potentiel, et le fait que Nathalie Stragier ne les approfondisse pas tous au maximum n’est absolument pas dérangeant. Elle distille parfaitement les interventions de ses personnages. Il y a pas mal de personnages, mais je vais essayer de ne rester que sur Esther et Godeleine, parce que ce sont deux personnages qui m’ont touchée. La première, je l’ai évoquée plus haut, et vous l’aurez compris : il s’agit de l’héroïne. Dès le début, la narration suit cette lycéenne, nous faisant pénétrer dans son quotidien morne. Au vu de la transparence qu’elle vit chaque jour, Esther est souvent timide, facilement abattue, elle se compare énormément à sa meilleure amie. Elle n’a aucune confiance en elle, aussi. Tous les symptômes d’une transparente. Bien qu’elle tente de vivre avec, on sent que ça lui pèse, et ça m’a fait mal au cœur de lire les premières pages du livre. Ce n’est pas du harcèlement qu’elle vit, mais carrément autre chose, une sorte d’indifférence. J’ai été admirative de la voir évoluer au cours de l’histoire, mais surtout, j’ai apprécié son authenticité, son humanité. L’autrice n’a pas cherché à la rendre victime, elle n’en a pas fait une Mary-Sue ; elle dépeint avec réalité une situation qu’elle a vécu. Et ça, ça se ressent à travers ses mots. Nathalie Stragier ne nous dévoile pas seulement le caractère de son personnage principal, mais un pan de sa vie, d’elle-même. Elle se confie à nous. À côté d’elle, nous découvrons également un individu intéressant : Godeleine. Une femme étrange, ayant l’air jeune et vieille en même temps, dénuée de tact. Au début, je ne savais pas quoi penser de ce personnage. Elle me laissait mitigée. Non, même pas mitigée, plutôt indécise ! Je n’avais aucun avis sur elle, j’étais même incapable de m’en faire un. C’était abominable… Un gros trou au niveau de ses interventions. Et puis, mon opinion s’est construite au fil de l’avancée du récit. J’ai commencé à l’apprécier, puis à l’adorer. À sa manière, elle est touchante et très authentique aussi. Même si elle arbore une aura surnaturelle, elle s’avère très humaine. Comme je le disais, son côté un peu trop honnête peut déplaire, secouer, déboussoler, mais à côté de ça, elle est très attachante, intéressante. Le genre de personnage qu’on veut à tout prix prendre dans ses bras, à l’instar d’Esther. J’ai aussi remarqué que Nathalie Stragier donnait des défauts à ses personnages, mais je les ai tellement appréciés, qu’ils se sont transformés en qualités. Des individus purement réels, vivants, vrais. Comme je le disais plus haut, même si vous n’êtes pas très « roman jeunesse », il s’agit là d’un ouvrage émouvant qui vous fera oublier ce détail, principalement par la présence de personnalités diverses et captivantes.

La fin de l’histoire prend une tournure sur laquelle je ne prononcerai pas, de peur de spoiler. Sachez seulement qu’elle vous fera vibrer, autant que le reste de l’histoire, ce n’est davantage. Beaucoup de révélations et de situations nous happent, jusqu’à nous oppresser. Elles se referment autour de nous, tel un étau. On souffle, on coupe sa respiration. Malgré l’appréhension et notre envie de pleurer, on tourne les pages. On ne s’arrête pas. Envers et contre tout, l’envie de connaître la conclusion de l’histoire contrôle chacun de nos gestes. Enfin, la phrase finale nous heurte de plein fouet, et c’est à vous de décider si cela vous plaît ou non. Dans tous les cas, attendez-vous au meilleur… ou au pire !

Grosso modo, Signe particulier : Transparente est une lecture jeunesse agréable, d’abord contemporaine, puis pigmentée de fantastique. L’autrice nous emmène sans mal dans une intrigue originale, où personnages attachants, secrets et révélations s’entrechoquent, au point de nous rendre émotif. Ponctuée d’une plume légère, au vocabulaire tantôt riche, tantôt simple, l’histoire d’Esther saura émouvoir votre cœur de lecteur. Pour cela, il vous suffit de vous détendre, de laisser vos doigts tourner les pages, de permettre à vos émotions de vous guider. Une aventure vous attend… incroyable ou dangereuse ? Un peu des deux ? Ce sera à vous d’en décider !

par Rosalys
Interfeel Interfeel
Antonin Atger   
Un roman que j'ai eu l'occassion de lire grâce à la #MasseCritique de Babelio, merci à eux et à Pocket Jeunesse pour l'envoi. Et franchement, le résumé donne envie, mais le roman est encore plus surprenant à la lecture...

L'histoire est celle de Nathan et de ses amis, qui sont connectés grâce à Interfeel, un réseau social du futur permettant de partager ses émotions. Chaque habitant partage ses émotions avec tous les autres, au même titre que l'on se téléphone actuellement ou que l'on partage des choses sur Facebook, Twitter ou autres.. Mais un événements va se produire et bouleverser Nathan. Et cela va l'amener à faire la rencontre d'une personne "sans-réseaux", qui vit en marge de la société. Nathan et ses amis vont alors vouloir en connaitre plus sur l'univers qui les entoure...

Alors je te le dis tout de suite, je ne pensais pas autant apprécier cette lecture. Mais en plus de l'univers, totalement créé par l'auteur, avec Interfeel, les relations entre les personnes, les gens dans ce monde, je trouve qu'il y a une réelle réfléxion sur les réseaux sociaux de nos jours. Et j'ai apprécié cela, car en plus des aventures qui s'enchaînent pour Nathan et ses amis, il y a vraiment des éléments qui nous font réfléchir à ce que nous apporte nos réseaux sociaux ou pas d'ailleurs. Donc, je peux dire que j'ai trouvé beaucoup plus qu'une histoire dans ce roman, mais plutôt quelque chose d'instructif, qui amène à la réfléxion autour d'un univers créé de toutes pièces, mais qui pourrait être notre futur. Je peux que te le recommander pour toutes ces raisons là.

La fin est surprenante, mais on n'était pas à cela prêt vu que j'ai déjà été surprise à de nombreuses reprises durant ma lecture. A chaque page, quelque chose de nouveau s'imbrique dans l'univers, dans l'histoire. C'est cela qui m'a vraiment emporté.

Nathan est un jeune homme qui se trouve entouré de ses amis au lycée, mais aussi de sa famille chez lui, tous accro au réseau social Interfeel. Je dois dire que je le trouve d'une très grande maturité pour son âge, mais cela m'a plu, car j'ai pu plus facilement m'attacher à lui et à son histoire. Le caractère principal de Nathan, qui a retenu mon attention, c'est qu'il est curieux. Mais pour cela, il est aussi courageux et déterminé, ce que j'aime dans les personnages des romans que je lis. Du coup, j'ai apprécié le suivre dans ses aventures et je trouve qu'en sa compagnie, nous n'avons pas le temps de s'ennuyer pour mon plus grand plaisir. En effet, il cherche toujours à avancer et revient que très rarement en arrière. Bref, c'est le personnage qui a fait que j'ai énormément apprécié cette lecture.

Le style de l'auteur est recherché, posé. Cela m'a beaucoup plu, car j'ai facilement accroché à son univers, qui est bien expliqué et détaillé pour nous permettre de nous projeter dedans. Un vrai plaisir de le lire et surtout de la découvrir.

En général, une histoire autant surprenante qu'intéressante autour d'un réseau social révolution : Interfeel. Je recommande vivement cette lecture entre détente et réfléxion.

>>http://www.fifty-shades-darker.fr/2018/06/interfeel-dantonin-atger.html
Orgueil & Destinées Orgueil & Destinées
Larissa Zageris   
Un concept attirant et amusant... C'est ce qui m'a amené à l'acheter. Mais tout s'enchaine trop rapidement, les histoires sont bâclées et le personnage principal est insipide. Je regrette mon achat surtout pour ce prix là !

par Melynae
La Sirène La Sirène
Kiera Cass   
Avis complet : http://vibrationlitteraire.com/2016/03/17/the-siren-kiera-cass/

J’étais vraiment très emballée par ce nouveau roman de Kiera Cass après avoir beaucoup aimé la série La Sélection. Ce livre est un one shot, c’est-à-dire qu’il n’y aura pas d’autre tome. Il ne constitue pas une série. Kiera Cass explique que ce récit avait été repoussé à l’époque par les maisons d’édition qui lui ont proposé un contrat uniquement après leur avoir présenté La Sélection. (je me demande bien pourquoi !)

Ce roman m’a tout de suite donné envie de par son résumé promettant une histoire originale avec la plume de Kiera Cass mais aussi de par sa couverture absolument magnifique et j’avoue ne pas avoir pu attendre novembre 2016 pour me jeter dessus.

Pour ceux qui hésiteraient à se le procurer en anglais, sachez que sa lecture est fluide et relativement facile. Je n’ai eu aucun difficulté à suivre l’histoire dans les moindres détails.

Nous suivons donc Kahlen, jeune fille transformée dès les premières pages en sirène. Avec ses sœurs sirènes Elizabeth et Miaka, elles ont une seule et horrible mission : nourrir l’Océan pour lui permettre de continuer à exister, sauvant alors le Monde entier.

Kahlen est une jeune fille très obéissante, prudente, j’irais même jusqu’à dire résignée au début du récit. Un tantinet rêveuse, ça n’est pas parce qu’elle se plie aux règles de l’Océan qu’elle n’ose pas rêver sa vie d’après ses cent ans au service de celle-ci. (l’Océan est ici présentée comme étant une entité féminine)
Alors qu’elle endure le rôle de sirène depuis environ 80 ans, elle rencontre Akinli, un jeune homme intelligent et attachant. J’ai beaucoup aimé Akinli qui est une personne très réfléchie et aux nombreuses facettes. (un genre de prince charmant ultra compréhensif)
Elizabeth et Miaka sont les soeurs sirènes de Kahlen. La première est la rebelle du groupe alors que la deuxième a une âme d’artiste extraordinaire. J’ai globalement apprécié ces deux personnages qui se montrent très solidaires avec Kahlen. Toutes les 3 sont attentionnées, compréhensives et attentives. Je trouve que le mot « sororité » est parfaitement adapté au groupe des sirènes qui se comportent effectivement comme de véritables sœurs entre elles.

De plus, fait important à souligner, Kahlen aime les livres !

Kiera Cass réinvente totalement le mythe des sirènes. Ne vous attendez pas à des queues de poissons ou des désirs de sortir de l’Océan comme dans le dessin animé La petite sirène. Ici, les sirènes vivent parmi les humains, marchant sur leurs deux jambes. Cependant, leur voix étant mortelle pour ceux-ci, elles se doivent de rester muettes pour garder le secret de leur existence. Pour communiquer avec les autres, elles sont donc parfois amenées à devoir écrire et j’ai trouvé cela très bien que ces passages écrits par Kahlen dans l’histoire soient également d’une police autre, simulant une écriture manuscrite, dans le livre.
J’ai aussi beaucoup aimé la personnification de l’Océan qui est désignée par » She » (« Elle ») et donc comme entité féminine et qui est décrite comme ayant une relation très intime, surtout avec Kahlen, comme s’il s’agissait de sa propre mère. D’ailleurs, l’Océan prend toujours une majuscule dans le récit tout comme les prénoms « La » désignant. J’ai trouvé que ça marquait le respect éprouvé devant cette entité décrite comme soutenant le monde à bout de bras.

Le résumé met beaucoup l’accent sur une certaine romance entre Kahlen et Akinli et pourtant, celle-ci est très loin d’être au premier plan. Vous ne tomberez pas dans la niaiserie avec The Siren. J’ai trouvé la romance bien amenée, pas trop rapide et surtout pas irréaliste. Kiera Cass met surtout l’accent sur le monde des sirènes, sur le fonctionnement de celles-ci et de l’Océan; et non pas sur la romance en elle-même qui passe totalement au second plan.

J’ai trouvé l’évolution de Kahlen au fil du récit vraiment très intéressante. Je la sentais plutôt éteinte au début du roman, comme en pilote automatique, comme si elle ne vivait pas réellement et ne faisait que suivre les règles. Sa rencontre avec Akinli la fait devenir une entité singulière, fait émerger une personnalité qui lui est propre et la fait vivre à nouveau. J’ai eu l’impression qu’elle se réveillait d’un long sommeil, qu’elle s’était mise en veille pendant 80 ans. Elle évolue cependant par la suite plutôt brutalement, comme si elle se rendait enfin compte du cauchemar que constitue sa situation actuelle. Son caractère change beaucoup.

Plusieurs formes d’amour sont développées dans ce roman. On a au premier plan l’amour fraternel, entre les soeurs sirènes mais aussi l’amour filial, entre l’Océan et les sirènes. La romance est vraiment au dernier plan.
L’attachement de Kahlen à sa famille formée par ses sœurs sirènes et sa mère Océan est très fort.

Comme je l’ai dit précédemment, l’intrigue se déroule vraiment en dehors de la romance, au sein même du mythe revisité des sirènes. J’ai adoré m’immiscer dans cet univers et mieux comprendre le fonctionnement et la vie de ces créatures. The Siren met en avant le thème de la différence et de l’envie de vivre comme les humains, tout comme on pouvait déjà le voir dans La petite sirène de Disney.
D’abord présentées comme extraordinaires et sans réelle faille, j’ai apprécié en découvrir finalement certaines avec Kahlen.

J’ai été personnellement très émue par le dénouement et la fin du livre, quitte à verser ma petite larme. J’ai trouvé que c’était une très belle fin et que les réflexions et actes de chaque protagoniste étaient très touchants.
Il y a un bon suspense, je n’avais pas tout deviné avant la fin.

En conclusion, The Siren est évidemment un livre que je vous conseille car malgré le fait qu’il était en anglais, je n’ai clairement pas pu le lâcher et l’ai dévoré en quelques jours. J’ai vraiment eu l’impression de lire un conte de fées très atypique qui m’a tenu en haleine et m’a beaucoup touché. J’ai aimé le fait que la romance ne soit pas au premier plan et que les différents types d’amour soient tous bien mis en avant avec des liens très forts entre les personnages.
J’ai clairement adoré et j’en redemande ! Il s’agit là d’un vrai coup de coeur pour moi !
Je vais vraiment continuer à suivre Kiera Cass de très près !

par Mayumi
Comment je suis devenue célèbre (en larguant mon mec) Comment je suis devenue célèbre (en larguant mon mec)
Robin Benway   
J'adore ce livre!! Il m'a fait rire du début jusqu'à la fin!! Je n'est jamais autanr ris pour un livre. :)

par jovie333
Forget Tomorrow Forget Tomorrow
Pintip Dunn   
Je remercie les éditions Lumen – et tout particulièrement Emily – pour leur confiance. Avant même de recevoir ce livre, j’étais à peu près sûre d’une chose : j’allais l’aimer. Avec Forget Tomorrow, j’ai été comblée. Aussitôt reçu, aussitôt lu. En moins de 24h, il était englouti, même si j’aurais donné n’importe quoi pour prolonger l’instant ! J’ai clairement frôlé le coup de coeur.

L'histoire prend place dans notre monde, après l'Essor Technologique. À la veille de ses dix-sept ans, Callie trépigne d’impatience. Elle va enfin recevoir son souvenir du futur ; un souvenir décisif, qui déterminera le reste de sa vie. Passionnée de cuisine manuelle, elle espère se découvrir grand chef étoilé et entourée de sa soeur et de sa mère qu’elle aime tant. Mais le jour J arrive et lui dévoile un pan d’avenir terrible qu’elle ne s’explique pas. Ce futur remet en cause toute sa vie et fait d’elle une condamnée de prison. Enfermée dans les Lymbes, Callie se retrouve impuissante. Heureusement, elle recevra de l’aide de son ancien ami d’enfance, Logan, afin de rejoindre un monde où la fatalité n’est plus un frein à l’épanouissement. Malgré cette main secourable, de nombreux mystères planent autour de cette vision qu’elle a eue de son futur et la jeune fille devra mener l’enquête afin de comprendre. Peut-être qu’ainsi, elle parviendra à déjouer le Destin…

Dès les premières pages, j’ai embarqué dans l’univers, j’ai aimé Callie et l’histoire m’a balayé comme un raz de marée. Ça s’est goupillé assez facilement et je pense que le fait de ne pas avoir lu résumé a beaucoup aidé. C’est d’ailleurs la seule critique négative que j’aurais à faire. Je vous déconseille de lire ce synopsis. Mieux vaut découvrir l’intrigue soi-même, c’est encore plus grisant et on se sent aussi confus et surpris que Callie.

Le lecteur est guidé par un seul et unique leitmotiv : en savoir toujours plus. J’ai lu le livre en lui même vitesse grand V. Si ça n'avait tenu qu'à moi, il aurait été terminé en une poignée d’heures tellement j'ai adoré l'univers de Pintip Dunn !

La société qui nous est dépeinte est futuriste et repose sur des principes assez effrayants pour faire dresser les poils des bras. J'ai été choquée de voir à quel point la nature humaine est prompte à juger, voire même à condamner. Certes, Forget Tomorrow est un roman de pure fiction, mais quelque part, on est tenté de s’interroger. Ce qui arrive dans ce livre est susceptible d’arriver dans un futur lointain (si tant est que l’on ait un peu d’imagination). Depuis toujours, l'Homme cherche à avoir la main mise sur l'imprévu. Connaître l'Avenir de chaque individu permet de prévoir ce qui n'était pas prévisible avant. Mais heureusement, rien n'est blanc ou noir, tout peut encore changer...

Ici, le Destin a une valeur immuable et est considéré comme une réalité à laquelle on ne peut pas échapper. C'est bien souvent cruel, ça ôte à l'Homme sa capacité de choisir. Il n’a plus son libre arbitre. Le lecteur ne peut pas s'empêcher de se mettre à la place de Callie, l'héroïne, en se demandant si rester prisonnier de sa propre Destinée n’est pas un cauchemar en soi.

Callie est le personnage central et se révèle très intéressante à apprivoiser. Elle se montre avide de tout, curieuse d'emmagasiner le plus de belles choses possibles avec les yeux. Elle est « nature » et modeste ; elle possède une vision du monde belle dans sa simplicité, et se contente des choses que nous, nous ne prenons bien souvent pas la peine de regarder. Callie, c'est une fille qui ne ressemble à aucune autre, qui dévisage la vie à la manière d'une artiste. Et puis cette petite pointe d'égoïsme n'est pas pour me déplaire, car j'aime particulièrement les héroïnes imparfaites. Je me suis beaucoup attachée à elle, un fait rare quand on sait qu’en général, je préfère les personnages masculins dans les romans.

À mesure que l’intrigue progresse, les choses commencent à se complexifier. Callie se retrouve bien malgré elle au cœur d'un système extrêmement vaste. Difficile de mettre le doigt sur le méchant de l'histoire, car les rouages se soutiennent les uns les autres et forment un ensemble qui fait tourner le monde. Les potentiels « méchants » ne le sont pas tout à fait, car on comprend pourquoi ils agissent de la sorte. On finit par ne plus trop savoir sur quel pied danser. Les principes d'Avenir et de Destin donnent à réfléchir sur le sens de nos propres existences.

À 100 pages de la fin... c'est l'hécatombe, vraiment. Je suis tombée des nues. Je m'attendais à des révélations, c'est sûr, mais pas au point de rester ébahie de cette façon. Je n'avais rien deviné, rien imaginé à ce sujet, et c'était tellement bon que j'aurais aimé ne jamais terminer le livre. La plume de l’auteur, d’une fluidité remarquable, a permis de rendre cela encore plus addictif !

Puis la fin... Parfaite ! L'apothéose. Après nous avoir fait languir, Pintip Dunn nous offre une fin de tome digne de ce nom. Percutante, brillante... Une alternative à laquelle jamais je n'aurais pensé. Un pur délice ! En refermant l’ouvrage, je me suis demandé comment il serait possible de faire mieux avec le tome suivant. Car cette fin… pfffouaaa ! J’ai presque envie de vous la raconter tellement elle m’a laissée sur le popotin, mais je vais m’abstenir...

En résumé, c’est une excellente dystopie qui ne laisse pas tellement de répit. La conclusion m’a laissée comme une boule de nerfs. Tant de suspens, ça devrait être interdit ! Grâce à ses personnages attachants et à son intrigue à donner des frissons, Pintip Dunn signe un premier tome de saga plus que réussi. Je me languis de connaître la suite.

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/dystopie/forget-tomorrow-tome-1-pintip-dunn
Izana, La Voleuse de visage Izana, La Voleuse de visage
Daruma Matsuura   
«Au printemps, les tempêtes et la tiédeur font pourrir mon cœur. En été, les violentes chaleurs consument mon cœur. En automne, la tristesse et les récoltes égarent mon cœur. C’est l’hiver. Si ce froid mortel pouvais détruire mon cœur.»

Et le prix de la fin WTF 2017 revient à…… (Il dépasse largement Follow me Back, pour ma part.)

La tournure de l’histoire de ce roman est juste totalement inattendue et incroyable. Le résumé en lui-même m’attirait énormément à la base, et puis le fait que l’histoire se déroule au Japon n’a fait qu’accroître ma curiosité.

L‘histoire est inspirée d’une vieille légende japonaise qui raconte une rivalité entre une ogresse d’une laideur incroyable et une prêtresse d’une grande beauté. La première aurait vaincu la seconde et se serait approprié de son visage. La légende raconte alors que tout enfant né LAID et durant l’année du cheval de fer serait tué sur le champ par peur que l’ogresse ne se réincarne en lui. Le roman traite principalement sur cette légende qui reste profondément ancrée dans l’esprit des personnes plus âgées. La protagoniste, Izana, a été miraculeusement épargnée par Chigusa, une infirmière avec le cœur sur la main, qui n’a pas eu le courage de tuer l’enfant.

Au départ, je me disais que le message de l’auteur était clair : la beauté intérieure prime sur la beauté extérieure. Cette dernière n’est que matérielle. Le personnage d’Izana est très intéressant en lui-même car c’est une fille qui, malgré sa réclusion, s’intéresse au monde extérieur et dévore les bouquins. En commençant cette histoire, nous ne savons pas du tout vers quoi nous partons. Nous ne savons pas vraiment où l’auteur veut nous emmener et pourquoi.

L‘ambiance de ce roman est vraiment mystérieux et intrigant. Nous traversons toutes les émotions d’Izana dans les moments les plus difficiles de sa vie. Nous la suivons à travers plusieurs obstacles qui s’ouvrent à elle et à travers les secrets qu’elle essaye de dénouer. Ce personnage est vraiment surprenant car la fin nous chamboule totalement. Izana est peureuse, réticente mais avec une envie d’aventures et d’indépendance. J’ai beaucoup accroché avec son personnage. On ressent vraiment de la pitié pour cette fille qui n’a rien demandé mais qui vit dans la paranoïa tout au long de sa vie. Tout ça à cause d’une ancienne croyance. Tout ça à cause de « sa laideur« . L’intrigue du roman n’a pas été immédiatement révélée. J’ai bien aimé pouvoir découvrir petit à petit le fil de l’histoire. L’auteur a bien réussi à nous transporter à 100% dans cet univers atypique japonais.

Je savais que ce livre allait être un coup de cœur un peu particulier. En effet, la fin What the Fuck m’a vraiment surprise ! Je ne m’y attendais pas du tout. L’auteur ne nous prépare pas à ça. Nous n’avions pas vraiment d’indices au départ que ce roman allait finir d’une telle manière. Du coup c’était vraiment la surprise ! Je ne voudrais pas en dire plus pour ne pas vous gâcher la surprise aussi, si vous décidez de le lire ! Donc si vous ne l’avez pas encore lu mais que vous cherchez un roman de ce genre entre deux lectures, foncez sur Izana, la voleuse de visage ! Merci aux éditions Lumen d’avoir édité ce roman. Sachez aussi qu’il est initialement basé sur un manga, Kasane la voleuse de visage du même auteur.
Blacklistée Blacklistée
Cole Gibsen   
UN jour j'ai eu envie de lire ce livre. je ne le regrette pas. il est vraiment très prennant, je l'ai lu en deux jour. une histoire qui résumé assez bien le harcelement scolaire même si je trouve que l'auteur n'a pas assez insisté sur les méchancetés de Reagan au début, [spoiler]tout le long du livre elle parle des horreurs qu'elle a dit mais nous ne les voyons pas, ce livre veut montrer que les bouaux ne sont pas si mauvais et que les victimes ne sont pas si inoccente, le livre prends l'axe des regrets, de comment régler ça. je trouve cela domage de ne pas avoir eu de harcèlement en dehors de l'école,l'auteur parle d'un groupe facebook puis plus rien, Regan est exclue et un peut maltraitée par Amber mais au final... rien de bien grave[/spoiler] le récit n'entre pas assez loin dans l'horreur. Nolan est intriguant, un jeune homme assez bizarre mais qui peut surprendre [spoiler]il vient en aide à Regan pour réparer ce qu'il a fait, car oui c'est lui avec son amie Blake qui, pour venger la tentative de suicide de son ex, a placarder les horreurs que Regan et ses amies ont dit sur les gens du lycée. [/spoiler] j'ai bneaucoup aimer Nolan. [spoiler]quand Regan découvre la vérité sa réaction est normale mais ma attristée, j'aurais aimer que leur couple prenne réellement vie, la fin ouverte sur ce point est frustrante. Nolan peut être pardonner car il a su dire stop quand il s'est rendu compte de son erreur et a essayer de réparer son erreur, et elle qui dit que tout cela l'aura quand même fait changer dit qu'elle ne peut pas lui pardonner, dommage [/spoiler]
conclusion un très bon roman qui m'a touché, mais il manque quelque chose. Le harcèlement n'a pas été assez fort, la méchanceté de Regan pas assez exploitée et la fin un peut bizarre. en bref un livre à lire mais qui aurait mérité 100 pages de plus et qui aurait du être beaucoup plus dur, car la réalité de personne harcelée passe par les réseaux sociaux et les sms et appel téléphonique.

par ScarlettD
La Décision La Décision
Isabelle Pandazopoulos   
Le sujet de ce livre est assez atypique : une toute jeune fille qui fait un déni de grossesse, auquel on rajoute des thématiques bien particulière et difficile, c'est sûr on lit pas ça tous les jours.
Ce livre, je ne suis ni pour ni contre. J'ai été assez d'accord dans le traitement du sujet principal, c'est-à-dire le déni. Le fait d'avoir le point de vue de Louise mais aussi de son entourage permet de prendre en considération le fait que, certes ce malheur lui arrive à elle, mais qu'il un impact considérable aussi sur les personnes qui l'entourent. Je l'ai personnellement lu comme un message me disant : "arrête de juger les gens, tu ne connais pas leur vie. Tu te bases sur des préjugés et des principes que tu considères comme "normaux" mais au final tu ne sais rien." J'ai trouvé ça juste, et en soit assez beau.
J'ai eu par contre du mal avec la narration et cette enchaînement de virgules. Cependant, j'ai bien ressenti le trouble, la douleur et la difficulté des personnages face à la situation.
Au final, on est tous humains, donc relativement égoiste avec des préjugés. On ne pas être parfait, mais on peut faire mieux.

PAR CONTRE, il y a raison pour laquelle ce livre ne figure pas dans ma liste de bronze. [spoiler]Cette raison, c'est la façon dont l'auteur a traité le sujet du viol. Il est vrai que 80% des femmes violés le sont par qqn de leur entourage. Et que la VICTIME a tendance à se sentir coupable. Est-ce que je l'ai provoqué ? Ai-je fais qqch de mal ? Et c'est exactement ça que vit Louise lorsqu'elle apprend la vérité. Oui et donc ? Vu qu'elle est tombé enceinte et a fait un déni, le viol est secondaire ? Il ne mérite pas autant d'attention ? Si c'est ça, alors il aurait pas fallu en parler. Parce que le viol, c'est grave. Et ça se traite pas en deux pages. NON. C'est quoi le message ? Ah bah, puisque vous le connaissez c'est moins grave, encore plus si vous tombez enceinte ! Parce que vous devez forcément être fautive quelque part. NON NON NON. Quand on se fait violer, et surtout quand s'est su comme pour Louise, cela aurait du aller plus loin. Beaucoup plus loin. L'enfant est important, le déni aussi. Mais le viol n'est pas censé être un "élément perturbateur". Non, il aurait du être traité de façon moins bâclé. [/spoiler]

Cela m'a fait bondir, et j'avais envie de hurler tellement j'ai trouvé ça horripilant. On a pas tous la même vision des choses, c'est sûr. Mais je pense qu'il y a parfois des sujets avec lesquels on devrait faire attention et ne pas les sortir comme justification des avancées d'une histoire. Un livre intéressant, mais qui n'était pas abouti à mon sens.

par Marshoo
Le Protocole de la crème anglaise, Tome 1 : Prudence Le Protocole de la crème anglaise, Tome 1 : Prudence
Gail Carriger   
C'était mon tout premier livre de cette auteur, que je découvre donc.
J'ai été assez déroutée par cette lecture je dois le dire. A tel point que j'ai failli le laisser de côté au bout d'une quarantaine de pages.
Bon au final j'ai bien fait de m'accrocher, puisque le voyage s'est révélé au final bien plus intéressant que le début.
N'empêche que je ne sais toujours pas dans quelle case ranger ce bouquin, et que ça me perturbe beaucoup. J'ai du mal à déterminer si les personnages et les rebondissements rocambolesques de cette histoire sont à prendre au second degré ou pas... Si oui, ce bouquin est génial ; si non, ce livre est juste sans intérêt.
Le côté fantastique est presque surclassé par les descriptions détaillées (et ennuyeuses au possible) des différentes tenues vestimentaires des protagonistes, mais finalement l'un comme l'autre sont sans grand intérêt. Le côté vampires-loup-garou est presque naïf tant il reste simple, et on ne peut pas dire qu'il apporte grand-chose à l'histoire. J'ai au final bien plus apprécié l'ambiance de ce monde irréel que les personnages et leurs aventures.
Ce n'est pas un mauvais livre, mais je crois bien que je vais passer mon tour pour la suite.

par Coriolis