Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de KlaNoe : J'ai lu aussi

retour à l'index de la bibliothèque
Samia la rebelle Samia la rebelle
Paula Jacques   
Je fis le tour des bâtiments et j'arrivai à l'endroit où s'alignaient des hangars délabrés. C'était le royaume des enfants perdus. Il semblait y en avoir des quantités. Ils étaient sales, maigres et durs comme une arête de seiche. Combien avaient fui leurs parents? Douloureux est le sort des enfants que personne ne protège. L'un manque de pain, l'autre le gagne avec amertume. L'un se construit un abri avec de vieilles traverses en bois, l'autre traîne avec lui, en guise de maison, une vieille caisse en carton.
Matilda Matilda
Roald Dahl   
Matilda s'avère être un ouvrage intéressant, à divers égards. Il s'adresse surtout aux enfants, mais peut tout à fait être lu par des adultes. Humoristique et originale, il dépasse la barrière de l'âge et offre nombre de surprises.


par Marion563
Barbe bleue Barbe bleue
Amélie Nothomb   
Ce livre est un chef d'oeuvre... ! Franchement j'ai retrouvé tout ce que j'aimais chez Amélie : Des personnages mystérieux, des dialogues sublimes, son humour noir et le champagne. Franchement je l'ai dévoré et je ne regrette pas d'avoir attendu un an pour le lire. Vivement la sortie du prochain. L'idée des couleurs est géniale, et comme d'habitude la fin est inattendue. J'ai adoré.

par MFHPT
Hortense Hortense
Jacques Expert   
Inspirée de faits réels, l’intrigue nous plonge à la suite de Sophie dont la fille est enlevée par son père peu avant ses 3 ans. Malgré les recherches, les deux n’ont jamais été retrouvés et Sophie a passé plus de 20 ans à croire, espérer tout en se refermant sur elle-même.
Alors que l’on découvre les événements tragiques on est pris d’affection pour cette mère battante dont l’amour pour sa fille devient son unique force face à l’incompétence policière et judiciaire. Cependant, au fur et à mesure de que l’on avance dans le récit, un malaise se fait ressentir, de plus en plus vivace. Alors que Sophie semble avoir retrouvé sa fille de manière fortuite, elle tient des propos et des pensées qui mettent mal à l’aise. Outre le bonheur de revoir Hortense, l’inquiétude quant à lui révéler sa réelle identité, Sophie ne peut s’empêcher de s’enfoncer dans une optique de vengeance. Compréhensible certes, mais cela devient une obsession gênante quand à ceci s’ajoute des pensées de domination sur sa fille. On entre également dans une pure victimisation : tout ce qui est arrivé n’a été fait que dans l’unique but de la détruire, elle.
Outre ce comportement de plus en gênant, on découvre à travers d’autres témoignages une femme instable, encline à la violence verbale, colérique, qui contraste totalement avec la Sophie dépeinte au début.

Jacques Expert parvient à instaurer un sentiment de malaise qui ne cesse de grandir au fil de la lecture. Tout s’entremêle et plus rien ne semble aussi clair qu’au début. Le doute s’est immiscé, et il perdure jusqu’à la fin, fin qui nous coupe le souffle tant elle est brutale et inattendue.

Avec son écriture assez simple l’auteur arrive à créer une ambiance lourde qui se détériore au point de finir malsaine. Son usage de différentes découpes y contribue beaucoup. En effet, l’alternance des points de vue entre Sophie et Hortense, mais également l’introduction d’interrogatoires de différents personnages secondaires confèrent l’idée d’un prisme dans lequel se reflète une vérité changeante selon l’angle de vue dans lequel on le regarde. Ce qui était une certitude au départ disparaît. Le style d’Expert n’est pas non plus recherché et il se contente d’une simplicité qui fait mouche puisqu’elle parle à tout le monde.

Les personnages sont intrigants mais peu attachants. Sophie, qui l’était au départ (peut $etre à cause de la piété qu’elle suscite chez le lecteur) devient un être insaisissable, difficile à cerner et donc à apprécier. Hortense est sympathique, mais sans plus. Ces deux personnages finissent par se révéler dans une conclusion que j’ai fini par considérer comme bâclée A force de réflexion, trop de questions restent en suspens, et rien n’est clair.

J’en ressors frustrée et si la lecture a été addictive, cette fin me laisse un arrière-goût amer.
Le Prophète Le Prophète
Khalil Gibran   
"Le prophète" est un livre magnifique et très profond. Le personnage qui s'exprime tout au long du livre, répond aux questions de la foule, et chacune de ses réponses éclaire des sujets qui nous concernent tous : le mariage, les enfants, les lois, le don, la mort... Mais, loin d'un discours philosophique, la parole du prophète résonne comme celle d'un poète, d'un sage. Une parole qui vient du coeur, et qui nous parle de l'amour, de la présence de l'amour en toute chose. Car "Le prophète" est un message et une invitation à l'amour.
Le Chant du rossignol Le Chant du rossignol
Kristin Hannah   
J'ai remarqué qu'Ingrid et moi avons pas mal de goûts communs en matière de lecture et celui-ci fait partie de ceux qu'elle a beaucoup aimés. Alors je me suis lancée... et ne l'ai pas regretté une minute tant ce livre m'a touchée !

C'est un gros, gros coup de coeur, ce roman dans lequel il y a tout : des personnages merveilleux, un récit passionnant, beaucoup d'émotion que la plume fluide de l'auteur nous offre. Il y est question surtout du rôle des femmes pendant la Seconde Guerre Mondiale, mais tellement d'autres thèmes sont abordés comme le pardon, l'altérité, la loyauté...

Je pense avoir tout aimé. On côtoie tous les registres de l'amour : fraternel (Vianne/Isabelle - Sophie/Daniel, parental (Vianne, Julien père, Rachel), en couple (Vianne/Antoine, Isabelle/Gaétan), mais aussi l'amitié indéfectible, l'attirance involontaire. Beaucoup de sentiments sont poussés à leur paroxysme dans cette période brutale et destructrice. On suit le cours de l'Histoire, au travers de la vie d'un village "ordinaire" et on mesure la souffrance, les privations et la peur omniprésente, générées par l'ennemi installé à demeure. On découvre, parfois à leur propre étonnement, l'héroïsme jusqu'au-boutiste de ceux qui refusent de s'y soumettre et de se résigner.

J'ai bien souvent eu la gorge serrée et les larmes aux yeux, car l'auteur nous a offert là une histoire forte et poignante, servie par des personnages magnifiques. Bref, ce roman mérite une foison de superlatifs absolus.
Une fois dans ma vie Une fois dans ma vie
Gilles Legardinier   
Un peu déçue, j'ai eu du mal à entrer dans ce livre et la 1ère moitié m'a semblée longue et sans intérêt. J'aime toujours la plume de cet auteur mais je n'ai pas trouvé l'humour qui me faisait sourire et m'obligeait à taire mon rire dans le train. L'histoire n'est cependant pas déplaisante et il y a quelques bonnes idées mais j'ai largement préféré ses livres précédents ... dommage !

par Artemyss
Anna Karénine Anna Karénine
Léon Tolstoï   
Anna Karénine... C'est sans doute le meilleur roman que j'aie jamais lu. Il porte pourtant mal son titre, car, en mettant au premier plan l'histoire tragique d'Anna, il nous fait négliger l'histoire d'amour de Kitty et Levine, et plus généralement tous les autres couples. Pourtant, la beauté de l'oeuvre réside dans ces comparaisons, ces mises en parallèle. On peut ainsi à nouveau constater la triste condition des femmes à l'époque, l'effet délétère de la société et des "convenances", le poids des remords sur une existence, entre autres choses. Le génie de Tolstoï est de rendre les humains infiniment bons, parfois trop cependant. Mais ici, l'histoire de Kitty et de Levine est contrebalancée par celle d'Anna et de Vronski, ce qui donne un équilibre parfait au roman.
Je dois avouer: j'ai eu les larmes aux yeux trois fois en lisant Anna Karénine. Les deux premières fois, c'était de joie. Et la troisième fois, j'ai fondu en larmes, bouleversée, abattue, comme si l'événement qui avait lieu dans le roman s'était déroulé sous mes yeux.
J'ai pu cependant me remettre de mes émotions car ce livre, contrairement à ce que l'on croit souvent, et malgré un certain drame que je ne dévoilerai pas, finit bien, et c'est sans doute ce qui rend le roman encore meilleur.
Gravé dans le sable Gravé dans le sable
Michel Bussi   
http://kaecilia.fr/2016/09/11/grave-dans-le-sable-de-michel-bussi/#more-2384

Je me demande souvent comment j’ai pu passer autant d’années sans connaître le talent de Michel Bussi. A chaque fois que je m’autorise à ouvrir l’une de ses oeuvres, c’est un véritable coup de coeur qui prévaut sur le précédent. Gravé dans le sable est, pour le moment du moins, mon Michel Bussi préféré et occupera toujours une place particulière dans mon coeur.

Je crois tout d’abord que ce qui fait la force de ce roman est sa thématique. Les romans qui abordent la seconde guerre mondiale sont nombreux, mais rares sont ceux qui invitent à se mettre à la place des soldats, encore moins des soldats du débarquement de Normandie. Michel Bussi réussi à nous convier dans la peau d’un homme prêt à mourir pour autrui, sans pour autant tomber dans le pathos ou le funeste.

Au contraire, il nous présente un héros à la chance burlesque, amoureux d’une femme certes, mais de la vie d’abord. Le livre dans les mains, j’avais le coeur qui battait à cent à l’heure pour Lucky, pour sa vie, pour ses rêves. Véritable coup de coeur, j’ai repensé à maintes reprises à ce personnage, avec la forte envie de le connaître et de le côtoyer dans mon quotidien.

Avec le recul, je réalise que je me suis attachée à l’intégralité des protagonistes, qui font parfois des apparitions brèves, mais toujours ponctuelles. Chacun détient son histoire, son environnement, ses qualités et ses défauts. Il n’y a aucun stéréotype dans Gravé dans le sable, seulement des personnages qui tentent de se construire avec le traumatisme de la guerre. Je dois reconnaître que j’ai moins appréciée la belle Lison, car sa vie de déchéance m’a fendu le coeur.

J’étais sans cesse intriguée, curieuse de comprendre et de découvrir les voleurs de Lucky. Je n’ai finalement réussi à déjouer les pièges qu’au moment où Michel Bussi nous les révèle. C’est donc un roman policier réussi, dont les nombreux rebondissements perdent judicieusement le lecteur jusqu’à l’annonce finale.

Par ailleurs, la dernière scène n’est pas conventionnelle même si elle est attendue. Le final est symbolique et permet au terme d’une oeuvre captivante, de boucler la boucle.

Comme Lucky, mettez la chance de votre côté en découvrant d’urgence ce roman policier: un coup de coeur à coup sûr!

par Kaecilia
Journal d'un vampire en pyjama Journal d'un vampire en pyjama
Mathias Malzieu   
Encore une fois Mathias Malzieu nous ébloui par sa poésie, c'est un magicien des mots. C'est un coup de coeur pour moi, comme tous ces autres livres, mais celui ci un peu plus du fait de son côté intime et poignant du vécu. Bravo monsieur Malzieu continuez de nous faire rêver je ne me lasse pas !
Au passage l'album est superbe !