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Bibliothèque de Koris-Denis : J'ai lu aussi

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Carnets de Homs Carnets de Homs
Jonathan Littell   
« Ceci est un document, pas un écrit. Il s agit de la transcription, la plus fidèle possible, de deux carnets de notes que j ai tenus lors d un voyage clandestin en Syrie, en janvier de cette année. Ces carnets devaient au départ servir de base pour les articles que j ai rédigés en rentrant. Mais peu à peu, entre les longues périodes d attente ou de dés uvrement, les plages de temps ménagées, lors des conversations, par la traduction, et une certaine fébrilité qui tend à vouloir transformer dans l instant le vécu en texte, ils ont pris de l ampleur. C est ce qui rend possible leur publication. Ce qui la justifie est tout autre : le fait qu ils rendent compte d un moment bref et déjà disparu, quasiment sans témoins extérieurs, les derniers jours du soulèvement d une partie de la ville de Homs contre le régime de Bachar al-Assad, juste avant qu il ne soit écrasé dans un bain de sang qui, au moment où j écris ces lignes, dure encore. »

Jonathan Littell a passé deux semaines et demie à Homs, au c ur des quartiers opposés au régime syrien. C est, on le sent page après page, un texte écrit dans des conditions extrêmes, où les protagonistes, à chaque instant, jouent leur vie. Constituant un document tout à fait unique, véritable enquête sur le terrain, ces carnets témoignent de la vie quotidienne du peuple en révolte de la ville de Homs, de la résistance des déserteurs de l Armée syrienne libre, et des atrocités commises par les forces gouvernementales.

par Lilou
Cinna Cinna
Pierre Corneille   
J'ai plutôt bien aimé ce livre, enrichissant, il nous en apprend plus sur Rome. J'ai voulu le lire en lecture personnelle (je l'avais dans ma bibliothèque depuis un petit moment déjà) et je ne suis pas déçue !

par loana585
La Mère coupable La Mère coupable
Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais   
Celui que j'ai le moins apprécié de la trilogie, mais qui la clôt très bien! J'ai eu du mal à imaginer Figaro et Suzanne ayant vieillit, ils n'ont dans mon esprit as pris une ride! Une très belle histoire à lire absolument!

par Hope-S
Le Mariage de Figaro Le Mariage de Figaro
Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais   
Je n'aime pas vraiment le théatre mais j'ai pourtant appréciée cette piéce, j'ai moi aussi du le lire pour les cours, mais je l'ai trouvé intéréssant sur bien des points de vue !
Le Barbier de Séville Le Barbier de Séville
Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais   
Cette pièce est un plaisir des plus jouissifs.
 
J'avais déjà lu Le Mariage de Figaro, apprécié mais sans excès. Décidant de m'intéresser à l'opus précédent du triptyque de Beaumarchais, je me suis donc penché sur Le Barbier de Séville. Je suis bluffé.
La réelle force de cette pièce tient, je pense, dans les personnages. L'auteur donne à voir des personnages caricaturaux, certes, mais qui sont travaillés dans les moindres détails ; il ne s'agit pas d'une solution de simplicité, bien au contraire : il pousse l'exigence au maximum, pour mettre en scène des personnages savoureux. Le premier d'entre tous, c'est bien entendu l'impertinent irrévérencieux qu'est Figaro : toujours le bon mot et la bonne idée pour faire rire aux dépens des autres. Il est de ceux qu'on ne voudrait pas pour ennemi, tant sa ruse et sa malice sont piquants. Bartholo aussi, antagoniste principal, est un véritable régal : « tout m'afflige et me nuit, et conspire à me nuire »¹ ne résumerait pas mieux les malheurs de ce personnages, ridiculisé de bout en bout (et de boute-en-train) sans pouvoir rien y faire. Sa jalousie maladive et la manière dont il se débat vainement contre les événements n'en sont que plus délectables.
Si le comique jaillit des personnages, c'est qu'ils sont servis par la plume aiguisée et précise de Beaumarchais, qui touche toujours juste, et qui le révèle comme un grand maître de l'écriture dramaturgique ; il suscite le rire par tous les ressorts du comique, les déguisements, les quiproquos, les reconnaissances et, bien sûr, les traits d'esprit. Du génie !
 
Cette pièce vaut le détour, il s'agit d'une véritable merveille.
__________
¹ Jean Racine, Phèdre, 1677, I, 3
Lettre à Ménécée Lettre à Ménécée
Épicure   
Une lecture très rapide car il s'agit d'une lettre, soit quelques pages, mais qui regorge de sagesse et explique les bases des principes d'Epicure, qui les écrit à Ménécée, son disciple. A lire, au moins pour la culture.
Sur le rêve Sur le rêve
Sigmund Freud   
Cette oeuvre de Sigmund Freud se divise en treize parties, dans lesquelles l'auteur rapporte les fruits de diverses analyses réalisées d'après le témoignage de ses patients ou bien au regard de sa propre expérience de « rêveur » puisqu'il les prend en note...
Il apparait ainsi que les rêves pourraient se distinguer en trois classes : d'abord, « les rêves du type infantile », puis ceux qui expriment un désir refoulé, enfin ceux qui sont « accompagnés d'une angoisse », ces deux dernières catégories étant, selon Freud, celles que connaît majoritairement la personne adulte.

En outre, le travail d'investigation de l'auteur lui permet d'identifier « un contenu manifeste du rêve » et un contenu latent nommé aussi « les pensées latentes du rêve », pensées qui le conduisent à déduire que le processus onirique, ou ce qu'il définit comme « le travail du rêve », se fonde sur une triple dynamique, celle de la condensation, du déplacement (« quand on note un rêve et les pensées dont on retrouve une trace dans le rêve, on ne peut douter que le travail du rêve a réalisé en l'occurrence une compression ou "condensation" remarquables [...] pendant le travail du rêve, l'intensité psychique passe des pensées et représentations auxquelles elle convient légitimement à d'autres pensées et représentations qui, à mon sens, ne peuvent prétendre à une telle mise en valeur. Au cours de ce processus que je nommerai "déplacement du rêve"
Enfin, Freud s'attache à reconnaître que la symbolique des rêves demeure un langage essentiel en matière d'interprétation (« La symbolique du rêve conduit bien au-delà du rêve ; elle n'appartient pas en propre au rêve mais domine de la même manière la figuration dans les contes, les mythes et les légendes, dans les mots d'esprit et dans le folklore. Elle nous permet de suivre les relations intimes que le rêve entretient avec ces productions ; cependant, nous devons nous dire qu'elle n'est pas le fruit du travail du rêve, mais constitue une particularité - probablement de notre pensée inconsciente - qui fournit au travail du rêve le matériel qu'il utilise pour la condensation, le déplacement et la dramatisation. »)
un avant gout du livre l'interpretation des reves
tres bon outils de reflexion

par lady
Des souris et des hommes Des souris et des hommes
John Steinbeck   
Une fois encore Steinbeck bouleverse et chavire les sens . L'histoire de deux hommes si proches qui devront malgré tout se séparer . En ancrant ses personnages dans cette Amérique qu'il affectionne tant , Steinbeck nous livre une leçon poignante sur les différences et sur la férocité des sociétés ( de la société des hommes). A lire !

par Sadess
L'histoire d'un voyage fait en la Terre du Brésil L'histoire d'un voyage fait en la Terre du Brésil
Jean De Léry   
Une agréable lecture d'été, même si l'écriture peut être déroutante (ce n'est pas en français moderne). Il y a peut-être des longueurs (beaucoup de descriptions) mais c'est ce qui fait le charme de ce livre ! Entre aventure, journal de voyage et contre-rendu, l'auteur nous décrit les indiens d'Amériques dans leur intimité, sans jugement.
Hunger Games, Tome 3 : La Révolte Hunger Games, Tome 3 : La Révolte
Suzanne Collins   
La saga Hunger Games se termine vraiment en beauté avec ce livre. Suzanne Collins sait une fois de plus nous tenir en haleine jusqu'à la fin du livre si bien que comme pour les deux tomes précédents il est quasiment impossible de reposer le livre jusqu'à la toute fin. Comme les précédents tomes, celui-ci est très sombre et apporte son lot de larmes aux moments parfois extrêmement difficiles. [spoiler]Larmes notamment aux retrouvailles de Katniss et Peeta qui nous font passer de la joie à l'horreur en quelques lignes. Certaines morts sont très difficile à digérer, notamment celle de Finnick qu'on ne comprend pas vraiment (ça m'a un peu fait pensé à la mort de Lupin dans le dernier tome d'Harry Potter). Finnick vient de se marier, même s'il ne le sait pas encore il va être papa, mais il meurt lors de l'assaut mené pour prendre le Capitole. Prim perd également la vie lors de cet assaut, et sa mort est d'autant plus dure puisque Katniss ne s'est retrouvé dans les jeux que dans le but de la protéger. Cela peut paraitre injuste, et ça l'est, mais ils sont en guerre. Dans une guerre ce ne sont pas que les méchants qui meurent et les gentils qui s'en sortent, il y a des pertes tragiques des deux côtés et c'est bien une des choses que Collins essaie de faire comprendre à ces lecteurs. Alors quand je lis que certains sont révoltés que des personnages meurent, je me dis qu'ils n'ont vraiment rien comprit à ce livre et aux précédents. Il y a d'énormes pertes dans chaque livre (24 tributs et 23 qui décèdent à chaque jeux, sauf dans le premier où "que" 22 perdent leur vie) et c'est en ça que réside toute la tragédie et la morale du livre. Quant à toute l'affaire Katniss/Gale/Peeta, je m'attendais à ce qu'elle choisisse Peeta. C'était assez évident et en lisant bien le tome 2 on savait déjà qu'elle finirait par s'en rendre compte elle aussi.[/spoiler]

par Althea