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Bibliothèque de Kouzma : Liste d'Or

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Ceux qui vont mourir te saluent Ceux qui vont mourir te saluent
Fred Vargas   
Ah... Que dire de ce trio d'empereurs, farfelus, arrogants, déjantés, et... irrésistiblement amusants. Au travers de mimiques, expressions et autres pitreries, le charmant Claude, l'arrogant Néron, et l'attachant Tibère nous entraîne dans une histoire palpitante où se mêlent frissons, humour et amour. Les couples se s’emmêlent, se démêlent et s'embrouillent en même temps que leurs alibis...
Un roman fascinant qu'il est impossible de reposer aux derniers chapitres.
Bonne lecture !!
L'Homme à l'envers L'Homme à l'envers
Fred Vargas   
Comme souvent, avec Fred Vargas, des personnages hauts en couleurs et aux caractères bizarres se retrouvent mêlés à une enquête criminelle de haut-vol.
c’est super sympa à lire…
Je vous le conseille pour passer un bon moment…

par Lilou
Pars vite et reviens tard Pars vite et reviens tard
Fred Vargas   
Bon polar, très bien écrit. Adamsberg est un personne très attachant.
Je conseille tous les Vargas
Temps glaciaires Temps glaciaires
Fred Vargas   
À une période où on couvre de lauriers la littérature policière scandinave, et j'ai sacrifié à cette mode, un Vargas est un véritable bol d'air frais transmis sans l'intervention d'un traducteur. Ce livre est bâti sur un scénario joliment articulé. J'ai particulièrement apprécié la description de la concrétisation d'une intuition en idée sous forme de la métaphore de la transformation d'un têtard en grenouille. Le premier usage de cette figure de style constitue selon moi l'acmé de l'intrigue.

Comme toujours chez Vargas, l'intrigue ne finit pas en apothéose mais medio voce. Cela est de peu d'importance. L'intérêt de ce roman se situe dans le processus intellectuel du commissaire Adamsberg qui évidemment permet d'identifier le coupable.

Les souvenirs de la lecture d'un livre sur la révolution française, "Bourgeois et Bras-nus" de Daniel Guérin, m'ont été d'un précieux secours. Il ne faut pas être totalement inculte sur cette période si on veut retirer la "Substantifique Moelle" du scénario.


par Biquet
Michel Strogoff Michel Strogoff
Jules Verne   
Mon Jules Verne préféré !
Le fait que cela se passe en Russie rend ce roman d'aventures très original, on découvre différents paysages russes avec Michel Strogoff ainsi que les complots à la cour du tsar et la guerre contre les Tartares.
Le style est fluide, prenant, il y a de nombreux rebondissements et un vrai suspense (Strogoff avertira-t-il le frère du tsar à temps ?) et les personnages sont attachants (mention spéciale aux deux journalistes, l'Anglais et le Français, complètement décalés par rapport au reste de l'intrigue et qui amènent des passages assez drôles).
Bref, un excellent roman pour la jeunesse !
Lucky Luke, Tome 13 : Le Juge Lucky Luke, Tome 13 : Le Juge
René Goscinny    Morris   
Le Juge est un très bon Lucky Luke. Datant des débuts de Goscinny sur la série, il est déjà drôle et riche en bons mots, présageant de l’arrivée des meilleurs albums.
Le Juge utilise une technique classique de la série, à savoir, une évocation d’un fait ou d’un personnage ayant vraiment existé et servant de base à une histoire plutôt fantaisiste. Ici le scénario tourne autour d’un personnage, Roy Bean, surnommé “le Juge”, célèbre pour avoir incarné la justice de paix (enfin une certaine idée de justice) dans l’ouest américain, peuplé à l’époque d’une majorité de colons et de hors-la-loi tout en proposant whisky et bière glacée à son assistance.
L’album est plaisant et nous propose de bons personnages : outre la forte personnalité et l’humour du juge, il y a son concurrent Bad Ticket et surtout le croque-mort grand amateur de pendaisons. Les arguments et la mauvaise foi du Juge sont remarquables, notons aussi plusieurs rebondissements jusqu’au double jugement final plutôt original.
C’est gentil, ça fait franchement sourire, simplement et sans prise de tête.
Lucky Luke, Tome 16 : En remontant le Mississippi Lucky Luke, Tome 16 : En remontant le Mississippi
René Goscinny    Morris   
Cette aventure de Lucky Luke est très agréable. C'est généralement lorsque Goscinny et Morris s'intéressent à des faits réels de la conquête des USA pour en faire une histoire humoristique et décalée que les albums sont les plus réussis. Ici, en nous présentant les début des bateaux à aube (et à vapeur), les premiers capables de remonter le Mississipi (véritable exploit pour l'époque), les auteurs nous invitent dans un aventure qui peu déjà sembler classique, mais qui est bien construite. L'humour est assuré notamment par les réflexions exagérées de Ned sur le cycle de vie du Mississipi, les différents méchants qui se succèdent donnent un peu de rythme à défaut d'originalité, et c'est finalement tranquillement que le lecteur remonte le fleuve en compagnie du Daisy belle.
Le dessin s'affine encore et les bateaux à aubes sont majestueux.
Pour moi, un très bon album de cette série.
Lucky Luke, Tome 21 : Les Collines noires Lucky Luke, Tome 21 : Les Collines noires
René Goscinny    Morris   
Voilà un des albums de la série que je préfère. Ce qui est intéressant c'est le contraste entre ces scientifiques parfaitement raffinés et les moeurs plus austères de l'Ouest. Les auteurs signent un troisième très grand album après Painful Gulch et Billy The Kid. A noter que la scène d'escrime que reprend la couverture est très drôle.
Lucky Luke, Tome 24 : La Caravane Lucky Luke, Tome 24 : La Caravane
René Goscinny    Morris   
Je considère que cet album est l'un des plus réussi de la série. Jusqu'à maintenant, c'est lorsque que le thème de la ruée vers l'ouest était abordée que j'ai vraiment aimé les histoires. Cet album en fait partie. Encore une fois, c'est avec plein d'humour et de rythme que les scénaristes nous content une histoire importante de la construction des USA. L'humour est assuré par des personnages forts qui composent la caravane, et le jeune Phinéas joue un rôle particulier dans cet humour. Il sert un peu de fil rouge à l'ensemble de l'histoire, tout comme d'ailleurs Ugly, mais également l'inventeur Martins. Le rythme est quant à lui assuré par la succession de sabotages qui ralentit la caravane. Même si la fin de l'album est prévisible, on aura voyagé, et on se sera amusé avec cette caravane, qui rejoint la Californie : du désert aux sioux (qui, pour une fois, sont utilisés plutôt intelligemment), les dangers ne manquent pas. Et ces dangers donnent lieu à une variété de paysages et de situations. J'ai trouvé cet album amusant, et intéressant.
Lucky Luke, Tome 27 : Le 20ème de cavalerie Lucky Luke, Tome 27 : Le 20ème de cavalerie
René Goscinny    Morris   
Une première remarque, à brûle-pourpoint : le scénario est assez décevant. En effet, ce déçu de l'armée qui tue les bisons des indiens pour que ces derniers attaquent les colons, forçant les militaires à intervenir : c'est, d'une part déjà vu, comme dans "les collines noires" et traité avec le même manque de motivation que dans ce dernier. En bref, c'est peu crédible.
Et pourtant, et pourtant... cet album reste un bon cru ! Pourquoi ? Tout simplement parceque les auteurs se régalent et nous régalent d'une galerie de personnages plus intéressants les uns que les autres. McStraggle Père est un exemple de rigidité militaire, qui brille par son incapacité : doué pour étudier la taille réglementaire des épluchures de pommes de terre, incollable sur l'étiquette militaire, expert en formulaires à remplir, il se révèle totalement inadapté à la tâche qui lui est dévolue, à savoir maintenir la paix avec les Indiens. Ce personnage est un régal et fait partie de ces personnages de la série que je préfère. L'humour dégagé par ce seul homme fait oublier l'inconsistance du scénario. De même, le blanchisseur asiatique est très drôle, aussi bien dans son comportement que dans ses propos. Et si le chapelier assure plus un fil conducteur, McStraggle fils incarne la rupture en fin d'album. Ainsi, tout est à sa place, tout est maîtrisé pour faire sourire. Lucky luke n'est ici qu'un prétexte pour nous présenter ce fort dirigé de façon bien incongrue.
Dénonciation des élites ? Volonté de nous faire découvrir la vie d'un fort tel qu'il en existait à l'époque ? Je ne saurais le dire et je m'en moque un peu : j'ai passé un bon moment et je m'en contente.