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Bibliothèque de Kriksy : Mes envies

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Les Thanatonautes Les Thanatonautes
Bernard Werber   
Quand on lis, a certains moments, en se prend bizarrement à y croire...on oublie que c'est une fiction totalement imaginé par werber et on a l'impression que tous ce qu'il raconte n'est que réalité...

par rara1990
Une journée dans la mort de l'Amérique Une journée dans la mort de l'Amérique
Gary Younge   
Gary Younge est une journaliste anglais, qui a voulu montrer ce qu’est vraiment le second amendement, la liberté d’avoir une arme à feu aux Etats-Unis. Il ne s’agit pas d’un roman, mais d’un récit, un livre documentaire.

Son livre est glaçant : l’auteur a pris un jour au hasard de l’année 2013 et a recensé le nombre d’enfants mort par balle aux Etats-Unis, et a raconté leurs histoires. Il a mené des enquêtes pour savoir ce qu’il s’est exactement passé ce jour là, et montrer que ces enfants ne sont pas des criminels, ou des membres de gangs, mais des victimes collatéral, ou d'accidents.

Et le pire, c’est qu’il s’agit d’un jour comme les autres pour les Etats-Unis …

C'est très bien écrit, humain et émouvant sans tomber dans le pathos, et très bien renseigné. Je recommande à 100%

par benerogue
Le Deuxième Sexe, Tome 1 Le Deuxième Sexe, Tome 1
Simone De Beauvoir   
J'ai appris plus sur la condition des femmes en lisant ce livre qu'en 18 ans d'existence. Maintenant, je comprends pourquoi Le deuxième sexe est couramment surnommé la "bible du féminisme", titre largement mérité selon moi. Ces 400 pages sont très denses et regorgent de multitudes de connaissances et d'analyses. J'avoue avoir eu un peu peur en me lançant, ayant toujours entendu que c'était une oeuvre compliquée à lire. Pour être honnête, il n'y a que la partie sur la biologie et la psychanalyse que j'ai trouvé complexe et ce n'est qu'une trentaine de pages alors je trouverais ça vraiment dommage de se priver de le lire pour ça. En revanche, la raison pour laquelle je conseille de vous armez de courage en vous lançant dans ce livre, c'est parce qu'il donne de vrais claques en pleine figure. Même si, en tant que femme et féministe, je ne suis évidemment pas ignorance sur ce que les femmes endurent partout dans le monde, et ce depuis la nuit des temps, de nombreux passages sont quand même dur à lire. Et oui, ça ne fait jamais de bien de se rendre compte que de grands hommes que l'on a étudié toute notre scolarité ont dit des choses effroyables sur les femmes, par exemple. Mais même si se renseigner sur la cause des femmes n'est jamais facile, c'est pour moi nécessaire de le faire.
Ma partie préférée est de loin celle sur l'histoire, l'autrice retrace la condition des femmes de l'Antiquité jusqu'aux années 1940, et c'était vraiment une des choses les plus intéressantes que j'ai lu de ma vie.
Je recommande évidemment ce livre à toutes et à tous, féministes ou non. Les femmes représentant tout de même la moitié de l'humanité, je pense qu'il est normal de les écouter.
Lolita Lolita
Vladimir Nabokov   
Au delà du problème éthique que pose le livre, on est réellement devant un pur chef-d'oeuvre de la littérature, aussi bien américaine que mondiale.
Le style de l'auteur est magnifique, bien qu'il se perde (rarement cela-dit) dans des descriptions absconses.
Les personnages sont tout aussi ambiguës les uns que les autres en particulier Dolores, mélange complexe d'innocence et de malveillance.
Nabokov excelle dans l'art de décrire cette Amérique lointaine, aussi bien dans ses paysages bucoliques que dans ses mœurs et son humour noir ne fait que nuancer un tableau déjà noirci par son sujet.
Le livre pourrait se confondre aussi bien dans le genre policier que le drame ou encore le road-movie tant sa trame est maîtrisée et complexe.
Un pur régal, à ne pas mettre entre toutes les mains.

par Bully66
Journal d'un marchand de rêves Journal d'un marchand de rêves
Anthelme Hauchecorne   
http://revesurpapier.blog4ever.com/journal-d-un-marchand-de-reves-de-anthelme-hauchecorne

Walter Krowley a fait des erreurs et a touché le fond. Il est perdu et ne sait pas quoi faire de sa vie. Dans ce journal, Walter nous partage ces idées noires, mais aussi et surtout sa drôle d'expérience. Tout a commencé avec des rêves étranges d'une réalité saisissante et inattendue ...

J'ai particulièrement aimé retrouver la plume de l'auteur que j'avais découvert dans le Carnaval aux Corbeaux, un roman ensorcelant que ma sœur m'avait conseillé pour l'Halloween. Anthelme Hauchecorne a réussi à me surprendre une nouvelle fois ici, avec une plume à la fois tourmentée et mélancolique. Cette plume qui devient au fil des pages fascinée et plus aventureuse. En fait, c'est une plume qui s'adapte au narrateur Walter Krowley, ce narrateur imparfait qui évolue tout au long du roman. J'ai vraiment pris le temps d'apprécier Walter, ce personnage vulnérable et peu audacieux, jusqu'à me laisser convaincre définitivement.

Dans l'Ever, dans ses songes, Walter n'a pas beaucoup de chance et n'est franchement pas en sécurité. Lorsqu'on pense que son adaptation ne se passe pas si mal, des événements qu'il ne peut contrôler, ou des rencontres, viennent le mettre en danger, ralentir puis enrichir son voyage. J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir comment ce monde fonctionnait, à travers l'étonnant territoire sous contrôle qu'est Doowylloh, ou encore la découverte de Brumaire. Puis voir l'influence qu'ont ces rêves sur sa vie réelle, qui jusque là était sans saveur.

Les rencontres remplissent elles aussi leur part du marché. On ne sait absolument pas si il est bon pour Walter de se lier à Spleen, Banshee ou encore Poppy ou les Outlaws. Ces personnages imprévisibles qui lui permettent tout de même de vivre une grande aventure. Mais il y a quelque chose qui m'a séduit encore plus. Le "ça" des Rêveurs qui s'ajoute aux bizarreries de l'univers des rêves.

J'ai vraiment aimé mettre un pied dans l'univers des songes de cette manière et découvrir peu à peu le potentiel de rêveur de Walter. Que ce soit dans l'Ever ou dans l'Eveil, ces étonnants rêves laissent des traces et on ne sait pas bien où tout cela va nous mener. Je vais d'ailleurs vous faire part de mes soupçons. Il se pourrait que notre cher Anthelme Hauchecorne ... mette du sable dans son café!


En bref : Une exploration onirique remarquable !
Feuillets de cuivre Feuillets de cuivre
Fabien Clavel   
L'avis des Rêveurs et Mangeurs de Papier
http://revesurpapier.blog4ever.com/feuillets-de-cuivre-de-fabien-clavel-1

Une bien belle découverte, pour cet ouvrage unique en son genre!

Sous forme de carnets, de petits feuilletons, Fabien Clavel a imaginé une série de meurtres et de mystères dans les rues de Paris. C'est donc dans un décor parisien et steampunk du XIXème siècle, que nous suivons de nombreuses enquêtes curieuses, et dans un même temps l'évolution de la carrière d'un certain Ragon. Dans le premier carnet, il nous est rapporté le déroulement d'une affaire terrible. La découverte du corps d'une femme, une prostituée, abusée et tuée dans d'atroces circonstances, interpelle le policier Ragon, qui devient vite obsédé par cette sombre affaire.

Feuillets de Cuivre n'est pas une lecture classique. D'abord par sa construction assez originale, puis par son intrigue (dont je vous parlerai plus bas), mais aussi et surtout grâce à ce personnage atypique mis en scène. Ragon est un homme sensible et curieux, dont on suit exclusivement la carrière dans la police. Finalement, on en saura même que très peu sur sa vie personnelle (en dehors de sa compagne Lise, rencontrée lors d'une enquête). Ce qu'il faut savoir, c'est que sur le terrain, Ragon est plus souvent attiré par les livres des victimes que par le cadavre en lui même. En fait, il est systématiquement attiré par les livres des victimes. Ragon aime la littérature. Ragon ne jure que par la littérature. Et chaque fois, ce sont les livres qui lui permettent d'avancer dans son enquête. On se demande souvent où il va chercher ses conclusions. Sa méthode pour enquêter et ses déductions sont surprenantes et l'auteur a pensé à chaque détail. Mais ce que j'ai préféré, c'est qu'en élucidant tous ces mystères, Ragon partage justement son goût pour la littérature et pour l'art en général. En effet, les références aux grands classiques de la littérature sont nombreuses et très appréciables. On reconnaît de grands auteurs tels que Jules Verne ou encore Victor Hugo... De bien jolis clins d'oeil qui m'ont énormément plu (mais j'ai surtout été bluffé par la culture littéraire de l'auteur!)

C'est une intrigue étonnante que Fabien Clavel nous propose ici. De façon fluide, avec un rythme plutôt régulier, nous sommes entraînés dans une succession de courtes enquêtes sombres et étranges, qui semblent d'abord indépendantes les unes des autres. Notre impressionnant Ragon ne se laisse pas déstabiliser, ni par l'atrocité de certains cas, ni par l'issue parfois étrange de l'enquête. Actes de sorcellerie, magie malsaine, ou inventions extraordinaires... grâce à ses très nombreuses lectures, Ragon se trouve être un personnage à l'esprit ouvert qui m'a beaucoup surpris, et qui envisage diverses possibilités pour la résolution de ses enquêtes. C'est un enquêteur hors pair, pour des enquêtes hors du commun. Pourtant, dans la seconde partie de ce roman-feuilleton, le travail de l'auteur se trouve être encore plus subtil puisque les crimes et les nombreuses enquêtes sont finalement liés...

Verdict : Je suis impressionné. Très impressionné. Je ne connaissais pas du tout la plume de l'auteur et c'est avec plaisir que je me pencherai sur les autres romans de Fabien Clavel. Feuillets de Cuivre est un roman soigné, à l'intrigue étonnante, à l'ambiance sombre et fascinante! A lire si vous aimez quand la magie s'en mêle un peu, les énigmes que le lecteur ne pourra en aucun cas résoudre, les enquêtes à la Sherlock intelligemment menées...
Harmony, tome 3 : Ago Harmony, tome 3 : Ago
Mathieu Reynès   
Pour cette fin de cycle, l’histoire est menée sur les tambours battants, tant l’action est présente. L’univers continue de s’étendre et de se complexifier et nous sommes toujours tenus en haleine même si on aimerait que quelques questions soient plus dévoilées. Les personnages sont de plus en plus intéressants, chacun ayant son domaine de prédilection, dont les pouvoirs grandissent rapidement. Ils sont complémentaires et se conjuguent judicieusement les uns avec les autres pour faire avancer leur quête.
Depuis l'au-delà Depuis l'au-delà
Bernard Werber   
Voilà LE commentaire le plus difficile à écrire depuis bien longtemps. Bernard Werber est l'un de mes auteurs favoris depuis la fin des années 90, j'ai lu tous ses livres, je l'ai rencontré plusieurs fois en dédicace.
Depuis ses deux précédents ouvrages, j'ai la sensation que l'âme si particulière de ses romans est en train de disparaître. Et "Depuis l'au-delà" a malheureusement été une énorme déception.
Après les Thanatonautes, je plaçais la barre très haute : quand on reprend un thème comme celui de la mort, on s'attend à ce que ce nouveau roman soit encore meilleur que le précédent. Et j'ai été dépitée en lisant ce roman, je n'y ai vu aucune originalité, je n'ai pas été surprise par les "rebondissements" et j'ai été particulièrement déçue par tous les clins d'œil à ses précédents romans, et à sa propre vie : bien trop nombreux, on dépasse le clin d'œil amusant pour se demander si ce ne serait pas plutôt une grosse perte d'inspiration.
Oui, j'ai eu une impression incessante de déjà vu, et quand on aime Bernard Werber, son originalité, le dépaysement à la lecture de ses romans, plus dure est la chute! Pour moi, une de ses forces est de savoir se renouveler. Mais ses dernières œuvres ont un goût de "commercial", de "soft", de convenu... j'en suis malade. Où est passée sa flamme? Je voudrais tant revivre une de ces aventures extraordinaires dont il avait le secret, et je ne peux qu'espérer que le prochain roman nous apportera quelque chose de nouveau, des surprises, de l'inattendu, tout en conservant son style.

par Sechat
Le Secret de la manufacture de chaussettes inusables Le Secret de la manufacture de chaussettes inusables
Annie Barrows   
Ah ! Quel fraîcheur, quelle détente, quel plaisir, bref, tous les adjectifs positifs qui vous tenteront !

Première chose : le résumé ne rend absolument pas justice à ce roman. Les personnages présentés ont l'air fade et ... fade. Prenons Felix, d'abord. "Le père, le troublant Felix". Non mais ! "Le père" ! Felix, c'est bien plus que ça.

Ce qui m'amène en fait à ce que je voudrais dire à propos de ce roman : ce n'est pas l'histoire, l'intrigue, qui en fait toute la saveur, mais bien les personnages. Un peu comme dans le Cercle Littéraire des Amateurs d'épluchures de patate, finalement.
On veut découvrir le fameux secret, bien sûr, mais ce secret n'est rendu intéressant que grâce aux personnages concernés. Bon, il y a les personnages rigolos, qui donnent une petite saveur supplémentaire à ce roman : Mae, Minerva et leur maris, Bird (la tribu Romeyn), les voisins, Geraldine... Et puis il y a les autres, les vrais, ceux qu'on voudrait à tout prix connaître.

Tout d'abord, il y a Willa. C'est le premier personnage qu'on rencontre, le premier point de vue auquel on est confronté. Bon, pour le coup, je ne veux pas "à tout prix" connaître Willa. Mais elle est très importante, puisque ce qu'elle désire le plus, tout au long du roman, c'est détenir des secrets. Drôle de petite fille qui lance parfois des remarques tout à fait étonnantes pour son âge, c'est grâce à elle qu'on va pouvoir pénétrer les recoins de Macedonia, les endroits, les choses auxquelles personne ne prête attention à part les enfants (les enfants vifs d'esprit). Et puis Willa, c'est le point de vue qui a fini par me faire pleurer. Voilà qui la fait remonter dans mon estime.

Ensuite, il y a Jottie. 2è point de vue. Pour le coup, j'aimerais avoir Jottie pour meilleure amie. 35 ans, tante célibataire qui élève les filles de son frère avec tout l'amour et surtout tout l'humour dont elle est capable. Elle, Mae et Minerva forment un trio diabolique qui m'a vraiment bien fait marrer ! Mais ce que j'aime chez Jottie c'est cette profondeur incroyable du personnage.

Après, Felix ! "Le père". Ahah. Felix, c'est l'homme parfait. Il est drôle, beau pour ce qu'on en sait, intelligent et intéressant. Felix, tout le monde l'aime. Ce qui est amusant, chez ce personnage, c'est qu'on le découvre par plein de points de vue, mais jamais le sien: celui de Layla (en parlerai-je ? Non. C'est un personnage décisif, et pourtant elle ne m'est pas plus sympathique que ça. Je vous laisse la découvrir!), celui de Jottie, et celui de Willa. Trois femmes qui l'aiment, toutes à leur manière, ce qui nous fait trois façons de découvrir Felix (ou pas)

Et puis, bien sûr, la figure qui traverse tout le roman sans jamais s'y poser : Vause. Vause, qu'on déteste, qu'on adore, qu'on pleure, qu'on voudrait tellement rencontrer mais qui ne reviendra jamais (voilà que je me remets à pleurer devant mon écran). Sans Vause, il n'y aurait pas d'histoire, et sans Vause, ce roman ne serait pas aussi génial qu'il l'est.

Ah ! J'ai oublié une catégorie : les personnages importants mais qui n'ont pas la saveur des autres. Sol, le sous-directeur de la fabrique de chaussettes, Layla (bah voilà, j'en ai parlé finalement !), l'aristo un peu perdue qui n'a jamais vu de vache de sa vie et j'allais dire Emmett, mais non, Emmett a le droit de rejoindre la catégorie précédente (pour moi en tout cas), parce qu'on a envie de lui faire des câlins et de lui dire qu'on l'aime.


Pour faire court, c'est pour la famille Romeyn qu'on veut à tout prix lire ce livre, parce qu'elle est incroyable. Je vous laisse découvrir en quoi.
Quant à l'écriture, on est pas déçu : on retrouve la légèreté et l'humour de Annie Barrows, ainsi que quelques lettres ! Juste ce qu'il faut pour rire un peu (surtout les lettres de Layla à son oncle)


par Cazolie
Crépuscule Ville Crépuscule Ville
Lolita Pille   
Encore une fois je suis vraiment surprise par le style de l'auteure. J'avais déjà lu "Hell", mais celui-ci est vraiment différent.
Lolita Pille à vraiment une imagination sans fin, j'aime ce côté "futuriste" qu'elle met en scéne.

par x-Key