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L'âge de la déraison, Tome 4 : Les Ombres de Dieu



Description ajoutée par x-Key 2011-06-10T14:45:35+02:00

Résumé

Tandis que les forces du Prétendant continuent d'étendre leur mainmise sur les colonies anglaises du Nouveau Monde, l'armée russe poursuit sa marche inexorable en provenance de l'Ouest, rejointe au fur et à mesure par les peuples qu'elle rencontre. Seul un endroit échappe encore à la menace d'invasion, New Paris, en Louisiane, où Philippe d'Orléans s'efforce de faire survivre le souvenir du vieux royaume de France. C'est là qu'arrive enfin Benjamin Franklin en compagnie de ses amis de la Junte, contraint de rallier Philippe à sa cause pour sauver l'ébauche de démocratie qu'il a eu tant de mal à mettre en place. Le tsar Pierre, de son côté, ne pense qu'à se venger de ceux qui ont tué sa femme et l'ont dépossédé de son pays et de son armée. Décidé lui aussi à demander l'appui de la Nouvelle France, il poursuit sa route vers la Louisiane, mais désormais sans Red Shoes, le chaman choctaw qui lui a sauvé la vie, celui-ci étant sujet à des crises de folie meurtrière depuis sa victoire sur un esprit puissant. Quant à Adrienne de Montchevreuil, elle est en passe de rattraper Nicolas, le fils qu'on lui a pris alors qu'il n'était encore qu'un bébé — un enfant devenu, malgré lui, le prophète de l'armée qui déferle sur le Nouveau Monde.

Tous vont se retrouver à New Paris pour en découdre. Ils devront cependant oublier leurs nombreuses querelles personnelles s'ils veulent avoir une chance contre leur seul véritable ennemi, les malakim, dans la formidable bataille qui les attend...

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Classement en biblio - 28 lecteurs

Extrait

Quel insecte pourrait être français ? Le papillon je suppose, et la luciole.

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Commentaires récents

Argent

Clôture d'une série utopique cet ouvrage est comme tout les livres de cet auteur marqué par la contradiction. Brillant dans l'histoire ,le rythme et l'émotion l'écriture pose une distance gênante dans l'implication du lecteur. Mais le l'ensemble reste de bonne facture.

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Bronze

J'ai adoré cet tétralogie !

J'ai dévoré ce dernier tome aussi vite que les autres. L'histoire est toujours aussi riche en suspens et en rebondissements.

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Bronze

Un tome qui conclut de manière point trop inattendu ce cycle. Les clefs sont là, on finit par comprendre un peu le schéma, et avant la fin, se douter de celle-ci.

Puisque ce tome est un tome de conclusion, parlons tout d'abord du cycle en général:

Un thème de base intéressant, bien mené et utilisé au cours de la série, du renouvellement en cours qui lui a permis de tenir sur 4 tomes sans en devenir ennuyant.

Toutefois, mon grand reproche reste cette césure...malgré toute ma bonne volonté, je suis devenue, sur les deux derniers tome, simple spectatrice, sans parvenir à relier avec les personnages.

Sur les personnages en général, ils grandissent murissent, ... et par conséquence changent, et pas toujours en bien. Certes on pourra dire que Benjamin s'est assagie, mais ce n'est pas mon sentiment... sur la fin, il avait tendance à m'exaspérer sérieusement...

De même Red Shoes. Seule Adrienne et Crecy ont gardé mon cœur.

D'accord on pourra dire que c'est la guerre, la souffrance, que leur défauts et faiblesses les rendent humains... mais il y a autre chose encore, quoique qu'il est de mon devoir de reconnaitre que je suis incapable de dire quoi exactement.

Sur ce tome en particulier... plus encore de rebondissements que dans les précédents, on en a presque le tournis, et du coup quand on commet l'erreur de le lire d'une traite ( ce que j'ai fait) et bien la fin arrive sans qu'on la voit comme une fin. Trop d'action tue l'action, et mis à part une bataille finale qui a tout d'une belle pagaille, cette fin ne tranche pas assez dans le livre.

Comme le troisième tome, il manque ces petites pointes d'humour (encore que restant rares même dans ceux-ci) qui existaient dans le premier tome, qui lui donnait un peu plus de...légèreté?

Et l'épilogue à mon gout, est un peu en trop... "God save America"... on aurait pu s'en passer sans doute.

Si je me montre si dure, c'est sans doute parce que j'ai été déçue... pas parce que la série st mauvaise, juste parce que j'en attendais trop.

Les défauts de l'auteur, que je pressentais, non que je connaissais, je me les suis nié à moi-même, et le résultat en est là: je n'ai pas apprécié cet ouvrage, cette série dans son intégralité comme je l'aurais pu.

ATTENTION: Je n'ai pointé dans ce commentaire que les défauts, c'est que ceux-ci sont plus faciles à traduire en mots que les qualités, et ce tome comme la série n'en sont nullement dépourvus! Je ne regrette pas d'avoir commencé cette série!

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Lu aussi

La première chose que je souhaitais dire, même s’il me semble que ce n’est pas la première fois que je procède ainsi, c’est qu’il m’ais, personnellement, toujours difficile d’achever un cycle, que celui-ci soit court ou long. En fait, comme dirait l’autre, ce n’est pas la taille qui compte dans ces cas la mais la qualité ; après tout, un bon roman vaut plus qu’un cycle moyen en vingt volumes. Mais ce que je souhaitais souligner, c’est qu’il ne m’ais jamais facile de devoir quitter une histoire qui m’a plu, qui a su me transporter très loin de mes préoccupations quotidiennes, qui m’aura fait vibrer, qui m’aura scotché tout autant, ne l’oublions pas, qu’il est difficile de devoir quitter des personnages auxquels l’on s’ait attaché et qui, d’une façon ou d’une autre, nous manquerons même s’ils resteront dans nos mémoires pour longtemps. Car bien entendu, et vous l’avez compris, je viens d’achever la lecture du dernier tome de cet excellent cycle qu’est L’âge de la déraison, et comme la première fois que je l’avais lu, j’en ressors diablement satisfait.

Ma précédente critique du troisième tome, L’empire de la déraison, avait put paraître assez dure et effectivement, après coup, je m’en étais fait moi-même la remarque, constatant que ma critique avait été plutôt « a charge ». Cependant, selon moi, cela ne remet absolument pas en question, comme je l’avais précisé, la qualité intrinsèque de cette œuvre, qui, et je vais me répéter mérite amplement que l’on la découvre, mais il me semblait nécessaire qu’a un moment donné, je pointe du doigt les faiblesses de celui-ci. Et pour cela, le moment me semblait plus judicieux lors du tome trois pour deux raisons : tout d’abord, je n’avais plus qu’a abordé les points positifs pour finir mais aussi, de vous parler de mon ressenti de l’intégralité de l’œuvre ; deuxièmement, vu que les deux derniers tomes pourraient parfaitement n’en faire qu’un seul, tant ils sont liés, quelque part, une critique commune pourrait presque se faire, d’où mon choix.

Car ce qui ressort de prime abord des les premières pages des Ombres de Dieu, c’est que l’on a l’impression immédiate de poursuivre la lecture du tome précédant, puisque sans aucune transition, sans aucun saut dans le temps comme il y en avait eu dans les autres volumes, cette fois ci, l’intrigue reprend exactement là où on l’avait laissé et de plus, les coups de théâtre et rebondissements a foisons sur lesquels s’était achevé L’empire de la déraison se prolongeront tout au long de ce quatrième tome, donnant un peu l’impression que celui-ci n’est que la conclusion de son prédécesseur qui se prolongerait encore et encore sur près de quatre cents pages. Du coup, forcement, ceux qui n’auraient pas apprécié cette surenchère trouveront une fois de plus à redire, et quelque part, il ne serait pas foncièrement faux d’affirmer que Greg Keyes, dans son style narratif, s’est un peu loupé, en faisant un peu trop. Cependant, et même, devrais-je dire heureusement, tout cela est largement compensé par une intrigue tout bonnement excellente, qui, des premières pages du tome un au toutes dernières de celui-ci, aura sut captiver l’attention du lecteur. Car si celui-ci tombe sous le charme (on peut ne pas aimer, après tout, les gouts et les couleurs ne se discutent pas dis t’on) des péripéties de Benjamin Franklin et d’Adrienne de Montchevreuil, ainsi que de cette formidable lute entre l’espèce humaine et les Malakims, ces mystérieux anges, fées, esprits, fantômes de nos légendes depuis la nuit des temps, ce cycle sera une véritable jouissance pour lui, incontestablement.

Alors bien sur, Les ombres de Dieu sont le parfait exemple de ce qu’est une fin de cycle (d’ailleurs, qu’elle soit réussie ou non, mais dans le cas présent, ca va) puisque forcement est venu le temps des réponses a toutes les questions que l’on se posait, que l’on connaît enfin le sort de la bataille contre les Malakims (a votre avis, nos héros vont-ils s’en sortir ? Franchement, vous en doutez ?) mais aussi, et surtout, celui des très nombreux protagonistes de cette longue histoire et là, attention, nous allons avoir droit a un massacre et pas mal de têtes vont tomber (du coup, en en tremblerait presque pour certains). Après coup, cette relecture du final m’a même davantage plu que lors de la première fois, il y a environ trois ans mais je pense que j’avais du, la fois précédente, finir en pleine nuit, a toute vitesse et ivre de sommeil. Cependant, ce qui n’a pas changé, et cela, je le regrette, c’est que cette fin, correcte dans l’ensemble, manque un peu, malgré le panache de la bataille finale, d’une certaine cohérence et aurait gagnée a être un peu développée : Greg Keyes, a force de nous avoir pondu je ne sais plus combien de protagonistes, en a tout bonnement oublié un bon nombre a la fin et du coup, le lecteur ne pourra que s’interroger sur le sort de pas mal de personnages plus ou moins importants, ce qui est tout de même dommage et viens un peu gâcher le plaisir.

Enfin bon, malgré toutes les petites critiques que j’ai put emmètre tout au long des quatre tomes, vous l’avez compris, je considère le cycle de L’âge de la déraison comme l’une des plus belle, et intéressante, réussite de ces dernières années, incontestablement. Tant par ces excellentes idées, son originalité étonnante de part les temps qui courent, ses personnages (certains historiques, d’autres imaginaires, a vous de trouver qui est qui) et son mélange des genres réussie (pour rappel, entre roman de cape et épée, Uchronie, Steampunk, Fantasy etc.), Greg Keyes a réussi une œuvre majeure, dont je ne nie ni n’occulte les défauts de style ou narratifs, mais qui restera dans les annales de la littérature fantastique de ce début de millénaire. Une œuvre à découvrir de toute urgence

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Date de sortie

L'âge de la déraison, Tome 4 : Les Ombres de Dieu

  • France : 2007-03-30 - Poche (Français)

Activité récente

Karria l'ajoute dans sa biblio or
2017-08-31T19:25:08+02:00

Évaluations

Les chiffres

Lecteurs 28
Commentaires 4
Extraits 1
Evaluations 7
Note globale 7 / 10

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