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Extrait ajouté par EveBirmingam 2015-07-24T22:02:51+02:00

Buck reconnaît l'Appel... Il s'assied et hurle de même.

Alors la meute l'entoure en le reniflant, sans plus lui témoigner aucune hostilité. Et tout à coup, les chefs poussant le cri de chasse, s'élancent dans la forêt ; la bande entière les suit, donnant de la voix, tandis que Buck, au côté du frère sauvage, galope, hurlant comme elle.

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Extrait ajouté par Carca 2014-05-17T08:58:56+02:00

Puis Buck fit un bond de côté, mais dans ce mouvement il avait avec son épaule renversé l'ennemi. Le cercle rétréci devint un point sombre sur la neige argentée par la lune, et Spitz disparut sous la horde affamée, tandis que Buck resté debout contemplait la curée. ..bête primitive qui, ayant tué, jouissait de cette mort qu'elle avait donnée.

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Extrait ajouté par abstractblues 2014-05-01T18:22:22+02:00

L’amour flambait en lui, ardent et fiévreux, l’amour profond, puissant, exclusif, cet admirable attachement du chien pour l’homme, qui a été tant de fois célébré et que jamais on admirera assez.

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Extrait ajouté par Belami77 2020-03-02T14:35:40+01:00

Survint la nuit et la pleine lune s’éleva dans le ciel au-dessus des arbres ; elle illumina la contrée, qui baigna bientôt dans une lueur fantomatique. Avec l’arrivée de la nuit, Buck, qui ruminait toujours son chagrin et se lamentait près de l’étang, devint conscient qu’une vie nouvelle produisait dans la forêt une agitation différente de celle qu’avaient suscitée les Yeehats. Il se leva pour écouter et sentir. Des lointains s’élevait un jappement faible mais perçant, suivi par un chœur de jappements perçants qui lui ressemblaient. Alors que le temps passait, les cris se rapprochèrent, devinrent plus forts. Buck les reconnut une nouvelle fois : il les avait entendus dans cet autre monde qui persistait en sa mémoire. Il marcha jusqu’au centre de la clairière et écouta. C’était l’appel, l’appel aux notes nombreuses, qui résonnait, plus irrésistible qu’il l’avait jamais été auparavant. Et comme jamais auparavant, il était prêt à lui obéir.

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Extrait ajouté par elodiev_ 2019-08-31T21:26:15+02:00

On se bousculait pour franchir la passerelle ; et tout à coup Buck se sentit enfoncer dans une substance molle et blanche, semblable à de la poussière froide et mouillée. Il recula en grondant ; d’autres petites choses blanches tombaient et s’accrochaient à son poil. Intrigué, il en happa une au passage et demeura surpris : cette substance blanche brûlait comme le feu et fondait comme l’eau…

Et les spectateurs de rire.

Buck était excusable pourtant de manifester quelque surprise en voyant de la neige pour la première fois de sa vie.

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Extrait ajouté par elodiev_ 2019-08-31T21:24:57+02:00

L’antique instinct nomade surgit,

Se ruant contre la chaîne de l’habitude ;

Et de son brumeux sommeil séculaire

S’élève le cri de la race.

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Extrait ajouté par SherCam 2019-06-05T19:53:51+02:00

Buck et ses compagnons […] étaient en piteux état, complètement épuisés et usés jusqu'à la corde. Les cent quarante livres de Buck s'étaient réduites à cent quinze. Ses autres camarades, alors qu'ils étaient pourtant plus légers, avaient perdu relativement plus de poids que lui. […]

Ils avaient tous terriblement mal aux pattes. Ils n'étaient plus capables de sauter ni de rebondir. Leurs pas pesaient lourdement sur la piste, ce qui leur meurtrissait le corps et multipliait par deux la fatigue d'un jour de voyage. Leur seul problème, c'est qu'ils étaient morts de fatigue. Ce n'était pas l'épuisement passager dû à un effort bref et excessif, et dont on peut se remettre en quelques heures ; non, c'était l'épuisement total qui provient de l'extinction lente et prolongée des forces consécutive à des mois de dur labeur. Il n'y avait plus en eux de possibilité de récupération, ni de réserve de force à laquelle on pût faire appel. Elle avait été intégralement usée, jusqu'à la moindre parcelle. Chaque muscle, chaque fibre, chaque cellule était fatiguée, morte de fatigue. Et il y avait une bonne raison à cela. En moins de cinq mois, ils avaient parcouru deux mille cinq cents milles, et pendant les derniers dix-huit cents milles ils n'avaient eu que cinq jours de repos.

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Extrait ajouté par Noeleen 2019-05-27T10:22:28+02:00

Le dernier lien était rompu. L'homme et les exigences de l'homme ne le retenaient plus.

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Extrait ajouté par Noeleen 2019-05-27T10:21:38+02:00

Les animaux sauvages possèdent une patience – obstinée, inlassable, opiniâtre comme la vie elle-même – qui retient immobile durant des heures interminable l'araignée dans sa toile, le serpent dans ses anneaux, la panthère en embuscade. Cette patience est surtout le propre des créatures qui chassent pour se nourrir d'une proie vivante, et elle est assurément le propre de Buck alors qu'il se maintenait sur le flan du troupeau […]

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Extrait ajouté par Noeleen 2019-05-27T10:18:31+02:00

On dit que dans le Grand Nord que les chiens qui n'en sont pas originaires meurent si on leur octroie la ration d'un esquimau. Les six chiens de l'extérieur à la tête desquels se trouvait Buck ne purent donc faire moins que de mourir quand leur ration d'esquimau fut réduite de moitié. Le terre-neuve mourut le premier, suivi par les trois pointers à poils ras. Les deux bâtards s'accrochèrent plus résolument à la vie, mais finirent par disparaître eux aussi.

À ce stade, toute la gentillesse, toute la douceur du Sud avaient déserté les trois voyageurs. Dépouillé de son charme romantique, de sa poésie, le voyage dans l'Arctique acquit une réalité d'une rudesse insupportable.

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