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...

Je ne vous parlerai pas de vengeance, de guerre, de lutte et de sang.

Je ne vous parlerai pas non plus d'injustice et de droit.

Je ne vous parlerai même pas de ces gens qui font rimer ordre et terreur, lois et mensonges, morale et déchéance.

Je veux vous parler de cette lumière qui brille en chacun de nous.

Cette petite lumière qui fait de chacun de nous un être humain.

Parce que cette lumière est en train de s'éteindre.

...

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Extrait ajouté par zith22 2010-11-01T20:30:18+01:00

-Ben...Pendant mon périple,j'ai eu l'occasion de rencontrer une personne très...sympatique.Elle m'a proposé de passer un ou deux jours chez elle,avec mes parents évidemment,et j'aimerais...euh...ce serait chouette si...

Natan et Shaé échangèrent un regard surpris.À entendre Elio raconter ses aventures,ils n'avaient pas eu l'impression qu'il avait fait des rencontre particulièrement sympatiques.

-Je suppose,se décida enfin Natan,que nous pouvons difficilement te refuser ces...vacances.Si la personne en question maintient son invitation,bien entendu.

-Pas de problème!s'exclame Elio.Je suis sûr et certain qu'elle est toujours d'accord.Vous ne changerez pas d'avis,hein?

-Non,Elio.

-Promis?

-Promis.

-D'accord,alors je l'appelle.

-Tu quoi?

Déjà Elio avait filé.

Il se planta au milieu de la terrasse et leva la tête.

Vers le ciel et vers son avenir.

-Eryn!!!

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Extrait ajouté par zith22 2010-11-01T20:30:18+01:00

-On est bientôt arrivés,fit Eryn.Courage.

-Tu ne devais pas nous...transporter directement chez toi?

-J'ai changé d'avis.

-Tu...

-Je voulais d'abord te montrer ça...

Ils atteingnirent le sommet de la colline.

Elio se figea,imité par ses parents.Leurs trois coeurs ratèrent un même battement sans qu'il y prennent garde.

Dans la pleine ondoyante qui s'étendait sous leurs yeux coulait un fleuve si large qu'il aurait pu tutoyer un océan,si puissant qu'il relaigait l'Amazone au ran de ruisseau,si beau que seule une symphonie lui auraut rendu justice.

Mais le fleuve n'était rien.

Jetée comme un rêve au-dessus de ses eaux majestueuse,l'arche unique d'un pont de diamant s'envolait,scintillante et libre,vers l'autre rive à des kilomètre de là.Un miracle d'audace,d'équilibre et d'harmonie se jouant de la gravité et du poids des possibles.

-L'Arche,dit doucement Eryn.

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Extrait ajouté par Judice 2012-06-14T19:04:08+02:00

Ils revinrent vers le fleuve et contemplèrent les ébats d’un couple de dauphins roses qui nageaient non loin de la berge.

- Tu sais qu’il n’y en a presque plus ? s’enquit Elio en les désignant du doigt. Ils étaient heureux ici, c’était chez eux et on les a décimés.

- Je sais, répondit Gino en observant l’air soucieux peint sur les traits d’Elio. Que t’arrive-t-il ?

- Ben … On doit éliminer Eqkter parce qu’il veut tout détruire, non ?

- Oui, c’est un bon résumé. Et cette mine préoccupée ?

- C’est juste que je me demande si on vaut beaucoup mieux que lui.

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Extrait ajouté par Lyiana 2012-01-31T18:58:03+01:00

" Rafi savait que tu aurais besoin de te déplacer et il s'est debrouillé pour que tu puisses aller partout.

- Mais il t'a demandé ça il y a quinze ans et je n'en ai que neuf. À l'époque, je n'étais même pas une idée dans le tête de mes parents.

- Dans celle de Rafi, tu étais déjà une certitude. "

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- Djaad ? Mais... il était pauvre.

- Non, bonhomme. Il se moquait de la richesse, c'est différent.

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Extrait ajouté par anonyme 2012-04-10T17:29:44+02:00

Dans un ultime réflexe de survie, Eqkter tenta de changer d'apparence.

Ses contours ondoyèrent. Il devint un petit homme en costume gris, un Ohmolk, une créature de brume et de dents, de nouveau un Kharx...

A chaque transformation, l'herbe s'adapta, resserrant son emprise, buvant ses fluides vitaux et ceux, impalpables, qui constituaient l'essence de son être.

"Les derniers Guides à l'avoir étudiée avaient émis l'hypothèse qu'elle se nourrissait même d'énergie et de sentiments", avait dit Gino.

Ils avaient raison.

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Extrait ajouté par Thalia 2012-06-26T12:35:44+02:00

Elio essuyait ses joues lorsqu'une voix s'éleva dans son dos.

Juste derrière lui.

Une voix fraîche et fluette.

- C'est toi qui m'as appelée ?

Le coeur d'Elio fit un bond dans sa poitrine. Il ouvrit la bouche pour un cri, mais avant qu'il en ait eu le temps, il s'était retourné et ...

Une petite fille se tenait debout sur la terrasse, juste à côté de lui.

Jeune, cinq ans au plus, elle avait la peau très mate, de jolie boucles blondes et des yeux immenses d'un violet extraordinaire. Pieds nus, vêtue d'une simple chemise de nuit, elle le comtemplait en plissant le nez.

- C'est toi ou c'est pas toi ?

Elle n'avait pas jeté un seul regard à la Maison ou à la prairie, encore moins au coucher de soleil.

- Tu... tu es une fée ? murmura Elio devant l'apparition.

La petite fille eut l'air surpris.

- Une fée ? Non. Bien sûr que non. Les fées n'existent pas.

C'était une assertion à ne pas formuler devant Elio.

- Si, elles existent, rétorqua-t-il. La preuve, avant-hier j'ai trouvé l'aile d'une fée juste sous ma fenêtre.

La mine soudain intéressée, la petite fille tourna la tête vers la Maison.

- Laquelle ?

- Laquelle de quoi ?

- Laquelle de fenêtre ?

- Ce n'était pas ici. Ici ce n'est pas chez moi. Enfin si, c'est chez moi, mais pas vraiment. L'aile de fée c'était à Ouirzat, mon vrai chez-moi.

- Ah... fit-elle en se désintéressant des fées et des fenêtres. Pourquoi m'as tu appelée ?

Elio se gratta la tête. Cette étrange petite fille était vraiment... étrange.

- Je ne t'ai pas appelée. Enfin... je ne croit pas. Quand tu es arrivée, j'était assis là. Je... je me sentais seul, je... j'aurais bien aimé que djadd soit avec moi, ou mes parents, et je les ai peut-être appelés eux, mais pas toi. Tu sais, je ne te vonnais pas et...

- C'est quoi un djadd ?

- C'est un grand-père mais Rafi est...

- Ils sont où tes parents ?

- A Ouirzat.

- C'est où, ça ?

- Dans les montagnes de l'Atlas, au Maroc.

- Ils t'ont abandonné ?

La gorge d'Elio se noua.

- Non. Nous avons été attaqués par...

- C'est où la Tlasomaroc ?

- L'Atlas c'est une chaîne de montagne et le Maroc c'est...

- Pourquoi tu es tout seul ?

Elio leva les mains en signe de reddition.

- Stop ! s'exclama-t-il.

- Quoi stop ?

- Arrête de me poser des questions. Il me faudrait la nuit pour y répondre et, de toute façon, tu n'écoutes pas les réponses.

- ça c'est faux !

- Ah bon ?

- Tu habite à Ouirzat, dans des montagnes qui s'appellent Atlas. Ta vraie maison est là-bas et cette grosse bâtisse derrière nous, c'est ta fausse maison. Tes parents ne t'ont pas abandonné mais tu es tout seul parce que vous avez été attaqués. Tu es triste et tu aimerais bien les retrouver, eux et ton djadd. Tu crois aux fées parce que tu as trouvé une aile sous ta fenêtre. Tu xois, j'écoute et je retiens. Si tu m'avais dit ton prénom, je m'en rappellerais aussi.

Elio resta muet un instant, puis sourit pour s'excuser.

- Je m'appelle Elio.

- Et moi Eryn.

Ils s'observèrent un moment en silence.

Elio n'était plus aussi certain de l'âge d'Eryn.

Petite et fluette, elle donnait au premier abord l'impression de ne pas avoir plus de cinq ans mais elle s'exprimait bien mieux que Leïla qui en avait sept. Ce n'était pas une preuve. Il était fréquent que, leurrés par sa propre maturité, des étrangers lui donnent dix ans au lieu des huit qu'il avait réellement.

- Tu as quel âge ?

Ils avaient parlé ensemble et cette simultanéité les fit éclater de rire.

- Huit ans.

- Cinq ans et demi.

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Extrait ajouté par Melou78 2012-05-06T17:12:02+02:00

Juste avant de mourir, mon grand père m a offert un don merveilleux. Plus précieux que le plus précieux des trésors. Un don magique.

Juste avant de mourir, mon grand père m a offert une phrase.

Une simple phrase.

«N'oublie pas, Elio, seuls l'amour et la vérité sont des pouvoirs. »

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Extrait ajouté par Melou78 2012-05-06T17:10:22+02:00

-C'est pénible, n'est ce pas ? lui demanda Gino.

-Quoi ?

-De ne pas pouvoir convaincre l'autre de quelque chose dont on est persuade.

Pris au piège par ses propres paroles, Elio hésita une seconde puis éclata de rire.

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