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- Alors, quoi de neuf ? demanda Newt sur un ton sarcastique. Est-ce qu'un foutu Griffeur a voulu te faire un câlin ?

Adossé au mur, Minho reprenait son souffle.

- Comment le sais-tu ? Je lui ai dit de repasser une autre fois ; il n'était pas vraiment mon type.

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Newt regarda la caméra et, pour la première fois de la séquence, parla suffisamment près du micro pour que Thomas puisse entendre ce qu’il disait.

— Je ne sais pas qui vous êtes, mais j’espère que vous êtes contents. J’espère que vous prenez votre pied à nous regarder devenir dingues. Allez griller en enfer. Tout ça, c’est votre faute.

Newt lâcha le lierre et se repoussa loin du mur, basculant hors du champ de la caméra. Le scaralame s’empressa de changer de place, et tout ce qu’entendit Thomas ce fut le froissement de son passage à travers les feuilles ainsi qu’un choc en contrebas. L’image dégringola au pied du mur, s’arrêta au niveau du sol puis se focalisa sur Newt. Il gisait sur le flanc, tenant à deux mains l’une de ses jambes qu’il avait remontée contre lui. Il se balançait d’avant en arrière en geignant. Ses gémissements se changèrent en longs sanglots douloureux ; Thomas en eut le cœur déchiré.

Soudain, Newt poussa un cri sauvage, il hurla à tue-tête :

— Je vous déteste. Je vous déteste !

Thomas coupa la séquence. Il ne supportait plus de voir souffrir son ami.

« Newt, Newt, Newt, se dit Thomas, avec la sensation que l’air qui l’entourait virait au noir. Tu n’es même pas immunisé, mec. Tu n’es même pas immunisé. »

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- Ça fiche les jetons, dit Minho à voix basse, brisant le silence. Alby, tiens-moi la main.

- Relax, mec, répliqua Alby.

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Il étaient allés trop loin pour renoncer maintenant . Il avait des amis dans le labyrinthe, et il devait aussi penser a Chuck, au monde entier.

Il le ferait. La Purge. C'était nécessaire. A présent , il devait trouver quoi dire, quelque chose d'intelligent, de profond, qui souderait leur petit groupe et lancerait cette opération épouvantable.

- Ca craint, dit-il.

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Il ne me reste plus que deux doigts;

J'ai tapé les mensonges de mon billet d'adieu avec deux doigts.

Voici la vérité.

Nous sommes mauvais.

Ce ne sont que des gamins.

Nous sommes mauvais.

Nous devrions renoncer, abandonner le monde aux Munies.

Nous n'avons pas le droit de jouer à Dieu.

Nous n'avons pas le droit d'infliger cela à des gamins.

Vous êtes mauvais, et moi aussi.

Mes deux doigts me le disent.

Comment osons-nous mentir à nos successeurs ?

Nous leur offrons un espoir alors qu'il n'en reste aucun.

Nous allons tous mourir.

Quoi qu'il arrive.

Laissons faire la nature.

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"La perte de vos souvenirs, combiné au fait de se trouver jeté dans une prison de pierre - voilà qui devait vous emplir d'un sentiment de panique au-delà de toute imagination."

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He [Thomas] knew enough about the Purge, about its being the shift from the original Creators to their replacements. He and Teresa had had to exterminate the entire staff after an outbreak— they’d had no choice, were the only ones left who were immune. He swore to never think about it again.”

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Spoiler(cliquez pour révéler)Note de service du WICKED, 01/01/232, 02h01

A: L'ensemble du personnel

De: Teresa Agnes

Sujet: Un dernier mot

Je viens de dire au revoir à Thomas, et à présent il est dans le Bloc, sain et sauf. Demain ce sera mon tour. Le Dr Paige m'a demandé de vous adresser un dernier mot à tous, afin de partager mon sentiment.

Ce que je fais avec plaisir.

Le plan qui consiste à nous laisser notre mémoire intacte, à Aris et à moi, ne me pose pas de problème. Vous avez besoin de quelqu'un dans chaque groupe avec qui communiquer pendant les différentes phases des épreuves. Aris et moi pourrons coordonner les choses.

Je promet de garder le secret sur mon rôle. J'agirai autant que possible comme l'un des leurs et je n'interférerai pas avec leurs décision sauf si vous me le demandez expressément.

Je suis au WICKED depuis plus de dix ans, j'y ai passé la majeure partie de ma vie. Je me souviens à peine de ma vie d'avant. La plupart des gens me considéreraient comme chanceuse d'avoir pu mener une vie de confort -j'ai toujours eu des vêtements propres, un abri sûr, de quoi manger. Je sais ce que je dois au WICKED. Je lui suis reconnaissante pour mes amis, qui comptent parmi les meilleures personnes du monde. Jamais je n'aurais accepté de faire ces choses si je n'étais pas totalement persuadée qu'un jour ils comprendront et me remercieront. Je lui suis reconnaissante pour l'enseignement que j'ai reçu, l'enfance que j'ai eue, les nombreuses expériences qui ont fait de moi celle que je suis aujourd'hui. Je lui suis reconnaissante d'être encore en vie.

Je tiens aussi à exprimer clairement que je crois en ce que nous faisons ici.

J'ai l'intention d'écrire trois mots sur mon bras avant d'entrer dans la Boîte, dans l'espoir que leur message plantera un germe dans l'esprit des blocards qui le verront. Qu'il leur rappellera, même inconsciemment, ce pourquoi nous luttons. C'est une phrase que j'ai lue par une nuit froide et sombre, il y a bien longtemps, dans la fosse aux fondus. Une phrase à laquelle j'adhère de tout mon coeur, malgré les horreurs que nous avons connues.

Je crois que vous devinez de quoi il s'agit.

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C'était un monde étrange. Mais au moins Thomas était vivant ; il vivait donc.

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— Dis-moi qu’on va s’en sortir, murmura-t-il quand il put enfin parler de nouveau. Dis-moi qu’on va entrer là-dedans, et en faire sortir nos amis.

— Oui, lui assura-t-elle. (Elle lui prit le visage à deux mains pour le regarder droit dans les yeux.) Je te le promets.

Il hocha la tête, incapable d’ajouter un mot. Il se blottirent dans les bras l’un de l’autre, ramenèrent leurs jambes sur le lit et s’allongèrent côte à côte. Ils restèrent ainsi toute la nuit, jusqu’à ce que l’aube pointe et que le labyrinthe les appelle.

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