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Quentin ne répondit pas, mais il était manifeste qu’il ne le reconnaissait pas.

— C’est ton oncle Justin, intervint Cynthia.

Le visage du petit garçon s’éclaira.

— Ah, oui…, dit-il. Le salaud qui nous a laissés tomber.

— Celui-là même.

La mère paraissait très fière de l’excellente mémoire de son fils.

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"Vous avez le même sourire ... fit remarquer Tessa après avoir réfléchi un instant. Vous vous êtes entraînés ensemble?

Justin se dirigea vers la porte, lançant par-dessus son épaule :

- C'es lui qui me l'a piqué"

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Sa mère avait toujours eu une opinion très arrêtée quant à l’apparence de Justin. « Il est bien trop beau, disait-elle. Assure-toi d’épouser un homme au physique quelconque, Tessa. Ainsi, il n’ira pas courir, et il n’aura pas trop d’ascendant sur toi. » Tessa préférait ne pas se demander ce qu’elle devait en conclure au sujet de son père.

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p.227-228

Sa réprobation était presque tangible. Mais au lieu de mettre ça sur le compte de ses grands airs de patricienne trop gâtée, Justin se sentit brusquement... indigne d'elle.

-Ai-je fait quelque chose que je n'aurais pas dû faire? demanda-t-il aux corbeaux.

-Une petite overdose? suggéra Horatio.

-Arrête! Tu sais ce que je veux dire.

-A part ça, tu lui as fait du plat

-Vraiment?

Justin ne s'en souvenait pas. D'ailleurs, à part d'avoir flirté avec les portes du paradis, il ne se souvenait de rien. Et à en juger par son état, il devait même l'avoir fait plus d'une fois.

-Comment ça s'est passé? reprit-il. Mal, je suppose, étant donné que je me trouve sur ce lit plutôt que dans le sien...

-Tu t'es montré très éloquent, répondit Horatio. Un vrai poète. Moi-même, je t'aurais suivi sans hésiter.

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p.226

-Je ne me doutais pas que mon job consistait aussi à vous protéger de vous-même, ajouta-t-elle. Comment quelqu'un d'aussi intelligent peut-il simultanément être aussi stupide?

-Excellente question, intervint Magnus.

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— Vous voulez la vérité, serviteur de la vérité ? Je vais vous la donner… Quand vous bannissez les dieux de la surface du globe, ils finissent par revenir – et par se venger. Les humains ne peuvent se tenir à l’écart des dieux, tout comme ceux-ci ne peuvent se passer des humains. C’est dans l’ordre naturel des choses. Le traitement infligé par notre pays au divin après le Déclin s’est révélé trop sévère. Les nôtres ont repoussé les dieux trop longtemps, à présent c’est eux qui font pression. C’est pour cette raison que s’agitent tant de forces divines autour de nous. Il y a un vide, ici, et des entités dont nous n’avons plus entendu parler depuis très longtemps s’y précipitent, à la recherche de partisans. La croyance est ce qui maintient les dieux en vie, et ceux-ci choisissent leurs élus pour conduire leurs affaires en ce monde.

Ses paroles lui donnaient d’autant plus froid dans le dos qu’au fond de lui, Justin sentait qu’il disait vrai.

— Comment ces élus sont-ils choisis ? s’enquit-il.

— Selon toutes sortes de critères. Parfois, c’est à cause de ce qu’est leur sang, leur héritage. D’autres fois, seules leur force et leur utilité entrent en ligne de compte – ou leur habileté reconnue. Tout ce qui peut correspondre aux attributs d’un dieu ou à ses projets. Nous sommes des pièces sur un échiquier, docteur March, et certaines de ces pièces sont plus puissantes que d’autres. Vous. Moi. Elle. Nous sommes ceux que les dieux désirent. Ceux qu’ils se battraient pour obtenir. Naturellement, mon allégeance à moi est déjà scellée.

— Et je suppose que sur cet échiquier, vous vous prenez pour le roi ?

— Vous n’avez sans doute pas joué aux échecs depuis très longtemps, docteur March. Le roi est la pièce la plus faible de ce jeu.

Geraki fixa longuement Justin au fond des yeux et conclut :

— C’est la reine, la plus forte.

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-Était-ce aussi mauvais que tu le redoutais, demanda Cynthia, un peu plus tard, alors qu'il remontaient une rue du centre.

- Non, répondit-il.

Cynthia lui jeta un regard en biais et s'étonna:

- C'est là que tu ajoute:" C’était pire"?

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Ils avaient décidé d’emmener toute la famille dîner en ville, et Poppy – dont Justin ne doutait pas qu’elle finirait un jour dans un Camp de redressement pour vilaines terroristes – les accompagnait. Quentin et les deux filles marchaient devant, et le neveu de Justin s’essayait au flirt comme on peut le faire à huit ans, ce qu’il prenait pour sa part comme un signe prometteur.

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Ainsi que dans la plupart des boîtes de nuit de chez elle, les femmes pouvaient entrer à peu près à leur guise dans le club. Mais contrairement à n’importe quel autre établissement gemméen, ici il fallait déposer ses armes au vestiaire. Cela dépassait l’entendement. La RUNA ne voyait absolument aucune raison pour que ses citoyens soient armés. Les yeux ronds, elle vit des play-boys et des escort-girls sur leur trente et un remettre leurs flingues à des gardes à l’entrée, aussi facilement qu’ils auraient déposé leurs manteaux.

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- Que lui est-il arrivé ? demanda-t-il [Justin].

- Il est mort..., répondit simplement Val, qui tout comme Dag s'était rembrunie. Tué au front lors d'une explosion. J'ignore tout des détails, et je ne veux pas les connaître. Lorsque cela s'est su, il s'est trouvé des gens pour prétendre - surtout dans la cohorte Indigo - que Mae portait la responsabilité de sa mort.

- C'est faux ! s'insurgea Dag. Ce salaud l'a bien cherché, et il est le seul responsable.

Val, manifestement, était de cet avis.

- Bien sûr, mais beaucoup ont pensé le contraire, dit-elle. Et continuent de le penser. Ses funérailles ont eu lieu il y a trois semaines de cela, et une Indigo a chercher des querelles à Finn [Mae].

A cette évocation, le visage de Dag s'éclaira quelque peu.

- Elle a nettoyé le sol avec cette garce ! se réjouit-il. C'était stupéfiant ! Un peu effrayant aussi. On en revient à ce qu'on disait tout à l'heure... A ce stade de perfection, ce n'est plus du talent, c'est complètement irréel.

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