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L'Hérésie d'Horus, tome 12 : Un millier de Fils



Description ajoutée par ludo 2011-05-23T17:30:48+02:00

Résumé

La Grande Croisade est à son apogée, et les Thousand Sons sont parmi les guerriers les plus dévoués à l’Empereur. Bien que hautement loyale, la légion de Magnus le Rouge est considérée avec méfiance pour ses pratiques arcaniques : craint par l’Imperium qu’il a juré de servir, le primarque est appelé sur la planète Nikæa pour y répondre d’accusations de sorcellerie.

Accablé par le sort, Magnus prophétise la trahison du Maître de Guerre, et avertit l’Empereur en faisant usage de ses pouvoirs interdits, poussant alors le Seigneur del’Humanité à envoyer Leman Russ, primarque des Space Wolves, attaquer Prospero. Mais Magnus a vu au-delà de la traîtrise d’Horus, et ses révélations vont sceller à jamais le sort de sa légion.

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Classement en biblio - 37 lecteurs

Extrait

La Montagne existait depuis des dizaines de milliers d’années. Une masse terrestre de roche dressée, dont l’existence avait été voulue par des forces plus grandes qu’aucun des habitants vivants d’Aghoru ne pouvait se l’imaginer. Bien qu’ils n’eussent aucune connaissance en matière de géologie, des forces titanesques du mouvement orogénique, des énergies de compression et des soulèvements isostatiques, ces habitants en savaient assez pour savoir que la Montagne était trop vaste, trop monumentale pour avoir été une formation naturelle.

Posée au centre des ondulations d’une plaine saline, dont les anciens des Aghoru clamaient qu’il s’agissait autrefois du fond d’un océan, la Montagne s’élevait à une hauteur de près de trente kilomètres, plus démesurée encore qu’Olympus Mons, la grande forge du fabricator général de Mars.

Sa forme dominait le ciel d’ambre rougeoyant : un pic gracieux et élancé, tel un incroyable sépulcre d’une échelle majestueuse et cyclopéenne, érigé à la mémoire de quelque ancien roi. Aucune ligne régulière n’y apparaissait, et aucun artifice humain n’avait façonné ses flancs accidentés, mais un seul regard suffisait à convaincre même le plus sceptique que la Montagne avait été modelée par des moyens surnaturels.

Rien ne poussait à son flanc rocheux, aucune plante, aucun ajonc, ni même la plus fine des herbes de prairie. La terre entourant la Montagne vibrait sous la chaleur cuisante de l’astre de la planète, suspendu très bas tel un fruit trop mûr par-dessus l’horizon.

En dépit de la chaleur, la roche de la Montagne était froide au toucher, lisse et visqueuse, comme tout juste émergée des profondeurs d’un océan ténébreux. La lumière du soleil avait horreur de ses flancs, de ses vallées noyées dans l’ombre, de ses grabens enfoncés et ses crevasses obscures et froides, et toute la Montagne semblait avoir été construite par-dessus un geyser gelé, dont la froideur de glace aurait filtré à travers la pierre par une étrange osmose géologique.

Autour des fronces de ses versants inférieurs, des collections éparses de pierres levées, chacune plus haute que trois hommes, étaient rassemblées en cercles imprécis. De tels monuments auraient dû représenter un incroyable exploit de la part d’une culture n’ayant pas accès aux équipements de levage mécaniques, aux suspenseurs réducteurs de masse, ou aux titanesques machines du Mechanicum. Mais confrontées aux origines artificielles de la Montagne, elles ne suscitaient plus qu’une vague arrière-pensée, n’étaient plus que de petites taches posées devant son immensité impossible.

Sur un monde comme celui-ci, quelle force aurait pu ériger une montagne ?

Parmi les nombreux esprits rassemblés sur Aghoru, aucun ne pouvait répondre à cette question, bien que certains des plus grands, des plus curieux et des plus brillants y consacraient toutes leurs facultés.

Pour les Aghoru, la Montagne était l’axis mundi de leur planète, un lieu de pèlerinage.

Pour les érudits-guerriers des Thousand Sons, la Montagne et ses populations constituaient une curiosité, une énigme à percer, et potentiellement, la solution à une question que leur glorieux commandant cherchait à résoudre depuis deux siècles.

Du moins les deux cultures s’entendaient-elles pleinement sur une chose.

La Montagne était un lieu de mort.

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Commentaires récents

Diamant

Dès le début l'histoire est très prenante. On se sent très vite dépité face à l'injustice que subit la légion de Magnus le Rouge. J'ai été tenu en haleine du début à la fin. Tout est réuni dans ce roman pour en faire un des meilleurs de l'hérésie d' Horus.

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Diamant

Tome 12 de la Grande Hérésie, "Thousand Sons" dépeint l'excommunication d'une légion qui restera loyale jusqu'à la fin. Dotés de dons psychiques inégalés dans tout l'Impérium, Les Milles Fils de Magnus le Rouge devront faire face non seulement aux promesses perfides du Chaos mais également à l'ire de leurs frères.

A nouveau, Graham McNeil exprime avec brio toute la complexité d'une légion déchirée entre sa quête de connaissance et de savoir, le besoin de pratiquer leur art et le désir de sauver un Impérium déjà condamné, au risque de sombrer eux-même dans l'Hérésie...

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Date de sortie

L'Hérésie d'Horus, tome 12 : Un millier de Fils

  • France : 2015-07-15 (Français)

Activité récente

jacki l'ajoute dans sa biblio or
2018-09-20T09:13:29+02:00

Les chiffres

Lecteurs 37
Commentaires 2
Extraits 1
Evaluations 4
Note globale 8.75 / 10

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