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La porte s'entrouvrit, puis Lassiter, toujours en tenue de hockeyeur, entra de nouveau dans la pièce. Il tendait quelque chose au bout de ses doigts, mais Mary ne distingua pas immédiatement ce que c'était...

Attendez une minute, c'était un Snickers?

-Qu'est ce que tu fabriques? demanda-t-elle tandis qu'il s'approchait avec précaution.

La bête, qui avait aussitôt repéré l'intrus, retroussa ses bajoues pour grogner contre l'ange. Mais Lassister était téméraire, ce qui n'était pas surprenant.

-Tiens, dit-il. Mange un Snickers. Tu n'es plus toi-même quand t'as faim.

Il y eut une fraction de seconde de silence. Puis Mary ne pût s'en empêcher.

Elle se mit à rire.

-Vraiment. Vraiment?

Et c'était drôle, mais lorsque Lassister la contempla, bien que son expression derrière la grille du masque de hockey soit cocasse, ses yeux ne l'étaient pas du tout. Ces prunelles scintillantes dépourvues de pupilles étaient mortellement sérieuses, et semblaient lui offrir comme une bouée de sauvetage à laquelle s'accrocher au milieu de la douloureuse réalité où une enfant qu'elle aimait avait subi d'horribles sévices dont elle devait affronter les souvenirs pour le restant de ses jours.

-Merci, murmura-t-elle à l'ange, tandis que la bête tendait le cou et reniflait le papier marron qui enveloppait la friandise.

-Vas-y, l'encouragea Lassister. Prends-la.

Et, ça alors, avec une délicatesse impressionnante vu ses canines longues comme des dagues, l'alter ego de Rhage saisit la petite barre chocolatée entre ses dents de devant et l'avala.

Une fraction de seconde plus tard, il y eut un "pouf!" et le frère se retrouva nu et frissonnant par terre.

-Alors, je suis doué ou pas! s'exclama Lassiter.

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Elise sourit.

- Eh bien, si tu n’étais pas aussi agréable à regarder, je ne materais pas autant. Quoi qu’il en soit, je dois d’abord passer chez Peyton pour récupérer mon portable.

Axe fronça les sourcils.

- Je vais y aller avec toi.

- Tu n’es pas obligé.

- Tu crains d’être vue avec moi ?

Elle tressaillit et leva les yeux vers lui.

- Non, pas du tout. Pourquoi dis-tu une chose pareille ?

- Parce que je suis jaloux.

OK, c’était sexy. Mais ensuite elle résolut l’équation.

- Attends, de Peyton ?

Axe rinça son rasoir sous l’eau, le tapota deux fois contre le bord du lavabo pour l’égoutter, puis entreprit de raser l’autre moitié de son visage.

- Oui.

Elle leva les deux mains en l’air.

- Laisse-moi te le dire tout de suite : tu n’as aucune raison de t’inquiéter. Pour commencer je l’ai vu torse nu hier soir…

Axe tourna la tête si vite qu’il se coupa.

- Quoi…

- … et il ne t’arrive pas à la cheville. Vraiment pas.

Il plissa les yeux.

- Est-ce qu’il t’a fait des avances ?

- Non, et il ne fera jamais une chose pareille. (Elle se leva, alla se coller contre Axe et, tirant la langue, lécha le sang brillant de la petite coupure, ce qui déclencha une réaction physique immédiate chez son mâle.) Il sait bien qu’il n’a pas intérêt à le faire.

Avant qu’Axe puisse ajouter un mot, elle s’agenouilla à ses pieds, ouvrit la bouche et fit glisser son sexe en érection profondément dans sa gorge tout en refermant la main sur ses testicules.

- Oh ! putain… (Un claquement mat retentit quand Axe se laissa aller en arrière contre le mur.) Oh, merde…

Sortant son pénis de sa bouche, elle fit courir sa langue sur le dessous, avant de décrire un cercle autour de son gland.

- Toujours jaloux de lui ?

- Evkaeeio kjo eo faiofkal flla.

Ou quelque chose dans ce goût-là.

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- Quoi, ? Tu veux que je continue à faire ton procès parce que tu m'as causé du tort ? Tu le fais déjà clairement toute seule... et, vu que je suis capable de beaucoup d'autoflagellation moi-même, nous serons toujours plus durs envers non-même qu'envers l'autre. Et, allons, je me suis lié à toi. Donc tu pourrais aussi bien me rouler dessus avec une voiture, m'incendier et me balancer du haut d'un pont que je te reprendrais quand même. Non que je recommande cette approche pour se réconcilier...

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- Tu n'es... Tu ne vas pas me sauter dessus, hein ?

- Est-ce que cela te dérangerait ?

Elle s'esclaffa.

- Non, pas du tout. Mais c'est juste que, au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, tu es à moitié mort.

Axe se mit à sourire, et ce fut un spectacle magnifique à voir.

- Loin de là, femelle. Loin de là.

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"N'est-ce pas merveilleux de ne pas devoir être parfait pour être aimé?"

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- Axe... je crois que je suis en train de tomber amoureuse de toi.

Génial, se dit Elise. Ce n'était pas ce qu'elle s'attendait à lâcher. Vraiment pas.

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Non, ordonna Axa à sa libido. Non, certainement pas. Tu n'auras pas cette femelle.

Oublie-la. Lâche l'affaire. Dégage.

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- Je suis aussi entrain de tomber amoureux de toi. murmura-t-il.

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- Oh ! Comme son père biologique, tu veux dire ? Comme l'enfoiré qui l'a envoyé sur cette table d'examen ? Tu voudrais être comme lui ? Ouais, ce serait une grande amélioration en comparaison du mec qui est ici dans le couloir avec l'air d'être en train de subir une opération à cœur ouvert sans anesthésie parce que sa petite fille passe un mauvais moment.

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"..., quand on avait été forcé d'endurer la cruauté d'autrui pendant des années, il existait toujours une séparation entre soi et le monde, peu importe le temps écoulé ou le nombre de choses agréables qui vous arrivaient ensuite."

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