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Extrait ajouté par Busanblue 2020-04-12T11:09:42+02:00

- Lorsque vous vous installez à votre table de travail, monsieur Coben, savez-vous toujours qui est le coupable, ou bien êtes-vous surpris vous aussi ?

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Extrait ajouté par Busanblue 2020-04-12T11:08:58+02:00

Une fois que vous avez éliminé le naturel, ce qui reste est forcément surnaturel.

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Extrait ajouté par Busanblue 2020-04-12T11:08:09+02:00

- Ce n'était pas un rêve. Les rêves s'estompent. Pas la réalité.

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Extrait ajouté par Hillja 2019-11-01T11:20:54+01:00

En regardant la maison, Holly devina que les gamins du coin ne tarderaient pas à raconter qu'elle était hantée (si ce n'était déjà fait) et elle médita sur l'essence de la tragédie. À l'instar de la rougeole, des oreillons et de la rubéole, la tragédie était contagieuse. Mais il n'existait pas de vaccin. La mort de Frank Peterson à Flint City avait contaminé sa malheureuse famille et s'était répandue à travers toute la ville.

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Extrait ajouté par BMT33 2019-10-06T19:03:21+02:00

Le Diable peut avoir de nombreux visages. Et s'il avait le vôtre ?

Le corps martyrisé d'un garçon de onze ans est retrouvé dans le parc de Flint City. Témoins et empreintes digitales désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l'un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l'équipe locale de baseball, professeur d'anglais, marié et père de deux fillettes. Et les résultats des analyses d'ADN ne laissent aucun doute. Dossier classé. À un détail près : Terry Maitland a un alibi en béton. Et des preuves tout aussi irréfutables que les preuves qui l'accusent.

Qui se cache derrière ce citoyen au-dessus de tout soupçon ?

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Extrait ajouté par queenregina 2019-08-02T18:40:55+02:00

Touche ta nuque, Jack. Si tu ne veux pas que j’ouvre ce rideau pour me montrer à toi, fais-le. Maintenant. »

Hoskins leva la main et la posa sur sa nuque. La réaction de son corps fut instantanée : de terrifiants éclairs de douleur irradièrent jusque dans ses tempes et ses épaules. En regardant sa main, il la découvrit rouge de sang.

« Tu souffres d’un cancer, l’informa la silhouette derrière le rideau. Il a envahi tes glandes lymphatiques, ta gorge, tes sinus. Il est dans tes yeux, Jack. Il dévore tes yeux. Bientôt, tu pourras le voir : des petites cellules cancéreuses grises qui se promèneront dans ton champ de vision. Sais-tu quand tu l’as attrapé ? »

Bien sûr qu’il le savait. Quand cette créature l’avait touché, là-bas à Canning Township. Quand elle l’avait caressé.

« C’est moi qui te l’ai inoculé, mais je peux le reprendre. Tu voudrais que je le reprenne ?

– Oui », chuchota Jack. Et il se mit à pleurer. « Reprenez-le. Je vous en supplie, reprenez-le.

– Tu feras quelque chose si je te le demande ?

– Oui.

– Sans hésiter ?

– Oui !

– Je te crois. Et tu ne me donneras aucune raison de ne pas te croire, hein ?

– Non ! Non !

– Très bien. Lave-toi maintenant. Tu pues. »

La main tatouée se retira, mais la silhouette cachée derrière le rideau de douche continua à l’observer. Non, ce n’était pas un homme, finalement. Mais une créature bien plus terrible que le plus terrible des hommes ayant jamais existé.

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Extrait ajouté par queenregina 2019-08-02T18:38:22+02:00

Alec Pelley pensait que je serais rebutée par l’étrangeté de cette affaire, se dit-elle en esquissant un sourire. Il pensait que je répondrais : « C’est impossible, une personne ne peut pas se trouver dans deux endroits en même temps, et une personne ne peut pas disparaître sur des images d’actualité. Il s’agit d’une plaisanterie ou d’une arnaque. » Mais ce qu’Alec Pelley ignore, et je ne le lui dirai pas, c’est qu’une personne peut se trouver dans deux endroits en même temps.

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Extrait ajouté par queenregina 2019-08-02T18:37:08+02:00

« Parlez-moi de cette affaire, monsieur Pelley. Et je vous dirai si je l’accepte.

– Cela risque de prendre du temps. Je peux vous rappeler demain, pendant les heures de bureau, si vous préférez.

– Non, ce soir, c’est très bien. Accordez-moi juste un instant pour arrêter le film que je suis en train de regarder.

– J’espère que je ne vous gâche pas la soirée.

– Non, rassurez-vous. J’ai déjà vu Les Sentiers de la gloire une dizaine de fois, au moins. Un des meilleurs films de Kubrick. Bien meilleur que Shining et Barry Lyndon, si vous voulez mon avis. Mais évidemment, il était beaucoup plus jeune quand il l’a réalisé. Les jeunes artistes prennent plus facilement des risques, toujours selon moi.

– Je ne suis pas très cinéphile, avoua Alec en repensant aux paroles de Bill Hodges : excentrique et un peu obsessionnelle.

– Les films illuminent le monde, voilà ce que je pense. Une seconde, je vous prie… »

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Extrait ajouté par queenregina 2019-08-02T18:35:05+02:00

« Non. J’ai cru, pendant une seconde, mais uniquement parce qu’elle hurlait : “Il y a un homme ! Il y a un homme !” En fait, il n’y avait personne. » Elle s’adressa à sa cadette. « Il n’y avait personne, Gracie. Je t’assure.

– Tu as fait un mauvais rêve, ma chérie », dit Marcy.

En songeant : Sans doute le premier d’une longue série.

« Non, il était là, murmura Grace.

– Dans ce cas, il sait voler », rétorqua Sarah en faisant preuve d’une étonnante maturité pour une jeune fille qui venait d’être réveillée en sursaut quelques minutes plus tôt. « Car je te signale qu’on est au premier étage.

– Je m’en fiche. Je l’ai vu. Il avait des cheveux noirs, courts et dressés sur la tête. Et un visage plein de bosses, comme de la pâte à modeler. Et des pailles à la place des yeux.

– Un cauchemar, déclara Sarah d’un ton détaché, comme si cela mettait fin à la discussion.

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Extrait ajouté par queenregina 2019-08-02T18:31:20+02:00

Les caméras filmaient la foule et Ralph sut exactement à quoi ressembleraient les habitants de sa ville sur les écrans de télé de tout l’État quand ces images seraient diffusées aux infos de dix-huit heures : à des hyènes. Chaque personne se détachait de manière bien nette, grotesque. Il vit la présentatrice blonde tomber à genoux après avoir été frappée par la même pancarte, il la vit se relever et il vit l’incroyable ricanement qui déforma son joli minois lorsque, portant sa main à sa tête, elle découvrit des gouttes de sang sur ses doigts. Il vit un homme aux mains tatouées, un foulard jaune sur la tête, les traits déformés par ce qui ressemblait à de vieilles brûlures que la chirurgie n’avait pas réussi à effacer. Un feu de cuisine, pensa Ralph. Peut-être qu’il avait essayé de faire cuire des côtes de porc en état d’ivresse. Il vit un homme agiter un chapeau de cow-boy comme s’il assistait à un rodéo. Il vit Howie entraîner Marcy vers les marches, tête baissée comme s’ils affrontaient un vent violent, et il vit une femme se pencher vers l’épouse de Terry pour lui faire un doigt d’honneur. Il vit un homme qui portait un sac de toile sur l’épaule et un bonnet de marin enfoncé sur le crâne malgré la chaleur. Il vit l’huissier corpulent être poussé dans le dos et échapper de justesse à une vilaine chute grâce à une Noire à la forte carrure qui le retint par sa ceinture. Il vit un adolescent qui avait hissé sa petite amie sur ses épaules. La fille secouait les poings et riait, une bretelle de son soutien-gorge, d’un jaune éclatant, avait glissé jusqu’à son coude. Il vit un garçon affligé d’un bec-de-lièvre, vêtu d’un T-shirt orné du visage souriant de Frank Peterson accompagné de ces mots : N’OUBLIONS PAS LA VICTIME. Il vit des pancartes qu’on agitait. Il vit des bouches ouvertes, hurlantes, dents blanches et doublures de satin rouge. Il entendit quelqu’un faire mugir un klaxon de vélo : tut-tut-tut. Il se tourna vers Sablo, qui écartait les bras pour contenir les gens, et il déchiffra son expression : C’est la merde.

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