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Par le Editer
fanfan50 Bronze
Note : 8/10
Le groupe Flammarion (Arthaud) m’a adressé ce petit livre (environ 230 pages). En le recevant, j’ai été séduite par sa couverture très sobre : rose avec deux seins esquissés au pinceau. Un bon point ! La couleur rose du livre rappelle le tutu de la ballerine. La quatrième de couverture est très bien faite et donne une parfaite idée de ce que contient ce court roman. Je me suis renseignée : l’auteure, une ancienne danseuse, a déjà écrit trois romans. En 2011, « la tentation du pont », en 2012 « Bienvenue en Norlande » et en 2015 « Voyage de noces avec ma mère ». A chaque fois, elle a une inspiration différente. Ici, elle se sert de ses connaissances artistiques pour nous livrer ce qui pourrait être une auto-fiction très fantaisiste car d’une part Barberine Blin, la narratrice aussi nommée l’hôtesse par ses seins, se raconte et d’autre part en chapitre bis, ce sont Dextre et Sinistre, ses deux seins qui s’expriment. Barberine pense qu’elle a depuis toujours eu envie d’être danseuse. Sa mère l’a inscrite au cours de danse de Monsieur Simon. Barberine essaie d’intégrer le Conservatoire qui est l’école des petits rats de l’opéra bruxellois car bien sûr, elle est belge de naissance – et là, cela me rappelle une écrivaine belge assez déjantée : Nadine Monfils (La petite fêlée aux allumettes).Barberine échoue lors d’une audition à l’école Mudra et a un geste désespéré. Elle part à New York suivre son rêve de danseuse, rencontre Josh, un beau jeune homme avec qui elle entame une liaison et de fil en aiguille… L’histoire est belle, simple, même si certains termes sont étranges ou peu usités (exquisité, glutineux, motilité, leptosome, jaboter, les apostumes, nidoreux, proprioceptives, les béatilles) mais comme elle le dit, elle-même, c’est une autobiographie mammaire ! Elle dit aussi en début de roman « les seins sont à la ballerine ce que la surdité est au musicien : une malédiction » et elle fera tout pour les oublier, seulement ils ne se laissent pas faire. C’est un problème assez drôle mais bien sûr exclusivement féminin. A ne pas mettre en toutes les mains – mais de là à qualifier cet ouvrage de chick-lit, je ne m’y risquerais pas. J’ai lu rapidement mais j’ai aimé.
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