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Extrait ajouté par mythik 2021-05-09T11:40:36+02:00

Je m'empare des rames pour nous faire avancer et constate que Callie fait de même. Elle surprend mon regard et plisse les yeux.

- Quoi ? Je sais ramer.

- Effectivement. C'est juste que tu n'as pas vraiment le physique.

- Ce genre de phrases, je m'en passe, merci ! J'imagine que je n'ai pas non plus le physique pour escalader des falaises, marchander des objets magiques, les voler en cas de besoin et frapper un homme jusqu'à l'inconscience pour m'enfuir, et pourtant, ce sont des choses que j'ai déjà faites plein de fois dans ma vie ! Si c'est pour dire de telles idioties, peut-être qu'on devrait ramer en silence.

- Je suis désolé.

Non, mais regardez-moi qui m'excuse ! J'ai agi comme un imbécile, on me l'a fait remarquer et je m'excuse. Ça ne me ressemble pas et c'est tellement mature, Bold serait fier de moi.

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Extrait ajouté par RomyC 2021-05-08T21:09:04+02:00

- Je ne m'attendais pas à ça, je reconnais.

- A quoi ? demande-t-elle d'une voix toujours aussi calme.

- A négocier avec une fille.

- Dans ce cas, tout va bien, puisque je suis une femme.

J'ouvre la bouche lorsqu'elle me prend de court :

- Je croyais que vous n'aviez pas de temps à perdre. Pouvons-nous éviter les propos cyniques et en venir au fait ?

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Extrait ajouté par Dorine83 2019-07-27T00:55:00+02:00

« - Vous buvez quelque chose ? »

Nouveau hochement de tête. Je commence à me lasser de ce silence.

« - Si vous ne parlez pas, ça risque de compliquer les négociations. Je devrais peut-être partir de suite au lieu de perdre mon temps. Je trouverais ce que je cherche ailleurs...

- Ça m'étonnerait. »

Je sursaute. La voix est douce et calme. Elle est surtout indubitablement féminine.

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Extrait ajouté par mythik 2021-05-09T21:07:28+02:00

- Pour ton information, reprend Blake, je suis parfaitement sobre.

- Blake, tu ne marches pas droit.

- C'est la route qui zigzague !

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Extrait ajouté par piki15 2021-05-11T18:30:44+02:00

Elle est douée, mais je m'y connais en mensonges : je mens comme je respire depuis ma naissance. Par l'Océan, la plupart du temps, je me mens à moi-même et je le fais tellement bien que je n'arrive pas à savoir ce que je ressens réellement.

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Extrait ajouté par MeguyC 2021-05-22T22:16:26+02:00

Je prends un bain. Ce n'est pas comme si je t'attendais allongée sur ton lit.

Tais-toi. Tu sais que j'ai une imagination débordante.

Je l'entends rire, proche de moi, et me tourne lorsque sa main se pose sur mon épaule.

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Extrait ajouté par MeguyC 2021-05-22T12:23:56+02:00

Bold m'a donc concocté un programme d'entraînement qui, comme je l'ai vite découvert, s'appelle : "Comment devenir un pirate en un temps record et en souffrant atrocement."

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Extrait ajouté par natacha-eva 2021-05-18T23:34:58+02:00

Par l'Océan, si je ne l'aimais pas autant, je détesterais cet homme.

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Extrait ajouté par natacha-eva 2021-05-18T23:33:03+02:00

- Tu ne peux pas continuer à faire des nuits blanches comme ça. Tu vas finir par t'affaler au milieu du pont, ça serait très gênant.

- Tu peux parler, je rétorque en tournant de nouveau mon regard vers l'océan. Tu dors à peine quelques heures par nuit.

- Peut-être, mais mon lit est extrêmement confortable. Une heure de sommeil y équivaut à une nuit réparatrice. Tu es la bienvenue pour tester son confort quand tu veux, d'ailleurs, ajoute-t-il, provocateur.

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Extrait ajouté par rogelinou 2021-05-08T18:18:22+02:00

Bold finit par me laisser avec un groupe d'hommes et part pour se mettre lui même au travail. Le regard d'avertissement qu'il m'adresse avant de tourner les talons me surprend. Les hommes en revanche, ne manifestent aucune surprise quand je me mets à les observer puis à imiter maladroitement leurs gestes, mais personne ne vient m'aider ni me conseiller. De temps à autre, je sens le poids de leurs regards. C'est donc un genre de test. Je me débrouillerai seule.

Une heure passe, puis deux. Je refuse de montrer que je suis fatiguée et assoiffée. Le soleil tape fort, les cordages sont lourds et je suis à bout de souffle. Lorsque enfin un des gars me donne une tape sur l'épaule pour me passer une gourde, je pousse un soupir de soulagement et prends une grande gorgée.

Que je recrache aussitôt. C'est du rhum.

Les hommes éclatent de rire, la plupart amusés, d'autres carrément méprisants.

- Qu'est ce qu'il y a poupée ? On ne supporte pas l'alcool ? lance l'un d'eux.

- Ne t'inquiète pas, si tu restes un peu avec nous, on va t'apprendre plein de choses que font les grandes personnes ... ajoute un autre en imitant un bruit de baiser mouillé qui fait ricaner ses camarades.

Nous y voilà. La provocation que j'attends depuis que j'ai mis un pied sur ce bateau. Certes, avant d'aller récupérer le compas, je n'ai pas passé beaucoup de temps avec les hommes, mais tout de même. Je commençais à croire qu'ils étaient tous intelligents et civilisés, mais les quelques spécimens veulent de toute évidence me prouver le contraire. Je suis prête. Je me tourne vers eux avec un sourire en coin. Les deux types qui ont parlé se sont rapprochés et me toisent avec une lueur de lubricité répugnante dans les yeux.

- Avant qu'il ne se passe quoi que ce soit, je veux qu'on soit bien d'accord, je dis d'un ton calme, toujours souriante.

Je ne peux pas être tenue respnosable de ce qui va se passer. Vous m'avez provoquée, je ne fais que répondre...

Les deux hommes continuent d'(avancer vers moi, toujours aussi amusés. 'écarte un peu les pieds pour être plus stable sur ce pont mouillé par les embruns et, d'un geste, essuie la sueur qui me tombe dans les yeux.

- Je sais que le capitaine va essayer de ma faire porter le chapeau pour ça, alors vous lui direz bien que ...

Une main se tend vers moi.

- C'est sûr que t'avoir à bord va égayer nos soirs...

Aaaaaargh !

Sa main s'est posée sur mon épaule; lourde et chaude. Je m'en saisis et la tords dans le même mouvement, satisfaite d'entendre un craquement sec m'indiquant que je lui ai brisé le poignet. Sans attendre ni lui lâcher la main, je lui assène un coup de coude au visage qui fait jaillir le sang de son nez. Il pousse un grognement incompréhensible et, lorsque je le lâche, il glisse au sol, ses bras couvrant son visage.

L'autre homme marque un temps de surprise, puis de reprend et fonce vers moi en criant :

- Espèce de garce !

J'esquive son coup de poing pour me retrouver derrière lui. Je le frappe du pied derrière les genoux, le fait tomber en avant, puis j'attrape sa tête que je cogne contre le bastingage. Pas trop fort non plus, je ne veux pas le tuer. Juste faire passer un message. Il s'écroule aussi au sol. Seul le bruit des vagues et des viles vient rompre le silence.

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