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Extrait ajouté par alapage 2018-03-31T01:45:12+02:00

Je mesurais à quel point les moments de complicité avec un enfant pouvaient être précieux, à quel point je n'avais pas pris suffisamment de temps pour les partager avec Louis.

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Extrait ajouté par Faithblack 2018-03-20T16:43:55+01:00

Quand j'y pense désormais, quand j'entends quelqu'un prononcer le mot "urgence", cela a une tout autre connotation. Plus jamais je n'utiliserai un tel terme pour parler d'une présentation qui doit être bouclée, d'un test consommateurs qui doit être lancé, d'un flacon dont le design doit être validé. De quelle urgence parle-t-on au juste? Qui est en danger de mort?

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Extrait ajouté par Faithblack 2018-03-20T16:50:26+01:00

Tu n'es pas une mère parfaite, tu n'es pas une femme parfaite, tu n'es pas une fille parfaite, ça je peux te le garantir... mais tu fais de ton mieux au moment où tu vis les choses. Chacun se débrouille comme il le peut, et il n'y a pas d'un côté les mères parfaites et de l'autre les connasses.

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Extrait ajouté par Faithblack 2018-03-20T16:44:36+01:00

J’allais trop vite, c’est clair. J’ai dérapé. La faute bête. Je ne dérape jamais comme ça, je maîtrise mon skate. Au moment où j’ai relevé la tête, j’ai vu le camion arriver, j’ai entendu un bruit de klaxon, et tout est devenu noir. Black-out total. Notez que, contrairement aux idées reçues, je n’ai pas vu ma vie défiler en quelques centièmes de secondes, j’ai juste vu les phares de ce foutu camion et je me suis dit tiens c’est bizarre ces phares allumés alors qu’il fait jour. C’est drôlement con, une dernière pensée.

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Extrait ajouté par Faithblack 2018-03-20T16:50:49+01:00

Bien sûr tout le monde n'est pas à mettre dans le même panier, tous les joueurs ne sont pas de complets idiots, mais tout de même, comment notre société a-t-elle pu normaliser l'attribution d'un salaire dix mille fois plus élevé à un footballeur qu'à une infirmière, un enseignant ou un chercheur -des gens de la vraie vie, au métier utile -, cela je ne me l'explique pas.

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Extrait ajouté par Faithblack 2018-03-20T16:48:55+01:00

L'énergie, le magnétisme solaire de cette jeune fille contrastaient douloureusement avec mon enfermement, ma solitude. Au plus profond de moi a résonné l'écho du vide. Le rire de Dora m'a tendu un miroir, dans lequel je n'ai rien vu d'autre qu'un trou noir. J'étais absente de ma propre vie depuis bien longtemps. Bien avant l'accident de Louis.

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Extrait ajouté par Faithblack 2018-03-20T16:48:00+01:00

J’observais Louis, qui cavalait devant sur sa planche à roulettes. J’étais fière de ce petit bout d’homme qu’il était en train de devenir. J’aurais dû le lui dire – ces pensées-là sont faites pour être exprimées, sinon elles ne servent à rien –, mais je ne l’ai pas fait. Ces derniers temps, Louis a beaucoup changé. Une poussée de croissance propre à son âge l’a fait passer du physique d’un petit garçon frêle à celui d’un adolescent de taille honorable, un brin de barbe se dessinant sur ses joues toujours pouponnes, encore dépourvues de boutons. Une belle allure en construction.

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Extrait ajouté par Pipeau44 2018-03-17T21:47:30+01:00

Ce salaud ne sait pas ce qu'il dit. Je me dirige vers lui et je fais ce que j'aurais dû faire depuis longtemps. Ce que toutes les femmes de cette société auraient dû faire depuis longtemps. Je me plante devant le dictateur, lui bloquant le passage. Et je le gifle de toutes mes forces.

Une Gifle avec un grand G.

La gifle suprême.

La super gifle.

La gifle parmi les gifles.

Je vais la payer très cher. Je vais me faire virer, je le sais. Mais quel pied ! Putain, quel pied, cette gifle. Le connard en chef me fixe, hébété. Il porte la main à sa joue, puis me sourit et lance à la cantonade.

- Virez-moi ça tout de suite !

Je réponds tout simplement.

- Avec plaisir, monsieur le président.

Je sors de la salle dans un état que je ne me suis jamais connu. Je pense éclater en sanglots. À la place, j'éclate de rire.

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Extrait ajouté par emelinevdc76 2020-01-22T17:36:33+01:00

« J'ai décidé de faire ce que je sais faire de mieux : esquiver.

Je me rends compte désormais avec une lucidité tragique à quel point j'ai toujours été la reine de l'esquive. Lorsqu'une situation devient délicate, j'ai naturellement tendance à fuir. C'est ma réaction spontanée. Ma manière de me protéger des bourrasques, typhons, des cyclones. Plus le vent est fort, plus le repli devient nécessaire. J'ai besoin de me construire un abri temporaire, de laisser passer les rafales, les digérer, me préparer à les affronter. Je n'arrive pas à sortir en mer par gros temps. L'amplitude de la houle doit descendre d'un cran. J'ai toujours eu une peur panique de laisser les autres lire mes sentiments, surtout lorsque je ne les maîtrise plus. Alors j'esquive. »

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Extrait ajouté par Fanny-135 2019-08-30T23:48:41+02:00

De ma vie d'avant, je ne voulais plus garder que les fondations. Ces piliers qui tenaient toujours, bon an mal an, mon grêle édifice. Ma mère. L'éducation qu'elle m'a donnée. Ma culture. Mes valeurs. Mes souvenirs.

Et bien plus que tout, mon fils.

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