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La Châtelaine de Wildfell Hall



Description ajoutée par anonyme 2017-06-06T10:26:56+02:00

Résumé

Qui est la mystérieuse nouvelle locataire de Wildfell Hall ? D’où vient cette artiste qui se fait appeler Mrs Graham, se dit veuve et vit comme une recluse avec son jeune fils ? Son arrivée alimente toutes les rumeurs dans la petite commune et éveille l’intérêt d’un cultivateur, Gilbert Markham. Naît entre eux un amour qu’elle refuse de toutes ses forces. De plus, la famille de Gilbert s’oppose à cette relation et, petit à petit, Gilbert lui-même se met à douter de sa secrète amie. Pourquoi un voisin, Frederick Lawrence, veille-t-il si jalousement sur elle ? Entretiendraient-ils une liaison ?

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Classement en biblio - 205 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par Julie-56 2017-06-15T17:01:07+02:00

Une connaissance intime doit précéder une véritable amitié.

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Commentaire video

Vidéo ajoutée par virginie12 2020-08-28T10:27:14+02:00

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par fifilini 2021-03-22T06:47:41+01:00
Bronze

Ayant lu ce roman en lecture commune, j'ai abrégé le suspense avant la date butoir. Car il faut reconnaître une certaine addictivité au récit dont on redoute le dénouement. Bien qu'évident, l'auteur manie admirablement sa narration et nous fait douter jusqu à la fin à l'instar de Mr Markham.

L'auteure dépeint avec intelligence les vicissitudes de la femme dans une époque où sa place est réduite à l'état d'objet. J'ai eu beaucoup de mal avec le caractère froid et renfermé d'Hélène mais au fur et à mesure de la lecture, on comprend naturellement cet état distant. On compatie, comme on s'agace de son aveuglement et on redoute ses réactions que les épreuves de la vie ont rendu rigides, méfiants. Cependant, on s'amuse de la tendance romanesque inversée ; car si de prime abord les femmes nourrissent de tels futilités, il semble que ces messieurs en soient plus affectés quand ces dames, dans leurs désillusions, gardent la tête froide.

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Commentaire ajouté par Victoire34 2021-02-14T11:56:12+01:00
Argent

Très belle édition, au style mélancolique, obscur et gothique qui correspond tout à fait à l'histoire de ce classique.

Bien que très talentueuse, Anne Brontë est souvent laissée en marge par rapport à ses deux autres soeurs, Charlotte et Emily.

Cette édition à la mise en page agréable est donc une raison de plus de (re)découvrir son oeuvre !

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Commentaire ajouté par Celin 2020-11-22T17:12:22+01:00
Or

J'ai lu d'autres livres des soeurs Brontë et à ce jour, celui-ci est mon préféré.

J'ai beaucoup aimé l'histoire d'Hélène, cette inconnue qui arrive dans un château en ruine ou presque. Au départ, nous sommes comme tout le monde dans le village, à nous demander ce qui a pu changer cette jeune femme en une mère froide.

La deuxième partie, l'histoire d'Hélène racontée par elle-même est ma partie préférée. Nous la suivons dans son mariage et dans la déchéance de son mari. Et être ne femme à cette époque est loin d'être évident, mais Hélène est prête à tout pour s'en sortir et pour sauver son fils.

On dit que ce roman est un des premiers romans féministes. Et je suis d'accord. Hélène est loin d'être la jeune fille en détresse ayant besoin d'un protecteur. Elle se bat, affirme ses idées et n'hésite pas à braver les conventions de l'époque pour survivre et rester la tête haute.

Comme tous les autres livres des soeurs Brontë, la religion est très présente et c'est l'aspect qui me déplait le plus. Et c'est ce qui fait qu'Hélène fait certains choix et est parfois un peu dure à mon avis.

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Commentaire ajouté par jonew 2020-09-19T09:27:43+02:00
Argent

J'ai beaucoup aimé ce roman d'Anne Bronté que je n'avais jamais lu. Une belle histoire romanesque du 19ème siècle, presque féministe pour l'époque.

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Commentaire ajouté par Carole94P 2020-07-30T11:28:34+02:00
Argent

http://www.my-bo0ks.com/2020/07/la-dame-du-chateau-de-wildfell-anne-bronte.html

Une fois de plus me voilà plonger dans un roman d'une des sœurs Bronte. Cette fois, c'est avec La dame du château de Wildfell d'Anne Bronte et je dirais que sur les trois sœurs, c'est sans doute celui que j'ai préféré pour le moment.

La dame du château de Wildfell, c'est l'histoire d'Hélène, une jeune femme de caractère, nouvelle locataire de Wildfell qui attise toutes les curiosités. D'où vient-elle avec son fils, qui est-elle vraiment, tant de question qui tourmenteront Gilbert Markham (notre narrateur) d'abord sceptique vis-à-vis de la jeune femme, puis totalement sous le charme.

La dame du château de Wildfell peut dérouter le lecteur à plusieurs reprises. Il est vrai qu'Anne Bronte a choisi un style tout particulier pour son roman. En effet, il débute sous forme d'une longue lettre de Gilbert Markham. Mettant une certaine distance entre le lecteur et les personnages. Elle nous propose également quelques passages du journal intime d'Hélène et enfin, le roman commence avec la narration de Gilbert, puis un petit saut dans le temps avec les débuts de la jeune Hélène pour enfin finir avec Gilbert. Dis comme ça, il est vrai que c'est assez perturbant mais pas moins intéressant. Car cela permet d'en savoir vraiment plus sur nos personnages.

Dans la première partie, nous faisons donc la connaissance de Gilbert Markham et de Mrs Graham (Hélène). La jeune femme prétend être veuve et séjourne chez Mr Lauwrence avec son fils, Arthur. Mais cette situation fait bien jaser. Qui est-elle, pourquoi est-elle si mystérieuse, très vite les commérages seront de mises et Gilbert sera bien décidé à découvrir la vérité. Car si lors de sa première rencontre avec Hélène il ne semble pas la porter sur son cœur, bientôt, il en apprendra davantage sur la jeune femme et changera vite d'avis.

Mais ce qui va tout bouleverser c'est sa volonté d'avoir la vérité sur Hélène, en prenant sa défense face aux autres. Hélène va finalement lui confier son journal retraçant sa vie et lui révélant ainsi son passé. C'est ainsi que la seconde partie du roman débute. Nous nous retrouvons quelques années plutôt et nous découvrons la jeune Hélène. Bien avant son arrivée à Wildfell.

Priée de se marier rapidement, la jeune Hélène tombe sous le charme de Mr Huntingdon. Malgré les mises en garde de sa tante, la jeune femme suit son cœur et pense pouvoir tempérer les penchants d'Arthur Huntingdon assez excessifs. Quelques temps après, tout deux se marient et c'est la descente aux enfers pour Hélène.

Car à l'époque, une femme n'est bonne qu'à marier et tenir la maison. Elle n'est en rien libre et doit simplement se plier en quatre pour son époux. Il est alors impensable pour une femme de quitter son mari ou encore ne pas lui obéir. Hélène, malgré son fort caractère va rapidement être sous la coupe d'Arthur. En plus d'avoir un sérieux penchant pour la boisson mais aussi pour l'infidélité, le - désormais - père de famille va même jusqu'à prendre sous son ail son jeune fils afin de le monter contre sa mère, la rabaissant dès que possible.

En femme aimante et surtout chrétienne dans l'âme, Hélène va toujours voir le bon côté de son mari. Les quelques moments où il n'est pas exécrable seront une lueur d'espoir pour la jeune femme. Et chaque fois qu'elle tentera de reprendre le pouvoir de mener une vie plus saine pour elle et son fils, Arthur ne manquera pas de faire un nouveau coup de grâce.

Après plusieurs années dans cette prison qu'est devenue sa maison et voyant la mauvaise influence qu'avait son époux sur son fils, la jeune femme prendre la décision de s'enfuir. A l'époque, cette acte est impensable et surtout illégal. Mais Hélène ne peut se résoudre à continuer ainsi. C'est ainsi que débute la troisième et dernière partie, à Wildfell. Gilbert Markham découvre les épreuves qu'à du traverser Hélène et ne peut se résoudre à mettre fin à ses sentiments naissants pour elle. Mais bien des rebondissements sont à prévoir et autant dire qu'Anne Bronte n'y va pas de main morte avec ses personnages. Tout comme eux, le lecteur n'est pas épargné. J'ai parfois eu envie de secouer Hélène pour son côté pieux et sa charité sans faille vis-à-vis de cet homme odieux mais bon.

La dame du château de Wildfell est un roman percutant. D'autant plus pour son époque. Car si aujourd'hui les femmes ont plus de droits, à l'époque du récit d'Anne Bronte ce n'est clairement pas le cas. Anne Bronte est une féministe dans l'âme et fait de ses héroïnes des femmes fortes et indépendantes. En conclusion, il faut certes s'accrocher un peu par moment mais l'histoire d'Hélène en vaut la peine. Et petit plus pour la narration de Gilbert, que j'ai beaucoup apprécié.

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Commentaire ajouté par Aline-100 2020-02-13T10:26:48+01:00
Or

Anne Brontë, la mal-aimée ! Des trois soeurs, elle est sans doute la moins connue, ce qui est assez injuste étant donné que sa plume est aussi belle que celle de ses soeurs. Et les sujets qu'elle traite dans ce roman sont très intéressants et méritent, eux aussi, beaucoup d'attention.

Par le biais d'Helen Graham/Huntingdon, Anne Brontë évoque tout d'abord la cruauté du XIXe siècle envers les femmes indépendantes et intelligentes. Le fait qu'Helen soit presque « obligée » de se marier, car il était impensable de rester « vieille fille » à son époque, semble en effet à la source de bien des malheurs, qui lui auraient probablement été épargnés si elle avait pu rester célibataire et profiter d'une indépendance financière et juridique telle que nous la connaissons aujourd'hui.

Ensuite, la religion chrétienne est très présente, dans ce qu'elle a de plus sombre et cruel. Il y a, tout d'abord, les commérages dont Helen est victime parce qu'elle ne se rend pas à la messe tous les dimanches. Il y a, ensuite, cette vertu chrétienne qui pousse la jeune femme à prendre soin d'un mari agonisant alors que celui-ci l'a humiliée dès les premiers jours de leur mariage. Et enfin, il y a cette même vertu, qui pousse la douce Helen à se transformer en femme inflexible et dure, y compris avec elle-même.

D'autres thèmes qui ont été considérés comme extrêmement choquants à l'époque de la parution du roman sont également développés par l'auteur. Anne Brontë parle d'alcoolisme, d'aventures extra-conjugales, de violences conjugales, de drogue et même de viol conjugal ! Le roman s'est d'ailleurs vendu comme des petits pains à l'époque de sa parution tant cela semblait révolutionnaire d'entrendre parler de telles choses dans une oeuvre de fiction : il était déjà épuisé au bout de six semaines et, en cela, a fait mieux que Jane Eyre et Les Hauts de Hurlevent. Pour traiter de tout cela, Anne se serait en réalité inspirée de la vie de son frère, Branwell Brontë, qui consommait plus que régulièrement du laudanum et de l'alcool.

L'histoire d'Helen débute de la façon la plus classique qui soit : c'est le récit de la vie d'une jeune fille qui, écoutant son coeur plutôt que les sages conseils de sa tante, tombe amoureuse du mauvais prétendant et tient tête à tous afin de pouvoir l'épouser. Dès le départ, on se doute qu'Arthur Huntingdon est un voyou, mais la jolie et naïve Helen est persuadée qu'il a simplement besoin de quelqu'un pour veiller sur lui et le « changer ». Quelques mois après son mariage, la jeune fille se rend compte de son erreur : son mari est volage et a tendance à boire plus que de raison. La voilà coincée dans une prison dorée, pire encore que celle qui l'attendait si elle était restée « vieille fille », puisque les femmes de l'époque dépendaient de leur mari pour tout, y compris pour l'éducation de leurs enfants, qui étaient la « propriété » du mari (le pater familias) et n'avaient rien à voir avec leur mère (aveu personnel au passage : je suis heureuse d'être née à la fin du XXe siècle).

Mais Helen est assez moderne pour son époque, et décidée à préserver la vertu de son jeune garçon, qu'elle veut soustraire à l'influence néfaste de son père, elle fuit le domicile conjugal et trouve refuge à Wildfell Hall, la demeure de son frère, qu'elle occupe sous un nom d'emprunt. La jeune femme prétend être veuve, en espérant ne pas susciter la curiosité des habitants du village et ne pas être retrouvée par son mari. Elle souhaite vivre de sa peinture et amasser suffisamment d'argent pour partir en Amérique avec son fils et sa femme de chambre, Rachel.

Helen n'est donc pas seulement une femme très chrétienne : elle est aussi une féministe dans l'âme ! Car, à l'époque durant laquelle se situe l'intrigue le fait, pour une femme, de quitter le domicile conjugal était illégal. Et le fait de refuser de se plier à son devoir conjugal était impensable or, dans une scène mémorable, Helen claque la porte de sa chambre au nez de son mari ivre mort et s'enferme, lui refusant l'accès à sa couche !

Ces rebondissements sont traités dans un récit de type épistolaire : le roman est en fait une longue lettre de Gilbert Markham à son beau-frère, dans laquelle s'insèrent des passages du journal d'Helen. Le récit est donc assez complexe, non seulement du fait de sa forme, mais aussi du fait des sujets traités. Il est toutefois particulièrement passionnant, du fait de cette femme forte qui en est l'héroïne : tout comme Jane Eyre et Catherine Earnshaw, Helen est une femme décidée. Le seul moment où sa personnalité est décevante est ce passage durant lequel elle retourne à Grassdale Manor afin de jouer les infirmières pour un époux qu'elle n'aime plus et qui ne l'a jamais aimée. Sortant de sa discrète retraite alors que Huntingdon aurait été incapable de penser à aller la chercher à Wildfell Hall, Helen se jette en quelque sorte dans la gueule du loup, se mettant à la merci de cet homme vulgaire et sans pitié. C'est un geste dicté par la piété chrétienne d'Helen, qui la pousse à faire son devoir d'épouse charitable, mais que j'ai vraiment eu du mal à comprendre, car peu en phase avec ce que l'auteure avait fait de son personnage jusque là. Certes, Helen est très pieuse et parle beaucoup du paradis et de l'enfer, de ceux qui méritent le premier ou qui risquent le second, mais j'avoue avoir pensé que Huntingdon avait usé sa patience et sa charité et qu'elle ne se laisserait plus abuser par de vaines promesses venant d'un tel homme. Eh bien, non ! Elle court donc à Grassdale et y fait son devoir de maîtresse de maison mais, histoire de ne pas décevoir ses lecteurs, Anne Brontë lui met dans la bouche des paroles assez dures : Helen exige une promesse écrite de la part de son mari indigne, selon laquelle il la laissera partir avec son enfant si elle juge que l'enfant ou elle-même court un danger quelconque... On retrouve donc quand même un semblant de l'héroïne à laquelle on s'est habitué.

En bref : Si les digressions religieuses d'Anne Brontë pourraient décourager certains lecteurs, The Tenant of Wildfell Hall vaut pourtant franchement la peine d'être lu ! C'est un roman intense et très prenant qui, malgré un début tout en douceur, nous plonge bien vite dans des rebondissements passionnants. Pour un roman classique, les thèmes traités sont très modernes et résonnent encore avec beaucoup de force plus de 150 ans après sa parution.

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Pas apprécié

Je me suis ennuyer.

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Commentaire ajouté par Julma 2019-12-16T23:36:47+01:00
Or

Une bonne romance victorienne comme je les aime. J'adore le style d'écriture de ces grands romans anglais du XIXe, c'est ma faiblesse je suis fan.

J'ai particulièrement aimé ce roman et ses personnages. La pauvre Helen en a bavé avec les hommes. Je trouve ça remarquable que les questions d'émancipation de la femme par rapport à l'influence du mari apparaissent aussi tôt et aussi marquées dans la littérature, surtout dans les sphères de la société qui sont décrites dans le roman. Je sais pas si on peut parler de roman féministe à proprement parlé sans faire d'anachronisme mais c'est certainement un regard de femme avisée qui s'exprime.

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Argent

Ce roman m'a beaucoup plus, notamment grâce à Helen, l’héroïne. D'abord, on la découvre, puis, on apprend doucement à la connaître et enfin, on finit par la comprendre et à espérer son bonheur. Je l'ai trouvé très touchante, forte et indépendante, ce qui m'a surpris pour une femme de cette époque. C'est un personnage très moderne et c'est en partie cela qui fait son charme et celui du roman.

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Commentaire ajouté par einoha 2019-09-25T01:44:52+02:00
Diamant

Mazette, quelle lecture fabuleuse !

Anne Brontë n’a absolument rien à envier à ses deux soeurs, dont les romans sont pourtant plus célèbres : le sien est superbe. Une écriture fluide, une héroine courageuse, une romance discrète... et du féminisme !

Le roman datant de 1848, certains propos sont terriblement avant-gardistes en particulier ceux sur l’éducation des garçons VS celles de filles, sur le mariage et l’égalité des sexes dans cette institution. L’ouvrage est d’ailleurs souvent considéré comme l’un des premiers romans féministes, et à raison selon moi.

A mettre entre toutes les mains :)

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Date de sortie

La Châtelaine de Wildfell Hall

  • France : 2016-03-03 - Poche (Français)

Activité récente

Rozine le place en liste or
2021-03-03T22:40:42+01:00

Titres alternatifs

  • La recluse de Wildfell Hall - Français
  • La Locataire de Wildfell Hall - Français
  • La dame du manoir de Wildfell Hall - Français
  • The tenant of Wildfell Hall - Anglais

Évaluations

Les chiffres

lecteurs 205
Commentaires 49
extraits 88
Evaluations 73
Note globale 8.14 / 10

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