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- Je suis affligé d'une curiosité insatiable. Je suis jaloux, égoïste, exclusif et possessif. J'ai très mauvais caractère et je sais que je peux être un salaud cruel. (Il pencha la tête.) Je mangeais les gens, tu sais.

S'il avait l'intention de sécher ses larmes en la choquant, ce fut réussi. Elle laissa échapper une espèce de hoquet de rire.

- C'est affreux, dit-elle. Je suis sérieuse, c'est affreux. Ce n'est pas drôle. Je ne suis pas en train de rire...

- C'était il y longtemps, soupira-t-il. Des milliers d'années. Je fus la Bête dont parlent les Elfes.

Elle ferma les yeux et inspira profondément.

- Qu'est-ce qui t'a fait arrêter ?

- J'ai discuté avec quelqu'un. C'est alors que j'ai décidé de ne plus manger quelque chose qui parle.

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Pia et Dragos :

"- Tu as volé un penny frappé en 1962, grommela Dragos en serrant les dents. Tu m'as laissé à la place un penny de 1975. Ce n'est pas la même chose.

Elle le toisa.

- Mon Dieu, c'est effrayant que tu aies remarqué ça.

- Je sais exactement ce que j'ai et où tout se trouve. Jusqu'à l'objet le plus minuscule.

- Tu devrais peut-être consulter un médecin, voir si tu souffres pas d'un trouble obsessionnel."

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- quoi, que nous somme compagnon de vie?

- oui. vu qu on se marie.

- on se...(elle se mordit la levre.) c est ta proposition? comme ca: on se marie.

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Graydon se plaça derrière elle. Pour un homme de cette taille, il ne faisait aucun bruit. Elle respira profondément en se remémorant l'entraînement qu'elle avait reçu. Reste ferme, mais souple. Ancrée, mais flexible. Elle concentra sa force mentale et la focalisa sur Graydon.

Elle l'entendait respirer, percevait ses mouvements. Ses sens, l'ouïe, la vue, tous ses sens n'avaient jamais été aussi affûtés. Il bondit à une vitesse inhumainement rapide. Elle fit un pas de côté en se pliant au niveau de la taille et sentit sa main effleurer son bras. Elle effectua un mouvement de torsion et se mit en équilibre sur un pied, le sentit se détendre et trouva sa puissance de levier. Graydon atterrit sur le dos, et le sol trembla sous l'impact. Le silence tomba sur la salle de sport tandis que les machines ralentissaient et s'arrêtaient.

Les griffons la regardaient tous les deux. Graydon lâcha un juron.

- Qu'est-ce que t'as fait, putain ?

Rune, les mains sur la taille, éclata de rire.

- Elle t'a fichu au tapis, c'est tout.

- Je suis désolée, est-ce que j'ai fait un truc qu'il ne fallait pas ? demanda-t-elle avec anxiété tandis qu'ils continuaient à la fixer. Est-ce que j'étais censée le laisser me saisir ?

- Non, non, je crois que tu as fait exactement ce qu'il fallait, dit Rune.

Il tendit une main à Graydon et l'aida à se lever. Ce dernier la fusilla du regard.

- Bon, ça va, je roupillais. Ma faute. Tu as dit que tu avais pris des cours et on aurait dû t'écouter. Mais on va recommencer, mignonne, et cette fois-ci tu ne bénéficieras plus de l'effet de surprise.

- OK.

[…] Elle se déplaça où il ne l'attendait pas, captant l'énergie qu'il mettait dans son bras et celle avec laquelle il projetait son corps en avant, et s'en servant de levier.

Le sol tonna quand il percuta le tapis. Il le frappa du poing.

- Putain de merde !

Rune s'esclaffa. Graydon se releva d'un bond avec une force, une agilité et une vélocité absolument stupéfiantes pour un homme de cette taille, et elle recula d'un pas.

- Tu peux te marrer, connard, lança-t-il à Rune avec énervement. C'est à ton tour d'essayer. - Oh, arrête de pleurnicher, fit Rune qui se tourna vers Pia. T'es prête ?

Elle haussa les épaules, mais c'était un geste rapide et tendu.

- Donne-moi ce que tu as, beau gosse.

Source: Dans notre petite bulle

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Il posa une main sur sa joue.

— Tu m'appartiens, tu es à moi. Tu peux le nier, protester, trépigner, essayer de t'enfuir. Mais. Tu. Es. À. Moi. Ça. Ne. Changera. Rien.

— C'est insensé. Je ne sais pas du tout ce que cela signifie. Je n'appartiens pas plus à toi qu'à quelqu'un d'autre.

— Si, insista-t-il, passant son pouce sur les lèvres de la jeune femme. Tu es à moi et je vais te garder. Je ne te ferai pas de mal, je te protégerai.

— Je ne suis pas un objet, bordel !

— Mais tu m'appartiens.

— Je crois que tu es cinglé.

— Vu que tu l'es aussi, ce n'est pas tellement un problème.

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- C'est votre longue queue de reptilien couverte d'écailles, ou est-ce que vous êtes tout simplement content de me voir ?

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— Écoute, Dragos, c'est une chose de convenir que nous sommes compagnons de vie, mais pour le mariage, je ne sais pas. Je lis Cosmopolitan, tu manges des gens. Je crois que le tribunal des divorces appellerait cela « des différences inconciliables ».

Pia Giovanni.

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Elle le regarda fugacement puis détourna les yeux. Oui, il était vraiment trop sexy. Il était également insupportable.

- Je suppose que lorsque tu m'as promis de ne pas me poser de questions là-dessus, tu voulais dire que tu ne poserais pas de questions tant que tu n'aurais pas envie d'en poser, lança-t-elle d'un ton maussade.

Elle rangea son nécessaire à couture et ressortit de la penderie.

- Bien sûr, répliqua-t-il en lui emboîtant le pas. J'ai appris ça de quelqu'un que je connais. Tu sais, celle qui a promis de ne pas argumenter uniquement quand elle n'en a pas envie. Je me demande qui cela peut bien être...

Elle se planta devant lui avec indignation en agitant un doigt sous son nez.

- C'était différent.

- Ah oui, comment ça ?

- Nous étions alors en danger. Je me réserve le droit de savoir parfois mieux que toi ce qu'il faut faire dans une situation donnée. Alors j'argumenterai chaque fois que j'aurai envie d'argumenter, mister.

Il croisa les bras en plissant la bouche.

Source: Dans notre petite bulle

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- Est-ce que ça ne serait pas mieux que les Elfes la ferment et disparaissent ? Ce n'est pas comme si tu avais bouffé leurs tulipes ou creusé des trous dans leurs pelouses. Tu n'as pas pissé contre leurs arbres quand je ne regardais pas j'espère ?

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— Plat de tofu servi à 13 h 30. Quatre bouteilles de vin. Le serveur a apporté un plateau de desserts au chocolat et une bouteille de cognac il y a environ trois quarts d'heure. La dernière fois que la porte s'est ouverte, elles chantaient I Will Survive, énuméra Rune.

— Qu'est-ce que c'est ? Graydon rigola.

— Un tube des années 1970. Je crois qu'elles le chantaient pour exprimer une espèce de « communion féminine après une rupture avec un petit ami nul et comment on s'en remet ».

Dragos releva vivement la tête comme s'il avait reçu une décharge électrique. Il venait d'avoir l'une des pensées les plus surprenantes et les plus désagréables du siècle.

Est-ce que je suis un petit ami ?

Il gronda et ouvrit la porte à la volée.

Pia et Tricks étaient à quatre pattes, riant et hoquetant. Les tables et les chaises étaient repoussées contre le mur. Pia était occupée à plier une nappe blanche couverte de gribouillis.

— Attends une minute, disait Pia. Je t'assure que je l'ai vu. Si tu plies l'organigramme de la bonne façon -regarde, les noms s'alignent les uns sur les autres. Toutes ces personnes ont couché ensemble également.

Tricks pouffa.

— Comment t'as remarqué ? Ma parole, c'est un truc tout droit sorti du Da Vinci Code. Il faut qu'on mette des lunettes steampunk avec des verres spéciaux et tout, et peut-être qu'on remarquera autre chose. Attends. Ça vient.

Elle laissa échapper un long rot. Pia se mit à compter pendant toute la durée de l'échappement d'air.

— ... deux, trois, quatre... Oh, tu as gagné. (Elle regarda la petite fée avec émerveillement.) Où est-ce que tu as pu emmagasiner tout cet air ?

— C'est un don, répondit Tricks

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