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Liste des extraits

Affirmer que les hommes sont des têtes de mule serait insultant. Pour les mules.

LA CHRONIQUE MONDAINE DE LADY WHISTLEDOWN, 2 juin 1813

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[Tome 1]

- [...] Avant ! tonna Simon. Où est-il ? Bridgerton !

Trois têtes brun-roux se tournèrent dans sa direction. Il revint rapidement sur ses pas, prêt à en découdre .

- Je parle du plus idiot des trois ! précisa-t-il.

Anthony désigna Colin d'un coup de menton.

- Je présume qu'il s'agit de toi, déclara-t-il.

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[Tome 1]

La vicomtesse tendit le bouquet sous le nez de son fils aîné et l'agita, comme pour lui barbouiller le visage de pollen.

–Ne sont-elles pas superbe ?

Anthony éternua et écarta les fleurs d'un geste impatient.

–Mère, j'essaie d'avoir une conversation avec le duc de Hasting.

Violette pivota vers ce dernier.

–Voulez-vous discuter avec mon fils ?

–Pas particulièrement.

–Très bien. Anthony, taisez-vous.

Daphné tenta, sans succès, d'étouffer d'une main le fou rire qui jaillissait de ses lèvres.

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Les hommes sont comme les moutons de Panurge. Là où l'on va, les autres suivent....

LA CHRONIQE MONDAINE DE LADY WHISTLEDOWN, 30 avril 1913

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[Tome 2]

- Quatre frères vous permettent d'acquérir une éducation fabuleuse, assura-t-elle en enfonçant sont arceau.

- Toutes les choses que vous avez dû apprendre ! Etes-vous capable de mettre un oeil au beurre noir à un homme ? De l'étendre à terre ?

- Demandez à mon mari, répondit Daphné avec un sourire malicieux.

- Me demander quoi ? [...]

- Rien, prétendit son épouse d'un air innocent. J'ai aussi appris, continua-t-elle à voix basse à l'intention de Kate, que dans certaines circonstances, il vaut mieux ne rien dire. Les hommes sont bien plus faciles à manipuler une fois que vous avez appris quelques faits élémentaires sur leur nature.

- Qui sont ?

Penchée en avant, Daphné murmura derrière sa main :

- Ils ne sont pas aussi intelligents que nous, ils ne sont pas aussi intuitifs que nous, et ils n'ont pas besoin de savoir la moitié de ce que nous faisons. Il ne m'a pas entendue, n'est-ce pas ? ajouta-t-elle en jetant un coup d'oeil autour d'elle.

Simon sortit de derrière l'arbre.

- J'ai entendu chaque mot.

Kate étouffa un rire et Daphné sursauta.

- Mais c'est vrai, insista-telle.

Simon croisa les bras.

- Je vous laisserai le penser. J'ai appris une chose ou deux au sujet des femmes au fil des années, continua-t-il en se tournant vers Kate.

- Vraiment ? dit-elle, fascinée.

- Elles sont plus faciles à manipuler, chuchota-t-il sur un ton conspirateur, si on les laisse croire qu'elles sont plus intelligentes et plus intuitives que les hommes. Et nos existences sont bien plus paisibles si nous prétendons ne savoir que cinquante pour cent de ce qu'elles font.

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Rien n'est plus susceptible qu'une situation de rivalité pour faire ressortir le pire chez un homme... ou le meilleur chez une femme.

LA CHRONIQUE MONDAINE DE LADY WHISTLEDOWN, 2 mai 1814

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J'ai lu, p. 215

«   Je l'aime, ajouta-t-elle.

 Alors qu'il t'a rejetée ? s'étonna Colin.

Elle acquiesça tristement.

 Tant pis si je passe pour une pauvre sotte. C'est plus fort que moi. Je l'aime, et je sais qu'il a besoin de moi. »

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J'ai lu, p. 581

«   Est-ce qu'un parent qu'on a jamais connu vous manque ?

[...]

 Oui, finit-elle par dire, mais pas de la manière qu'on pourrait croire. Il ne peut pas vraiment vous manquer puisque vous ne l'avez pas connu. Cependant, il y a un trou dans votre existence, une grande place vide dont vous savez qu'il devrait l'occuper. Mais vous ne vous souvenez pas de lui, vous ne savez pas à quoi il ressemblait, alors vous ne pouvez pas savoir comment il aurait rempli ce vide. »

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J'ai lu, p. 337

« Les peines de cœur, apprit Daphné, ne disparaissent jamais complètement ; tout au plus s'atténuaient-elles. La pointe acérée qui semblait vous transpercer à chaque inspiration finissait par céder la place à une douleur plus sourde   de celles que l'on pouvait presque ignorer. Presque. »

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J'ai lu, p. 248

«   [...] Le devoir conjugal... c'est-à-dire, le fait de... consommer le mariage... est le moyen d'avoir des bébés.

Daphné fut prise d'un vertige.

 Alors, vous l'avez fait huit fois ? demanda-t-elle.

 Non !

Daphné la dévisagea, perdue. Les explications de sa mère étaient parfaitement incompréhensibles, et elle ne savait toujours pas en quoi consistait exactement ce fameux devoir conjugal.

 Vous devez pourtant l'avoir fait huit fois ? insista-t-elle.

Sa mère agita une main devant son visage d'un geste nerveux.

 Oui. Enfin, non ! Écoutez, Daphné, ceci est très personnel.

 Je ne comprends pas. Comment pouvez-vous mettre au monde huit enfants si vous n'avez pas...

 D'accord, d'accord ! Je l'ai fait plus de huit fois, concéda Violet entre ses dents serrées, avec l'air de vouloir disparaître dans un trou de souris.

Daphné la regarda, incrédule.

 Vraiment ?

 Il arrive, répondit sa mère dans un souffle, les yeux obstinément fixés sur le plancher, que les gens fassent... cela pour le simple plaisir de le faire. »

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