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Extrait ajouté par SMichel 2019-01-01T13:27:45+01:00

Soudain, tout était clair. Au fond, pendant toutes ces années, elle n'avait fait qu'attendre. Attendre quoi? Maintenant, elle savait. Elle avait une mission. Le temps était venu de l'accomplir. Sa mère avait disparu. Une porte s'était ouverte, béante.

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Extrait ajouté par lelette1610 2017-08-31T20:16:33+02:00

Cela aurait dû arriver plus tard. Pas maintenant. Pas ainsi. Wallander avait essayé de secouer son père pour le faire revenir à la vie. Mais il ne pouvait rien. Le coq de bruyère ne serait jamais achevé.

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Extrait ajouté par Brindilla 2017-08-14T00:08:47+02:00

Une personne est constituée d'une infinité de détails. Nous croyons mémoriser les choses à grande vitesse. Comme si la mémoire volait. En réalité, c'est tout le contraire. Imaginez un objet qui aurait presque la capacité de flotter. Qui s'enfoncerait dans l'eau avec une lenteur extrême. La mémoire fonctionne comme ça.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-10T14:16:11+01:00

Ce fût à cet instant qu'elle se transforma en monstre aux yeux de Wallander. Homme ou femme, cela n'avait plus d'importance. Elle s'était transformée en monstre, et il était content qu'ils aient réussi à l'arrêter avant qu'elle ne tue Tore Grundeń ou quelqu'un d'autre dont le nom figurait sur la liste macabre.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-10T14:15:58+01:00

- J'ai essayé de me plonger dans le dossier, dit soudain Birch. Je dois dire que je n'ai jamais rien vu de pareil. Est-ce vraiment possible qu'une femme ait fait çà ?

- Ça parait difficile à croire, je sais.

Wallander ressentit aussitôt le sentiment familier. La peur d'avoir enlisé toute l'enquête dans un chemin parsemé de pièges, ou le sol pouvait se dérober sous leurs pieds à n'importe quel moment.

- Une meurtrière en série, dit Birch après un silence. On n'en connait à peine, dans ce pays.

- On n'en connait pas, je crois. En plus, nous ne savons pas si c'est elle qui a exécuté les actes. Notre piste conduit soit à elle, et à elle seule. Soit quelqu'un qui se cache derrière elle.

- Et tu crois que le reste du temps, elle sert le café dans les trains entre Stockholm et Malmö ?

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-10T14:15:45+01:00

Il a vu venir cette évolution. Je me rappelle qu'il nous disait souvent, à nous les jeunes, que tout allait devenir plus dur. La violence allait augmenter, la brutalité aussi. Il nous en expliquait les raisons. Il affirmait que le modèle suédois était un marécage de sables mouvants, soigneusement camouflé. Le ferment destructeur était dedans, disait-il. Il se donnait même la peine de nous faire des analyses économiques et d'établir des liens entre différents types de criminalité. Il avait aussi la qualité très rare de ne jamais dire du mail de quiconque. Il pouvait se montrer critique à l'endroit des politiciens. Il était capable d'anéantir, avec quelques arguments bien placés, certaines propositions de changement au sein de la police. Mais il n'a jamais douté que ces propositions émanaient d'une bonne volonté bien que confuse. Il disait souvent qu'une bonne volonté confuse conduit à de plus grandes catastrophes que la malveillance ou la bêtise.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-10T14:15:33+01:00

En se réveillant le mercredi matin peu après six heures, Wallander se sentait encore très fatigué. Le manque de sommeil s'accumulait. La sensation d'impuissance le plombait, comme un poids mort tout au fond de sa conscience. Il s'attarda dans le lit, immobile, les yeux ouverts. L'être humain est un animal qui vit dans le but de résister encore un moment, pensa-t-il. Pour l'instant, j'ai l'impression de ne plus y arriver.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-10T14:15:20+01:00

Tout être humain a des droits. Même quand il est dans les fers. Il a le droit de savoir pourquoi il a été complètement privé de droits. Si on enlève ce droit à un être humain, l'univers n'a plus de sens.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-10T14:15:07+01:00

La Suède qui était la sienne, où il avait grandi, le pays édifié après la guerre, ne reposait pas sur des fondations aussi solides qu'on le pensait. En dessous, il y avait des sables mouvants. À l'époque déjà, les cités en construction étaient qualifiées d' ‹‹ inhumaines ››. Comment s'attendre à ce que les gens qui devaient vivre là conservent une ‹‹ humanité ›› intacte ? La société s'était durcie. Les gens qui se sentaient inutiles ou carrément rejetés dans leur propre pays réagissaient par l'agressivité et le mépris. Il n'existait pas de violence gratuite, Wallander le savait

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-10T14:14:55+01:00

Ce n'était qu'en Occident qu'on considérait les vieux avec pitié ou une indulgence pleine de mépris. Dans d'autres cultures, la vieillesse était l'âge respecté de la sagesse et de l'expérience.

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