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- Tu es ma soeur. Mon sang, ma famille. Mon rôle est de te protéger...

Il partit d'un rire amer.

- ... de te protéger des garçons qui ont de vilaines pensées sur ton compte. Or, j'ai exactement les mêmes.

- Mais tu m'as dit que, dorénavant, tout ce qui t'intéressait, c'était d'être mon frère.

- J'ai menti.

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(Jace à Clary)

Et je serai censé rester les bras croisés le jour où tu rencontreras quelqu'un, où tu te marieras...? J'en créverais à petit feu !

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_Il n'y a pas de semblant qui tienne, répliqua Jace d'un ton définitif. Je t'aime et je t'aimerai toujours.

Clary retint son souffle. Il avait fini par les dires ces mots qui ne s'effaçaient pas.

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_ J'ai toujours pensé que l'amour rendait bête et faible. Aimer, c'est détruire, tu te souviens ? Je croyais que, pour être un bon guerrier, il fallait se moquer de tout. J'ai pris des risques incensés. Je crois que j'ai donné des complexes à Alec sur ses talents de combattants, tout ça parce que lui tenait à la vie. Et puis je t'ai rencontrée. Tu étais une Terrestre. Tu ne savais pas te battre. Tu n'avais jamais reçu d'entraînement. J'ai vu à quel point tu aimais ta mère et Simon ; tu serais allée jusqu'en enfer pour les sauver. Tu t'es précipitée dans cet hôtel infesté de vampires. Je connais des chasseurs d'ombres qui, même avec dix ans d'expérience, ne s'y serait pas risqués. L'amour ne te rendait pas faible, il te donnait de la force. Alors, j'ai compris que le faible c'était moi.

_Non, protesta Clary avec véhémence, tu n'es pas faible.

_ Plus maintenant, peut-être.

Jace fit un autre pas vers elle ; à présent il était assez près pour la toucher.

_ Si Valentin n'arrivait pas à croire que j'avais tué Jonathan, c'est parce que j'étais le faible et qu'il était mieux entraîné. En toute logique, c'est lui qui aurait dû me tuer. Il a bien failli, d'ailleurs. Mais j'ai pensé à toi. Je t'ai vue de mes yeux comme si tu te tenais devant moi, et j'ai su que je voulais vivre, plus que jamais, ne serait-ce que pour revoir ton visage une dernière fois.

Clary l'écoutait, incapable de bouger. Son visgae était si près de celui de Jace qu'elle distinguait son reflet dans ses pupilles.

_ Et maintenant je te regarde, pourquivit-il, et tu me demandes si je veux de toi ? Comme si je pouvais cesser de t'aimer ! Je n'ai jamais osé distribuer des marques d'affection autour de moi... Je l'ai un peu fait avec les Lightwood, Alec, Isabelle, mais il m'a fallu des années. Et pourtant dès que je t'ai vue, Clary, je t'ai appartenu corps et âme. C'est toujours le cas, si tu veux de moi.

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« - Tout ne tourne pas autour de toi, Jace, répliqua Clary avec colère.

- Peut-être, mais tu dois reconnaître que c'est très souvent le cas. »

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Du bout des doigts, il suivit le contour de son visage, comme pour s'assurer qu'elle était bien réelle.

"Tu aurais pu avoir n'importe quoi."

"Mais je ne voulais rien d'autre que toi."

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« - Je ne suis pas un Ange, Jace, répéta-t-elle.. J'oublie de rendre des livres à la bibliothèque. Je télécharge illégalement de la musique. Je mens à ma mère. Je suis fille très ordinaire.

- Non, pas pour moi, déclara-t-il en plantant son regard dans le sien. »

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« - Où étais-tu passé ?

- Quoi ? fit Jace, indigné.

Alec le secoua sans ménagement.

- Tu étais censé aller faire un tour ! Qu'est-ce que tu as fabriqué pendant 6 heures ?

- C'était une longue promenade.

- Je vais te tuer, marmonna Alec en lâchant la veste de Jace. J'y songe sérieusement.

- Se serait contre-productif, non ? »

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« Tu crois qu'elle parviendra à le rejoindre avant qu'il arrive là-bas ?

- Ma mère a passé sa vie à me courir après, ironisa Clary. C'est une bonne sprinteuse. »

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la scene du baiser apres la destruction du manoir Wayland ... du point de vue de jace:

Plus tard, Jace se souviendrait de la manière dont le Manoir avait été détruit. La seule maison qu’il avait connue jusqu’à ses dix ans. Il se souvint seulement de la chute par la fenêtre de la bibliothèque, ils dévalèrent la colline en roulant sur l’herbe, il attrapa Clary et la plaqua sur le sol sous lui, la couvrit de son corps pendant que les pièces du Manoir tombaient en pluie tout autour d’eux comme de la grêle.

Il pouvait sentir sa respiration, sentir son cœur qui s’affolait. Il se souvint soudain de son faucon, La façon dont il se comportait, aveugle mais confiant, dans ses mains, la rapidité des battements de son cœur. Clary le serrait contre elle par le devant de sa chemise. Il doutait qu’elle en ait seulement conscience, son visage contre son épaule ; il avait tellement peur que son corps ne soit pas un rempart suffisant pour la protéger entièrement. Il imagina des rochers gros comme des éléphants qui tombaient sur le sol de pierre, prêt à les écraser tous les deux, à l’écraser elle. Le sol tremblait sous eux alors il se pressa davantage contre elle, comme si cela pouvait être plus efficace. Cette pensée avait quelque chose de magique, comme quand on ferme les yeux pour ne pas voir le couteau qui vient vers vous.

Le vrombissement s’essouffla. Il réalisa qu’il pouvait à nouveau entendre des petites choses : le chant des oiseaux, le bruissement de l’air dans les arbres. La voix de Clary, essoufflée.

- Jace… Je crois que tu as perdu ta stèle quelque part.

Il se recula et la fixa. Elle rencontra son regard fixe. Dans le clair de lune, ses yeux verts auraient pu être noirs. Ses cheveux roux étaient couverts de poussière, son visage marbré de suie. Il pouvait distinguer son pouls sur sa gorge. Il prononça les seuls mots qui lui vinrent à l’esprit, encore étourdi.

- Ça m’est égal, du moment que tu n’es pas blessée.

- Je vais bien.

Elle s’avança vers lui, et passa doucement ses doigts dans ses cheveux ; son corps dopé à l’adrénaline était si sensible qu’elle ressentit comme des étincelles au contact de sa peau.

- Il y a de l’herbe… Dans tes cheveux, murmura-t-elle.

Il y avait de l’inquiétude dans son regard. De l’inquiétude pour lui. Il se souvint de la première fois qu’il l’avait embrassée, dans la serre, comment il avait finalement su, compris que la bouche de quelqu’un contre la vôtre pouvait vous couper le souffle et vous donner le tournis. Que toutes les expériences de la terre et toutes les techniques que vous connaissiez ou aviez appris, s’envolaient par la fenêtre quand vous embrassiez la bonne personne. Ou la mauvaise…

- Tu ne devrais pas me toucher, dit-il.

Elle se raidit, la paume de sa main encore sur sa joue.

- Pourquoi ?

- Tu sais très bien pourquoi. Tu as vu ce que j’ai vu, n’est-ce pas? Le passé, l’Ange, nos parents.

Les yeux de Clary s’assombrirent.

- J’ai vu.

- Tu sais ce qu’il s’est passé.

- Beaucoup de choses se sont passées, Jace…

- Pas pour moi, soupira-t-il avec un air angoissé. J’ai du sang démoniaque, Clary. Du sang de Démon. Tu comprends ça, non ?

Elle leva le menton. Il savait à quel point elle détestait qu’on sous-entende qu’elle ne comprenait pas quelque chose, ou qu’elle ne savait pas, ou ne devait pas savoir quelque chose. Il aimait cette face de sa personnalité, ça le rendait fou.

- Ça ne veut rien dire. Valentin était fou. C’était juste le discours d’un dément…

- Et Jocelyne ? Elle était folle ? Je sais ce que Valentin essayait de faire. Il essayait de faire des hybrides Ange/Humain, et Démon/humain. Tu es la première option Clary et je suis la dernière. Je suis en partie un monstre. Cette partie que j’ai essayé de brûler, de détruire au plus profond de moi.

- Ce n’est pas vrai, ça ne se peut pas. Ça n’a aucun sens…

- Mais c’est le cas, insista-t-il en se demandant comment elle ne pouvait pas le voir alors que c’était si évident pour lui. Ça explique tout.

- Tu veux dire que ça explique pourquoi tu es un si fantastique Chasseur d’Ombres ? Pourquoi tu es loyal et courageux et honnête c'est-à-dire tout ce que les démons ne sont pas…

- Ça explique, hésita-t-il une seconde, pourquoi je ressens ce que je ressens pour toi.

- Que veux-tu dire ? siffla-t-elle.

- Tu es ma sœur, reprit-il, ma sœur, mon sang, ma famille. Je devrais vouloir te protéger… (il butta sur les mots) te protéger des garçons qui veulent te faire des choses que je meurs d’envie de te faire moi-même.

Il l’entendit hoqueter. Elle le fixait toujours, et il aurait voulu voir de l’horreur dans son regard, une sorte de répugnance… Il n’imaginait pas avoir un jour le courage d’exprimer aussi clairement ce qu’il ressentait… Il ne vit rien de la sorte. Il distingua juste une forme de curiosité, comme si elle examinait la carte d’une contrée inconnue.

Presque machinalement, elle laissa ses doigts glisser de sa joue vers ses lèvres, dessiner le contour de sa bouche du bout de son index, comme si elle traçait un chemin. Il sentit son cœur faire un bond dans sa poitrine et son corps, ce traître, répondre à ce contact.

- J’aimerais bien savoir qu’est-ce que tu voudrais me faire exactement ? susurra-t-elle.

Il ne put s’en empêcher. Il s’abaissa vers elle, ses lèvres frôlèrent son oreille.

- Je pourrais te montrer.

Il la sentit frémir, mais malgré le frisson dans son corps, ses yeux le mettaient au défi. L’adrénaline dans son sang, mêlée au désir et à la force du désespoir, fit chanter son sang. « Je vais lui montrer », pensa-t-il. Une part de lui pensait qu’elle allait le repousser, mais d’autre part, il était trop fou d’elle pour avoir une pensée raisonnée: sa proximité, le fait de la sentir tout contre lui…

- Si tu veux que je m’arrête, dis le mois tout de suite, murmura-t-il. (Mais comme elle ne répondit rien, il glissa ses lèvres sur sa tempe)…Ou maintenant (sa bouche trouva sa joue et la ligne de sa mâchoire et elle se cambra contre lui, Jace enfonça ses doigts dans le sol. Ses gémissements le rendaient fou. Alors, il appuya sa bouche contre celle de Clary pour qu’elle ne puisse plus parler, murmurer, pour qu’elle ne lui demande pas de s’arrêter, qu’elle ne puisse pas dire « maintenant ».

Et il l’embrassa. D’abord doucement, la gouttant, mais soudain, les mains de Clary agrippèrent le dos de la chemise de Jace pour le serrer plus fort contre elle. Il était pressé contre sa poitrine et la terre s’offrit a lui quand il tomba. Il était en train de l’embrasser comme il l’avait toujours désiré, avec un abandon sauvage total. Sa langue fouillant dans sa bouche pour chercher la sienne et s’élancer dans un délicieux duel. Clary était tout aussi audacieuse, le gouttant autant que possible, explorant sa bouche. Il atteignit les boutons de son manteau à l’instant où elle mordillait sa lèvre inférieure… Son corps tout entier fut agité d’un spasme.

Elle posa une main sur la sienne, et pendant un instant il eut peur qu’elle lui demande d’arrêter, que tout ceci était insensé, et ils se détesteraient dès le lendemain. Mais : « laisse-moi faire », dit elle en déboutonnant lentement son manteau pendant qu’il la regardait faire. La chemise qu’elle portait en dessous était presque propre et il pouvait distinguer les lignes de son corps : la courbe de sa poitrine, l’échancrure de sa taille, le dessin de ses hanches. Il se sentit étourdi. Il avait déjà vu ça sur tant d’autre fille avant, bien sûr, mais ça n’avait jamais compté.

Et à présent, il n’y avait plus que ça au monde.

Elle souleva ses bras et bascula sa tête en arrière, le suppliant du regard.

- Reviens, murmura-t-elle. Embrasse –moi encore.

Il fit un drôle de bruit, un bruit qu’il était certain de ne jamais avoir émis et il retomba tout contre elle, en elle, embrassant ses paupières, ses lèvres, sa gorge, l’endroit où son pouls palpitait… Ses mains glissèrent sous sa chemise légère et il sentit la chaleur de sa peau. Il était quasi certain que tout son sang avait quitté son cerveau lorsqu’il atteignit la fermeture de son soutien-gorge… C’était ridicule, mais à quoi bon être un chasseur d’ombres, un expert en toutes sortes de choses s’il ne pouvait pas s’en sortir avec une fermeture de soutien-gorge?... Et il entendit son propre soupir lorsqu’il sentit le soutien-gorge céder et sa main posée sur le dos nu de Clary. La délicate forme de son épaule saillait sous la paume de sa main. Le petit bruit qu’elle émit fut plus érotique que la vision de n’importe laquelle des filles nues qu’il avait déjà vues.

Les mains de Clary, petites et déterminées, tirèrent sur le haut de la chemise de Jace. Il les repoussa sur ses côtes, il voulait plus de surface de peau en contact entre eux. Alors c’était donc ça la différence, pensa-t-il. C’était ça être amoureux. Il s’était toujours enorgueilli de sa technique, son contrôle, et la façon dont les filles réagissaient à son savoir faire. Mais cela nécessitait de l’analyse et l’analyse demandait de la distance, et il n’y avait plus aucune distance entre eux à ce moment précis. Il ne voulait rien entre Clary et lui.

Ses mains trouvèrent les passants de son Jean, la forme de ses hanches. Il sentit les doigts de Clary courir sur son dos nu, chercher ses cicatrices et les tracer doucement. Il n’était pas sûr qu’elle se rende compte de ce qu’elle était en train de faire, mais elle roulait ses hanches sous les siennes, le faisant bouger, il mourait d’envie d’aller plus vite, trop vite. Il se cala contre elle, plus près encore, aligna leur hanche, et sentit son soupir dans sa bouche. Il pensa qu’elle allait le repousser, mais au contraire, elle encercla ses jambes autour de sa taille l’attirant encore plus près. L’espace d’un instant il crut qu’il allait s’évanouir.

- Jace, gémit-elle en embrassant son cou, sa clavicule.

Ses mains à lui étaient sur sa taille, remontant vers sa cage thoracique. Sa peau était si douce ; elle se souleva quand sa main glissa sous son soutien-gorge, et elle embrassa la marque en forme d’étoile sur son épaule. Il était sur le point de lui demander si tout allait bien, s’il n’allait pas trop loin quand elle se recula précipitamment, avec une exclamation de surprise…

- C’était quoi ? demanda Jace en se raidissant. Est-ce que je t’ai fait mal ?

- Non. C’était ça.

Elle toucha la chaîne en argent qui pendait autour de son cou, sur laquelle était accroché le petit anneau d’argent. Il avait rebondi sur elle quand elle s’était appuyée sur Jace et elle le fixait à présent.

Cette bague… Le métal usé avec ses formes d’étoile…. Elle connaissait cette bague. La bague des Morgenstern. C’était la même bague qui brillait au doigt de Valentin dans le rêve que l’Ange leur avait montré à tous le deux. C’était la sienne, et il l’avait donné à Jace, car elle devait se léguer de père en fils.

- Je suis désolé, dit Jace l’air rêveur, en traçant la courbe de sa joue du bout du doigt. J’ai oublié que je portais cette fichue bague.

Soudain, le sang de Clary se glaça.

- Jace, dit-elle doucement. Jace arrête.

- Arrête quoi? De porter cette bague?

- Non, ne me touche plus. Arrête une seconde.

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