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"Clary fit un bruit étonné, mais ne protesta pas, même quand Jace l'a souleva du sol et la porta jusqu'au lit.

Ils s'y étendirent ensemble, écrasant au passage quelques lettres, Jace poussa la boîte de côté avec son pied pour faire la place pour eux. Son cœur frappait à l'intérieur de sa poitrine tambourinant sur ses côtes. Ils n'avaient jamais été dans un lit ensemble comme cela auparavant, non vraiment - il y avait eu cette nuit dans sa chambre à Idris, mais ils s'étaient à peine touchés. Jocelyn était vigilante de ne jamais les laisser passer la nuit dans la même pièce. Jace se disati qu'elle se méfiait et il pouvait à peine la blâmer. Il doutait qu'il se soit beaucoup aimé lui même en pareille situation.

"Je t'aime,"chuchota Clary. Elle lui retira sa chemise, et du bout des doigts traça les cicatrices sur son dos et la cicatrice en forme d'étoile sur son épaule, qui était la jumelle de la sienne, une relique de l'ange dont ils partageaient le sang tous les deux. "Je ne veux plus jamais te perdre"

Jace fit glisser sa main sur sa joue, le long de sa gorge, jusqu'au premier bouton supérieur de son chemisier"....

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" Je t'en prie. Il suffirait de ne rien dire, de faire semblant..."

- "Il n'y a pas de semblant qui tienne, répliqua Jace d'un ton définitif. "Je t'aime et je t'aimerai jusqu'à ma mort, et si il y a une vie après la mort, je t'aimerai encore là."

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"Bien". Dit-il. "Gracieuse comme un flocon de neige qui tombe".

"Est-ce que j'ai crié ?" demanda-elle, curieuse. "Tu sais, sur la descente ?"

Il aquiessa. "Heureusement qu'il n'y a personne à la maison, sinon ils coiraient que je suis en train de t'assasiner!"

"ah, tu ne pourrais même pas m'atteindre". Elle leva une jambe et fit une pirouette en l'air.

Les yeux de Jace étincelèrent. "Tu veux parier ?"

Clary connaissait cette expression. "non" dit-elle rapidement. "Quoique tu veuilles faire tu..."

Mais il l'avait déjà fait. Quand Jace bouge rapidement, ses mouvements deviennent presque invisible - elle vit sa main se poser sur sa ceinture - et ensuite quelque chose flasha dans les airs. Elle entendit un son alors que la corde au dessus de sa tête céda. Libre, elle tomba à pic - trop surprise pour crier - directement dans les bras de Jace. Ils partirent en arrière et s'étalèrent ensemble sur le tapis derrière eux, Clary sur Jace. Il lui sourit.

"Cette fois" dit-il "c'était beaucoup mieux, tu n'as même pas crié."

"Je n'en ai pas eu l'occasion!". Elle avait le souffle court, et ce n'était pas seulement du à l'impact de la chute. Etre étendue ainsi sur Jace, sentir son corps contre le sien, rendit sa bouche sèche et les battements de son coeur s'emballèrent.

Elle avait pensé que peut-être sa réaction physique face à lui - ou leur réaction physique face à l'un à l'autre - d'estomperait avec leur familiarité, mais ça n'est pas arrivé. C'est même pire - ou mieux -, suppose-t-elle, tout dépend de quelle point de vue on se place.

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Il se cramponna à elle plus fermement, nouant ses mains dans ses cheveux, essayant de lui dire, avec la pression de sa bouche sur la sienne, toutes les choses qu'il ne pourrait jamais dire à haute voix :

"Je t'aime, je t'aime ; ne sois pas avec lui, ne le désire pas, ne pars pas avec lui. Sois avec moi. Désire moi. Reste avec moi. Je ne sais pas comment être sans toi"

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"Jace, qu'est-ce que tu préfères chez Clary?"

Jace : Elle ne baisse jamais les bras... Et aussi son...Euh, laisse tomber.

"Jace, envisagerais-tu de sortir avec Simon?"

Jace : est-ce que le fait de faire un plongeon dans une piscine pleine de lames de rasoir pourrait être une alternative?

"Jace, Que ferais-tu si Clary te quittait pour Simon?"

Jace : Je penserais qu'elle est possédée.

Avec combien de filles es-tu sorti?

Jace : Une, deux, trois, quatre - est-ce que les jumelles ça compte pour une ou deux?

Décris toi en 3 mots.

Jace : Mieux que le sexe.

Quand as-tu l'intention de faire l'amour avec Clary?

Jace: J'ai rien de prévu samedi.

Est-ce que ça t'arrive de te demander ce à quoi Clary rêve?

Jace : Moi, je présume.

Qu'est ce que tu dirais si Clary avait une jumelle complètement identique?

Jace :Ce serait chaud...

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Le baiser de la ruelle du point de vue de Jace...

Jace n’oubliera jamais le regard sur le visage de Clary quand il lui avait dit. Le choc au premier abord, puis la douleur qui la fit blêmir.

Il l'avait déjà blessée auparavant. Jamais volontairement du moins, mais il méprisait son propre aveuglement... Comme là fois où elle était entrée dans la pièce et qu'elle l'avait surpris en train d'embrasser Aline. Il lui avait dit toutes sortes d'horreurs qui lui passaient par la tête, comme si les mots eux-mêmes avaient eu le pouvoir de la faire disparaître, de la renvoyer dans un endroit où elle serait en sécurité.

Il s'était toujours soucié de sa sécurité plus que tout autre chose. S'il ne l'avait pas fait, rien de tout cela ne serait en train d'arriver. Jace se demande si elle peut voir la terreur dans ses yeux, les éclats de douzaines de rêves dans lesquels il la poignarde ou il la blesse ou il la noie et dans lesquels il regarde ses mains après ça, mouillée de son sang.

Elle recule d'un pas. Il y a quelque chose sur son visage, mais ce n'est pas de la peur. C'est bien pire. Elle se détourne, trébuchant presque dans sa hâte de s'éloigner, et se précipite hors du club.

Pendant un instant, il reste là et la regarde s'éloigner. C'est exactement ce qu'il veut, une partie de son esprit hurle de la repousser, de la garder en sécurité, loin de lui.

Mais tout le reste de son esprit regarde la porte claquer derrière elle et voit tous ses rêves s'écrouler pour de bon. C'était une chose d'en arriver là, c'en est une autre de l'admettre et de s'y faire pour toujours. Parce qu'il connaît Clary, et il sait que si elle s'en va maintenant, elle ne reviendra jamais.

Revenir.

Sans même s'en rendre compte, il est à l'extérieur du club. La pluie martèle le sol comme de la grenaille. Il embrasse les lieux d'un seul coup d’œil comme il le fait toujours, à la façon dont il y a été entraîné. Le van blanc sur le bord du trottoir, la rue déformée qui tourne vers Greenpoint, l'ouverture sombre d'une ruelle derrière le bar, et Clary au coin, sur le point de traverser la rue et quitter sa vie pour toujours.

Elle dégage son bras de sa prise quand il essaye de la retenir, mais quand il pose une main sur son dos, elle le laisse l'entraîner vers la ruelle. Sa main descend le long de son dos vers son bras quand elle se retourne pour lui faire face... et il peut voir tout ce qui les entoure à nouveau : les murs de briques mouillés derrière eux, les vitres nues, les équipements de musique mis au rebut baignant dans des flaques d'eau de pluie.

Clary soulève son visage, petit et pale; son mascara dégouline et trace de raies pailletées sous ses yeux. Ses cheveux paraissent plus sombres, collés à sa tête. Elle a l'air à la fois fragile et dangereux, une bombe à retardement.

Elle arrache son bras de sa main.

"Si tu as l'intention de t'excuser, ne te prends pas la tête. Je ne veux rien entendre." Il essaye de protester, de lui dire qu'il voulait juste aider Simon, mais elle secoue la tête, ses mots sont comme des flèches. "Et tu ne pouvais pas me le dire? Tu ne pouvais pas m'envoyer un texto, n'importe quoi pour me dire où tu étais? Oh, attends. Tu ne pouvais pas, parce que c'est toi qui as mon p..... de téléphone. Rends-le moi."

Il s'exécute et lui tend son téléphone comme un automate, il se rend à peine compte de ses mouvements. Il veut lui dire, non, non et non, je ne pouvais pas te le dire. Je ne peux pas te le dire. Je ne peux pas te dire que j'ai peur de te blesser même si je ne le veux pas. Je ne peux pas te dire que j'ai peur de devenir comme mon père. Ta confiance en moi est la meilleure chose qui me soit arrivée dans toute ma vie et je ne peux pas supporter de la détruire.

Mais au lieu de cela, il laissa échapper d'autres mots.

"Pardonne-moi..."

Elle blêmit, son rouge à lèvres brillant se détachant nettement sur sa peau.

"Je ne sais même pas ce que je suis supposée te pardonner, selon toi. Tu ne m'aimes plus c'est ça?"

Elle s'éloigne de lui et trébuche dans la pénombre, alors il ne peut plus se retenir : Il la rejoint. Elle est frêle et délicate dans ses bras, elle frémit. Ils dégoulinent tous les deux complètement trempés et il ne peut plus s'en empêcher. Sa bouche est entrouverte, et il pose ses lèvres sur les siennes, le goût de son rouge à lèvres et du gingembre doux et de Clary lui explose en bouche.

Je t'aime. Il ne peut pas le dire, alors il essaye de le lui faire sentir par la pression de ses lèvres et de son corps et de ses mains. Je t'aime, je t'aime. Ses mains sont autour de sa taille, il la soulève et il a oublié : Elle n'est pas fragile, elle est forte. Ses doigts s'enfoncent dans son épaule, la bouche de Clary vorace contre la sienne, et son cœur tambourine comme s'il voulait se libérer de son corps au moment où il la dépose sur un haut-parleur hors d'usage.

Stop, son esprit le lui ordonne. Stop, Stop, stop. Il se force à éloigner ses mains d'elle et les positionne sur le mur, de chaque côté de sa tête. Mais cela n'a pour effet que de rapprocher un peu plus son corps de celui de Clary, et c'est une erreur. Il peut voir son pouls battre sur sa gorge; elle n'a plus de rouge à lèvres maintenant, et il ne peut s’empêcher de regarder la couleur rose de ses lèvres, rougies sous les baisers :

"Pourquoi tu ne peux pas me parler? Pourquoi tu ne peux pas me regarder?" souffle-t-elle.

Son cœur bat si fort qu'il a l'air de vouloir quitter son corps pour élire résidence quelque part ailleurs.

"Parce que je t'aime."

C'est la vérité, mais elle le transperce avec la force du mensonge. Le visage de Clary se radoucit, ses yeux s'agrandissent. Ses mains posées contre lui, petites, délicates et attentionnées. Alors il se penche vers elle, respirant son odeur à travers l'odeur de la pluie.

"Je m'en fiche," dit-il presque malgré lui. "J'en ai marre d'essayer de prétendre que je peux vivre sans toi. Ne le comprends-tu pas? Ne vois-tu pas que cela me tue?"

Il sombre et c'est trop tard. Il s'empare d'elle comme un drogué désespéré prend la drogue qu'il s'était promis de ne plus jamais toucher, ayant finalement décidé qu'il vaut mieux s'embraser une toute dernière fois plutôt que de vivre sans elle.

Et le monde gris explose en couleur toute autour de lui quand ils se joignent, leurs corps heurtant brutalement le mur derrière eux. L'eau trempe la robe de Clary et la rend lisse comme de l'huile de moteur sous les doigts de Jace. Il l'attrape et l'attire contre lui, le désir modelant leur corps à chaque contact. La respiration de Clary est saccadée dans son oreille, ses paupières sont mi-closes et papillonnent. Il touche sa peau à chaque endroit qu'il peut atteindre : sa gorge, l'arrière de son cou; il trace sa clavicule, dures sous le bout de ses doigts; ses bras, lisses et glissants. Ses mains à elle sont posées sur lui aussi, sans aucune retenue et chaque contact semble faire évaporer la pluie et le froid.

Elle agrippe ses épaules pour soulever ses jambes et les enrouler autour de sa taille, alors il laisse échapper un son qu'il n'avait jamais entendu sortir de sa gorge auparavant. Il est trop tard pour reculer maintenant. Les mains de Jace se crispent involontairement, et il sent le nylon de ses bas se déchirer sous ses doigts, alors il effleure sa peau nue. Leurs baisers ont le goût de la pluie. Et s'il n'avait jamais connu de chute auparavant, il était en train de chuter à présent.

Il pense à la Chute des Anges tombant en flamme pour toujours, et à Icare, qui vola trop près du soleil. Il avait pensé à l'agonie de cette chute, à la terreur qu'elle procure, mais jamais il n'avait pensé qu'elle puisse être plaisante. Lucifer n'avait jamais voulu choir, mais n'avait pas voulu être asservi non plus. Alors qu'il presse Clary un peu plus fort contre lui, aussi proche que possible, il se demande si c'est lorsque l'on s'abandonne à la chute qu'on est véritablement libre....

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2) Clary/Jace.

Jace prit la main de Clary dans la sienne et dit. "Dis le encore"

- Je ne te quitterai jamais, répondit Clary.

- Peu importe ce qu'il arrivera, ou ce que je pourrais faire?

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Il la souleva sur une enceinte cassée, de façon à ce qu'ils se retrouvent plus ou moins à la même hauteur. Puis il mit ses mains de chaque côté de sa tête et se pencha, leur corps se touchant presque - mais pas tout à fait. C'était électrifiant. Elle pouvait sentir la chaleur fiévreuse émaner du corps de Jace; ses mains étaient toujours sur ses épaules, mais ce n'était pas suffisant. Elle voulait qu'il s'enroule autour d'elle, la serrant fort

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Jace et Simon

- Tu as une tête à faire peur.

Jace cilla.

- Il me semble que ce n'est pas le bon moment pour se lancer des insultes à la figure, mais si tu insistes, je trouverai probablement quelque chose de bien senti.

- Non, je suis sérieux. Tu as une sale tête.

- Et ça vient d'un type qui a le sex-appeal d'un pingouin! Écoute, je comprends que tu sois jaloux que le bon Dieu ne t'ait pas aussi bien doté que moi, mais ce n'est pas une raison pour...

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Extrait du tome 4 City of Fallen Angel :

"Ne sois pas désolée". Il y avait un côté inégal à ses mots qui la surpris. "Jocelyne ne veut pas que tu deviennes comme moi. Je ne lui en veux pas pour ça".

"Jace" dit-elle étonnée par l'amertume contenue dans sa voix "est-ce que ça va ?"

Au lieu de lui répondre il l'embrassa en la tirant fort vers lui. Il pressa son corps vers le sien contre le mur, le métal froid du miroir contre son dos, ses mains encerclant sa taille. Elle avait toujours aimé sa façon de la tenir; prudente mais pas trop douce. Tellement peu qu'elle ne savait pas si arrivait mieux à se contrôler qu'elle.

Ils ne pouvaient pas contrôler ce qu'ils ressentaient l'un pour l'autre et elle aimait ça, elle aimait sentir son coeur battre contre le sien, elle aimait la façon dont il murmurait contre sa bouche quand elle lui rendit son baiser.

Il passa devant elle avant qu'elle ne puisse dire quelque chose et tira la porte de l'ascenseur pour l'ouvrir. "Je t'aime Clary" lui dit-il sans la regarder. Il regardait dans l'église, la lumière dorée des rangées de bougies reflétée dans ses yeux. "Plus que jamais" Il s'interrompit "Mon Dieu, sûrement plus que je ne le devrais. Mais tu le sais déjà, n'est-ce pas ?"

Elle sorti de l'ascenseur et se tourna vers lui. Il y avait des milliers de choses qu'elle voulait lui dire mais il ne la regardait déjà plus, appuyant sur le bouton qui remonterait l'ascenseur vers les étages de l'Institut. Elle commença à protester mais l'ascenseur était déjà en mouvement, ses portes se refermant pour remonter.

Elles se fermèrent avec un clic et elle les regarda un moment; l'Ange était peint sur leur surface, ailes déployées, yeux au ciel. Leur Ange était peint sur tout.

Quand elle parla sa voix résonna durement dans la salle vide.

"Je t'aime aussi" dit-elle

Source "Dans ma petite Bulle"

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