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-Ma Sookie a fait disparaître un cadavre ! s'est exclamé Bill.

-Je crains que l'emploi de cet adjectif possessif ne soit un peu abusif , en l'ocurence , a aussitôt corrigé Eric.

-Où as-tu appris la grammaire, Normand ?

-J'ai pris anglais deuxième langue à l'université , dans les années soixante-dix .

Il n'as pas précisé de quel siècle...

-Elle est à moi ! s'est exclamé Bill avec colère.

J'ai esayé de bouger la main. Je n'étais pas sûre d'y arriver , mais elle a docilement obéi. Alors , je l'ai péniblement levée et j'ai abaissé tous les doigts, sauf celui du milieu.

Cette fois , Eric a éclaté de rire , et Bill m'a adressé un "Sookie ! " de mère horrifé par les excès de language de sa progéniture .

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Chapitre 3 Page 48 :

Quand je me suis réveillée, il faisait de nouveau nui, et Bill était au lit avec moi. Oh ! Merci, seigneur ! Un immense soulagement a balayé ma souffrance. Tout irai bien, maintenant. Je sentais son corps frais derrière moi. Je me suis retournée et l'ai enlacé, encore a moitié endormie. Il a fait remonter ma chemise de nuit, en me caressant la jambe au passage. J'ai posé la tête contre son torse et enfui mon visage au creux de sa poitrine silencieuse. L'étreinte de ses bras s'est resserré. il s'est plaqué contre moi, et j'ai laissé échapper un soupir de bonheur, faisant glisser ma main entre nos corps pour défaire son pantalon. Tout était bien qui finissait bien.

Sauf que... son odeur avait changé.

J'ai écarquillé les yeux et me suis écartée brusquement. Les mains appuyées sur des épaules en béton armé, j'ai poussé un cri d'horreur étranglé.

- Et oui, c'est moi, a dit une voix familière.

- Eric ! Qu'est ce que tu fais ici ?

- De gros câlins.

- Espèce de salaud ! Je t'ai pris pour Bill ! J'ai cru qu'il était rentré !

- Sookie, tu as besoin d'une douche.

- Quoi ?

- Tu as les cheveux sales et une haleine à assommer un cheval.

- Je m'en fou royalement

- Va te laver.

- Pour quoi faire ?

- Parce que j'ai à te parler et que je doute que tu veuilles avoir une longue conversation avec moi dans de telles conditions. Quant à moi, je ne verrais absolument aucuns inconvénient à rester au lit avec toi, a-t-il ajouté en se collant de nouveau à moi pour me prouver qu'il n'y voyait aucune objection, mais, dans ce cas, je préfèrerais que se soit avec l'hygiénique Sookie que je connais et que j'appréciais tant jusqu'à présent.

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Chapitre 10 Page 224, 225 et 226 :

Eric était en veille : Parfaitement immobile, figé comme une statue. Les vampires se plongent souvent dans cette espèce de léthargie quand ils n'ont rien de mieux à faire. Ça les repose, j'imagine. Ça les protège des aléas de la vie qu'ils traversent, siècle après siècle, et de la folie du monde, ce monde plein de guerres et de famines, qui bourdonne autour d'eux avec ses inventions permanentes qu'ils doivent apprendre à maîtriser, ses changements de mœurs, de conventions, de styles auxquels ils sont contraints de s'adapter.

J'ai repoussé les couvertures pour jeter un coup d'œil à la hanche droite. J'avais toujours mal, mais nettement moins qu'avant. Mon flanc portait une cicatrice, un large cercle de peau rouge et lisse, chaude et luisante.

- C'est beaucoup mieux, m'a assuré Eric.

J'ai sursauté. Je ne l'avais pas senti sortir de son état de veille.

Il portait un caleçon en soie - je l'aurais plutôt imaginé porté du coton.

- Merci, Eric, ai-je murmuré, d'une voix tellement chevrotante que ça m'a fais honte.

- Merci de quoi ? m'a-t-il demandé en me caressant le ventre.

- De ne pas m'avoir accompagnée jusqu'ici. De ne pas m'avoir abandonnée avec tous ces gens que je ne connais pas.

- Et jusqu'où va ta reconnaissance, exactement ? a-t-il murmuré, sa bouche à quelque millimètres de la mienne.

Il avait recouvré ses esprits, à présent. Ses yeux étaient plongés dans les les miens, et son regard était on ne peut plus alerte.

- Ça gâche tout, quelque part, quand tu sors des trucs comme ça, ai-je rétorqué, tout en m'efforçant de garder un ton aimable. Tu ne voudrais tout de même pas que je couche avec toi juste parce que je te dois une fière chandelle ?

- Je me moque de la raison pour laquelle tu couche avec moi, Sookie, du moment que tu le fais.

Déjà ses lèvres frôlaient les miennes. J'ai bien essayé de résister, de rester de marbre... Le résultat n'a pas été très concluant. Il faut dire qu'Eric a eu des centaines d'années pour perfectionner sa technique et qu'il a su en tirer profit. Mes mains se sont posées sur ses épaules et, j'ai honte de le dire, j'ai répondu à ses avances. J'avais mal partout et j'était épuisée, mais, si harassé et perclus qu'il soit, mon corps savait ce qu'il voulait. Ma volonté et ma raison pouvaient toujours courir, elles n'étaient pas près de le rattraper. Eric paraissait avoir autant de mains que Shiva. Elles étaient partout à la fois, encourageant mon corps à obtenir ce qu'il désirait. Il a glissé un doigt sous l'élastique de mon slip.

J'ai laissé échapper un petit cri qui n'avait rien d'une protestation en sentant le doigt se glisser en moi, puis entamer un mouvement affolant. Eric m'aspirait la bouche comme s'il voulait m'avaler tout entière. c'était merveilleux de sentir la douceur de sa peau sous mes doigts, l'ondulation de ses muscles...

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- Je n'aime pas éprouver des sentiments, a soudain lâché Eric froidement.

Et il est parti.

Difficile de faire mieux comme sortie.

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— Tu n’as pas intérêt, a grondé Éric.

Et il n’avait pas l’air de plaisanter. J’ai essayé de me raccrocher à sa voix, à son regard bleu glacier. J’ai hoché la tête pour lui indiquer que je faisais ce que je pouvais. En un éclair, il avait fait le tour de la table, s’était assis à la place de Pam et se penchait vers moi, une longue main blanche posée sur les miennes. Il lui aurait suffi de la refermer pour me broyer les doigts – et j’aurais alors pu dire adieu à jamais à mon job de serveuse.

— Ne crois pas que je prenne plaisir à te faire peur...

Sa voix s’était faite caressante, et son visage était un peu trop près du mien. Je pouvais même sentir son parfum.

— J’ai toujours eu beaucoup d’affection pour toi...

«Tu as toujours voulu coucher avec moi », ai-je rectifié intérieurement.

— Sans compter que j’ai envie de te sauter, a-t-il ajouté avec un grand sourire enjôleur.

Sur le coup, ça ne m’a fait ni chaud ni froid.

— Quand je t’embrasse, c’est très... excitant.

Effectivement, je l’avais déjà laissé m’embrasser. Mais « dans l’exercice de mes fonctions », si l’on peut dire : en service commandé, pas pour le plaisir. Il n’empêche que l’expérience avait été très... enrichissante. Et pour cause : Éric était plutôt canon et il avait plusieurs siècles de pratique derrière lui. Pas étonnant qu’il embrasse comme un dieu !

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— Et, sachant cela, es-tu prête à coopérer ?

— Oui. À une condition.

Il a haussé les sourcils.

— Et quelle est cette condition ? a-t-il demandé en me lançant un coup d’oeil méfiant.

— Si jamais je n’en réchappe pas, je veux que tu la supprimes.

Il m’a dévisagée pendant une bonne seconde, avant d’éclater d’un grand rire.

— Mais je serais obligé de payer une amende colossale ! s’est-il exclamé. Et j’aurais intérêt à frapper le premier. Plus facile à dire qu’à faire, Sookie. Elle a plus de trois cents ans.

— Tu m’as bien dit que si la reine devait te châtier, ce serait extrêmement désagréable, non ?

— Exact.

— Et tu m’as bien dit que tu avais désespérément besoin de moi pour te sortir de là ?

— Exact.

— Donc, c’est ce que je demande en échange.

— Tu sais, Sookie, tu ferais une vampire tout à fait acceptable, a-t-il commenté. Soit. Marché conclu. Si tu n’en réchappes pas, tu peux être sûre que Loréna ne couchera plus jamais avec Bill.

— Oh ! Il n’y a pas que ça qui me contrarie.

— Ah, non ?

Il avait l’air sceptique.

— Non. Il y a aussi le fait qu’elle l’ait trahi.

Ses beaux yeux bleus se sont rivés aux miens.

— Dis-moi, Sookie, me demanderais-tu une chose pareille si Loréna était un être humain ?

Sa grande bouche mince aux lèvres livides, si souvent étirée en un rictus amusé ou cynique, disparaissait presque dans son visage blême.

— Si c’était une humaine, Éric, je m’en chargerais moi-même.

Sur ce, je me suis levée pour le raccompagner.

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— Regarde-moi, Sookie, m’a ordonné Éric. Regarde-moi.

J’ai senti le matelas s’affaisser légèrement du côté droit. J’en ai conclu que Ray venait de s’agenouiller pour se pencher sur ma plaie.

Une petite secousse, au creux de mon flanc droit, m’a glacée jusqu’à la moelle des os. Ray devait avoir empoigné le pieu. J’ai alors senti la couleur refluer de mon visage et un cri hystérique monter dans ma gorge en même temps que le sang jaillissait de ma blessure.

— Non, Sookie ! s’est écrié Éric. Regarde-moi !

J’ai vu les doigts de Ray blanchir sur le pieu tandis qu’il resserrait son emprise.

Dans une fraction de seconde, il allait...

J’ai hurlé. J’ai hurlé encore et encore, hurlé à m’en éclater les poumons, hurlé jusqu’à n’avoir plus assez de souffle, plus assez de force pour continuer. J’ai rivé mes yeux à ceux d’Éric tandis que Ray collait ses lèvres à ma plaie. Éric me tenait les mains, à présent, et je lui avais planté mes ongles dans la peau, comme si on était en train de faire tout autre chose... «Il ne m’en voudra pas », ai-je vaguement songé. C’est alors que j’ai vu les petites gouttes rouges qui perlaient sur sa peau : je l’avais griffé jusqu’au sang.

— Tu dois lâcher prise, Sookie, m’a-t-il conseillé, avec une surprenante douceur.

Je lui ai obéi : j’ai lâché ses mains.

— Mais non ! s’est-il exclamé avec un petit sourire amusé. Pas moi. Tu peux t’agripper à moi aussi longtemps qu’il te plaira. Laisse aller la douleur, Sookie. Il faut que tu lâches prise.

C’était la première fois de ma vie que j’acceptais de m’en remettre aussi totalement à quelqu’un, de m’abandonner à sa volonté. Il m’a suffi de le regarder. Ça s’est fait tout seul. Je me suis sentie partir, loin de ce corps torturé par la souffrance et de cet étrange endroit, qui, selon les circonstances, servait d’hôpital ou de prison.

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J’ai écarquillé les yeux et me suis écartée brusquement. Les mains appuyées sur des épaules en béton armé, j’ai poussé un cri d’horreur étranglé. — Eh oui, c’est moi, a dit une voix familière. — Éric ! Qu’est-ce que tu fais ici ? — De gros câlins. — Espèce de salaud ! Je t’ai pris pour Bill ! J’ai cru qu’il était rentré ! — Sookie, tu as besoin d’une douche. — Quoi ? — Tu as les cheveux sales et une haleine à assommer un cheval

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p.155 « Avec Eric et lui [Lèn], ça faisait deux grands mecs baraqués dans la même pièce : un sacré concentré de virilité au mètre carré. Ma chambre m’a paru toute petite, brusquement, et drôlement envahie. Il n’y avait peut-être pas assez d’oxygène pour deux ego de cette trempe dans un espace aussi réduit. »

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Parcourir les rues d'un centre-ville un samedi après-midi, à quinze jours de Noël, avec un cadavre dans sa voiture, est un excellent exercice pour tester son niveau de paranoïa.

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