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La confession



Description ajoutée par Lilou 2011-05-27T22:45:55+02:00

Résumé

Donté Drumm, jeune Afro-Américain de 27 ans, n’a plus que quelques jours à vivre. Après huit années passées dans le couloir de la mort, il va être exécuté par injection létale pour un crime qu’il n’a pas commis. Ce n’est pas lui qui a enlevé, violé et tué Nicole Yarber, une pom-pom girl de son lycée de Sloan, au Texas : des aveux lui ont été extorqués par des policiers racistes et son procès a été une pure mascarade. Quatre jours avant l’exécution, un certain Travis Boyette se confesse à Keith Schroeder, pasteur à Topeka, dans le Kansas, et revendique la paternité de ce meurtre odieux. Atteint d’une tumeur cérébrale, cet homme s’est résolu à sauver un innocent. Schroeder accepte de conduire Boyette au Texas et ce voyage va totalement bouleverser sa vie. Parviendront-ils à convaincre les avocats, les juges, le gouverneur de la crédibilité du multirécidiviste Travis Boyette ? La route est longue pour rétablir la vérité, surtout quand la question déchaîne les passions. A Sloan, des émeutes raciales éclatent et la tension est à son comble… John Grisham, maître incontesté du thriller judiciaire, est aussi un fervent abolitionniste de la peine de mort et, dans ce roman, il réussit à la fois à tenir son lecteur en haleine et à le faire réfléchir sur un sujet dramatique.

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Extrait

Extrait ajouté par lamiss59283 2012-02-22T16:32:51+01:00

Le gardien de St Mark venait de racler une dizaine de centimètres de neige des trottoirs quand l'homme à la canne fit son apparition. Le soleil était levé, mais le vent hurlait et le thermomètre restait bloqué au-dessous de zéro. L'homme ne portait qu'une simple salopette en coton, une chemise d'été, des chaussures de randonnée bien râpées et un coupe-vent trop léger qui n'avait guère de chances de résister à ce froid glacial. Mais cela n'avait pas l'air de le gêner, et il n'avait pas non plus l'air si pressé. Il était à pied, il marchait avec une légère claudication, un peu penché sur la gauche, le côté où il s'aidait d'une canne. Il avançait d'un pas traînant sur le trottoir longeant la chapelle et s'arrêta devant une porte latérale marquée du mot « Administration », peint en lettres rouge foncé. Il ne frappa pas, et la porte n'était pas fermée à clef. Il entra à l'instant où une nouvelle rafale de vent le cueillait dans le dos.

La pièce était une salle d'accueil avec cet air poussiéreux et encombré que l'on s'attend à trouver dans une vieille église. Un bureau trônait au centre de la pièce, une plaque annonçant la présence de Charlotte Junger, la jeune femme assise juste derrière cette inscription.

— Bonjour, lui dit-elle avec un sourire.

— Bonjour, répondit l'homme. - Un silence. - Il fait très froid, dehors.

— Très froid, en effet, confirma-t-elle tout en le jaugeant rapidement du regard.

Ce qui posait problème, au premier coup d'œil, c'est qu'il n'avait pas de manteau, pas de gants, et qu'il était tête nue.

— Je suppose que vous êtes Mme Junger, reprit-il, en fixant la plaque à son nom.

— Non, aujourd'hui, Mme Junger est absente. La grippe. Je suis Dana Schroeder, la femme du pasteur, je la remplace. Que pouvons-nous faire pour vous ?

Il y avait une chaise vide et l'homme posa dessus un regard plein d'espoir.

— Puis-je ?

— Bien sûr, lui dit-elle.

Il s'assit, avec précaution, comme si tous ses mouvements requéraient une certaine prévoyance.

— Le pasteur est-il là ? lui demanda-t-il en considérant la grande porte close sur la gauche.

— Oui, mais il est en rendez-vous. Que pouvons-nous faire pour vous ?

Elle était petite, de jolis seins, un pull moulant. Il ne pouvait pas voir le bas de son corps, derrière le bureau. Il avait toujours préféré les femmes de petite taille. Un visage mignon, de grands yeux bleus, les pommettes saillantes, une fille jolie et saine, la parfaite épouse de pasteur.

Cela faisait si longtemps qu'il n'avait plus touché à une femme.

— J'ai besoin de voir le révérend Schroeder, lui répondit-il en croisant les mains dans un geste de prière. J'étais à l'église hier, j'ai écouté son sermon, et, bon, j'ai besoin d'être un peu guidé.

— Aujourd'hui, il est très occupé, lui expliqua-t-elle avec un sourire.

De jolies dents, vraiment.

— Je suis dans une situation relativement urgente.

Dana était mariée à Keith Schroeder depuis assez longtemps pour savoir que, rendez-vous ou pas, personne ne s'était jamais vu refuser l'accès à son bureau. Qui plus est, cette matinée de lundi était glaciale et, en réalité, le révérend n'était pas si occupé que cela. Quelques coups de téléphone, une consultation en cours à l'instant même - un jeune couple dont le mariage se délitait -, et ensuite ses visites habituelles aux hôpitaux. Elle fouilla sur sa table de travail, trouva le questionnaire simplifié qu'elle cherchait.

— Bien, je vais noter quelques renseignements préliminaires et nous allons voir ce qui est possible.

Elle tenait son stylo prêt.

— Je vous remercie, fit-il en s'inclinant imperceptiblement.

— Nom ?

— Travis Boyette. - Instinctivement, il lui épela son nom de famille. - Date de naissance, 10 octobre 1963. Lieu de naissance, Joplin, Missouri. Âge, quarante-quatre ans. Célibataire, divorcé, sans enfants. Pas d'adresse. Pas de lieu de travail. Pas de projets.

Dana intégra ces données, tandis que son stylo cherchait fébrilement les bonnes cases à remplir. La réponse de son interlocuteur suscitait plus de questions que son formulaire succinct n'avait prévu d'en traiter.

— D'accord pour l'adresse, acquiesça-t-elle, sans cesser d'écrire. Et où résidez-vous, à l'heure actuelle ?

— À l'heure actuelle, je suis la propriété de l'administration pénitentiaire du Kansas. Je suis affecté à un foyer de réinsertion sur la Dix-Septième Rue, à quelques pâtés de maisons d'ici. Je suis sur le point d'être libéré. D'être réinséré, comme ils aiment appeler ça. Quelques mois dans ce centre de réadaptation, ici, à Tokepa, et ensuite je suis un homme libre sans rien d'autre à espérer que d'être en liberté conditionnelle jusqu'à la fin de mes jours.

Le stylo s'immobilisa, mais Dana continua à le regarder fixement. La demande de renseignements avait soudain perdu de son intérêt. Elle hésitait à lui poser d'autres questions. Mais comme elle avait entamé son questionnaire, elle se sentait obligée de poursuivre. Qu'étaient-ils censés faire d'autre, en attendant le pasteur ?

— Voulez-vous un petit café ? lui proposa-t-elle, convaincue du caractère inoffensif de cette suggestion.

Il y eut encore un silence, beaucoup trop long, comme s'il était incapable de se décider.

— Oui, merci. Juste un café noir avec un peu de sucre.

Dana sortit de la pièce en trottinant, pour aller lui chercher son café. Il la regarda en détail, remarqua, alors qu'elle s'éclipsait, son joli derrière tout rond dans son pantalon de tous les jours, ses jambes fines, ses épaules athlétiques, et même sa queue-de-cheval. Un mètre soixante, ou peut-être soixante-deux, et cinquante kilos maxi.

Elle prit son temps et, à son retour, Travis Boyette était exactement là où elle l'avait laissé, toujours dans sa posture monacale, le bout des doigts de la main droite tapotant doucement ceux de la main gauche, sa canne en bois noire couchée en travers des cuisses, les yeux dans le vide, fixant le mur d'en face. Il avait la tête complètement rasée, le crâne petit, parfaitement rond et luisant et, quand elle lui tendit sa tasse, elle se posa la question futile de savoir s'il était devenu chauve à un âge précoce ou s'il avait simplement une préférence pour ce look dénudé. Un tatouage sinistre lui rampait sur le côté gauche du cou.

Il accepta son café et l'en remercia. Elle alla reprendre sa place derrière le bureau qui se dressait entre eux deux.

— Êtes-vous luthérien ? s'enquit-elle, de nouveau armée de son stylo.

— Je ne crois pas. En réalité, je ne suis rien. Jamais bien vu la nécessité de l'église.

— Mais vous étiez ici, hier, à l'office. Pourquoi ?

Boyette tenait sa tasse entre ses deux mains, à hauteur du menton, comme une souris grignotant un morceau de fromage. Si une simple question sur le café lui demandait dix bonnes secondes, une autre sur sa fréquentation de l'église risquait de lui réclamer une heure. Il but une gorgée, se passa la langue sur les lèvres.

— D'ici combien de temps pensez-vous que le révérend pourra me recevoir ? lui dit-il enfin.

Jamais assez tôt, songea-t-elle, impatiente désormais de confier ce spécimen à son mari. Elle lança un coup d'œil à la pendule murale.

— D'une minute à l'autre, maintenant.

— Serait-il possible de rester assis ici, et de l'attendre en silence ? suggéra-t-il avec une parfaite politesse.

Dana essuya cette rebuffade et décida sur-le-champ que ce ne serait pas une mauvaise idée de se taire. Mais sa curiosité ne tarda pas à reprendre le dessus.

— Bien sûr, mais une dernière question. - Elle relisait son formulaire comme s'il en requérait une dernière, en effet. - Combien de temps êtes-vous resté en prison ?

— La moitié de ma vie, lui répondit-il sans hésitation, comme s'il y répondait au bas mot cinq fois par jour.

Dana griffonna quelque chose, puis le clavier de son ordinateur attira son attention. Elle tapa en cadence, avec des gestes amples, comme si elle avait subitement un délai à respecter. Son e-mail à Keith Schroeder était formulé en ces termes : « J'ai ici un détenu, il affirme qu'il doit te voir. Ne partira pas avant. M'a l'air assez sympa. Il prend un café. Accélère un peu les choses de ton côté. »

Cinq minutes plus tard, la porte du pasteur s'ouvrait et une jeune femme en franchissait vite le seuil. Elle s'essuyait les yeux. Elle était suivie par son ex-fiancé, qui réussit à la fois à faire grise mine et à sourire, les deux en même temps. Ni l'un ni l'autre n'adressa la parole à Dana. Et ni l'un ni l'autre ne remarqua Travis Boyette. Ils disparurent.

Quand la porte se fut refermée en claquant, Dana se tourna vers son visiteur.

— Juste une minute.

Elle se précipita dans le bureau de son mari, pour faire rapidement le point.

Le révérend Keith Schroeder avait trente-cinq ans, il était heureux en ménage avec Dana depuis dix ans maintenant, père de trois garçons, nés l'un après l'autre en l'espace de vingt mois. Il était le pasteur principal de St Mark depuis deux ans, et l'avait été d'une église de Kansas City auparavant. Son père était un pasteur luthérien à la retraite, et Keith n'avait jamais rêvé de devenir autre chose. Élevé dans une petite ville à proximité de Saint Louis, Missouri, scolarisé dans des établissements situés non loin de là, il n'était jamais sorti du Middle-West hormis pour un voyage de classe à New York et une lune de miel en Floride. Dans sa congrégation, il était généralement admiré, bien qu'il ait connu certains problèmes. Le plus gros différend avait éclaté quand il avait ouvert le sous-sol de l'église à des sans-abri durant une tempête de neige, l'hiver précédent. Après le redoux, certains de ces sans-abri s'étaient montrés peu enclins à repartir. La ville avait porté plainte pour occupation illégale, et un article assez gênant était paru dans la presse.

Le sujet du sermon qu'il avait prononcé la veille avait tourné autour de la clémence - ce pouvoir irrésistible et infini qu'avait Dieu de nous pardonner nos péchés, si odieux soient ils. Les péchés de Travis Boyette étaient atroces, incroyables, horribles. Les crimes qu'il avait commis à l'encontre de l'humanité le condamneraient certainement à la souffrance éternelle et à la mort. À ce stade de sa misérable existence, Travis était convaincu qu'il n'obtiendrait jamais aucun pardon. Mais il était quand même curieux.

— Nous avons reçu plusieurs visiteurs qui venaient comme vous du centre de réinsertion, lui expliqua Keith. J'ai même organisé des offices là-bas.

Ils étaient dans un coin de sa pièce de travail, à l'écart du bureau - deux nouveaux amis, assis sur des chaises en toile, penchés l'un vers l'autre, occupés à bavarder. Tout près d'eux, de fausses bûches brûlaient dans une fausse cheminée.

— Pas mal comme endroit, fit Boyette. Carrément mieux que la prison.

L'homme était frêle, avec la peau pâle de celui qui est resté confiné dans des lieux sans lumière. Ses genoux osseux se touchaient, et sa canne noire reposait en travers de ses jambes.

— Et où était-ce, la prison ?

Keith tenait en main un mug de thé fumant.

— Ici ou là. Ces six dernières années, à Lansing.

— Et vous aviez été condamné pour quoi ? poursuivit-il, désireux d'être informé des crimes afin d'en savoir plus sur l'homme.

Violence ? Drogue ? Probable. D'un autre côté, Travis était peut-être coupable de détournement de fonds ou d'évasion fiscale. Il n'avait franchement pas l'allure du type à faire souffrir.

— Pas mal de trucs assez méchants, monsieur le pasteur. Je ne me souviens pas de tout.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Artemis57 2017-05-11T18:19:29+02:00
Bronze

Dès 50 pages on se pose la question "ce livre fait 600 pages et on a des visions quasi claires du dénouement, comment va-t-il tenir ?". Pourtant le fil est là et se déroule de manière quasi calculée tout au long du livre. Même si je l'ai moins apprécié que d'autres ouvrages de J.G., l'ouvrage reste très bien documenté.

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Commentaire ajouté par bob7 2016-12-22T14:26:55+01:00
Argent

La Confession.

OUI LA JUSTICE PEUT TUER DES INNOCENTS.

Thèmes: Thriller, justice, corruption, incompétence et violence policière.

Personnages:

Nicole Yarder-La victime

Travis Boyette-Le meurtrier

Don Drumm-Dans le couloir de la mort

Keith Schoreder-Le pasteur

Robbie Falk-L'avocat

Drew Kerber-L'inspecteur

Jim Morring-L'inspecteur

En 1998 dans une petite ville de Slone au Texas disparait une lycéen nommée Nicole Barber. de suite les soupçons ce porte sur sont petit amis Don Drumm. Lycéen dans le même collège et joueur de football. Il est arrêté les aveux lui sont extorqués avec peut de preuve et on ne retrouve pas le cadavre. La condamnation est donnée.

Quelque année plus tard un homme ce présente chez un pasteur il confesse le meurtre et le viole de Nicole Yarder. Il peut indiquer le lieu du cadavre. Une histoire sur fond de racisme et violence policière. Des manifestations de la population pour la non application de la peine de mort et contre sa condamnation. Un cabinet d'avocat qui multiple les appels pour tenter de sauver sont client.

Le 25 e roman de John Grisham évoque tout les dysfonctionnement de la justice américaine avec toujours en tôle de fond la partialité raciale, la corruption politique et bien sur la violence.

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Commentaire ajouté par stephanie01 2015-11-21T15:33:28+01:00
Pas apprécié

j'ai essayé de lire plusieurs livre de john grisham et personnellement, je n'embarque pas. celui-ci pareil. je ne l'ai pas terminé.

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Commentaire ajouté par manue14 2015-08-30T18:17:38+02:00
Diamant

La première partie « le crime » nous expose les faits et nous plonge vraiment dans le quotidien des derniers jours d’un condamné à mort.

Le thème est assez sensible mais John Grisham, avec l’histoire de ce jeune homme, ne nous laisse pas indifférent.

Les personnages sont vivants, sensibles et au final on ne peut pas rester insensible à l’histoire de cet homme qui est dans le couloir de la mort et qui attend son heure.

Ce qui m’a un petit peu dérangée c’est qu’il y a un peu trop de personnages d’un coup. Je me suis parfois trompée dans les noms surtout ceux des divers avocats ou enquêteurs…

Les sentiments sont peu approfondis, j’aurais bien aimé que l’auteur nous évoque plus ceux du pasteur mais aussi ceux du condamné à mort. Et là ce n’est pas le cas…

Pour ce qui est des descriptions c’est un peu la même chose, je ne suis pas arrivée à m’imaginer les personnages ou les lieux. Pourtant malgré ces manques on ressent vraiment l’atmosphère pesante et l’envie de sortir cet homme de ce couloir.

Ce qui m’a manqué aussi c’est d’avoir des points de vue concernant le condamné à mort. J’aurais vraiment aimé lire ce qu’il pouvait vivre au quotidien et ce n’est pas vraiment le cas. Il n’y a que quelques petits passages et ce n’est pas assez quand on sait qu’il a tout de même passé des années dans ce couloir de la mort.

La fin de cette première partie est intrigante et on sent vraiment que la prochaine partie va être importante.

Cette deuxième partie, « Le châtiment » porte assez bien son nom.

J’ai trouvé cette partie vraiment prenante, mais en même temps dure et très, peut-être trop, réaliste.

On nous relate les dernières heures d’un condamné à mort et de tous les gens autour que ce soit ceux qui le soutiennent, ceux qui le rabaissent mais aussi ceux qui veulent faire changer les choses.

Ce qui est assez déstabilisant c’est que l’on assiste vraiment heure par heure et parfois même minute par minute.

Par contre je pense que j’aurais mis les heures plus en évidence (à part et en chiffres) pour donner un effet plus dramatique et montrer au lecteur les minutes qui s’écoulent et comment certaines peuvent être longues surtout pour un condamné à mort.

Certains passages sont plus durs que d’autres et on ressent assez facilement la détresse des personnages mais aussi leurs ressentis vis-à-vis de tout ce qu’ils vivent.

John Grisham arrive avec peu de descriptions à créer une ambiance concernant certains lieux importants et à nous montrer l’atmosphère parfois pesante qui règne dans certains passages.

Cette lueur d’espoir omniprésente donne une dimension réaliste mais aussi surprenante à l’histoire.

La fin de cette partie est vraiment triste, on ressent complètement l’amour de cette mère pour son fils et ce huis-clos mère-enfant, réunis malgré tout, est très touchant et émouvant.

J’ai parfois eu des frissons et envie de pleurer en lisant cette partie.

Dans cette dernière partie « La disculpation », John Grisham veut vraiment montrer au lecteur les erreurs du système juridique.

L’auteur décrit en peu de mots la machination qui se met en route, souvent trop rapidement quand un homme semble coupable. Il nous explique les failles et les manigances de cet Etat réputé insensible et qui n’hésite pas à envoyer un homme dans le couloir de la mort.

Tout au long du roman tous les personnages ou presque sont bien mis en avant et l’auteur n’en oublie aucun. On y retrouve tous les types de proagonistes et c’est assez intéressant de voir l’évolution de chacun d’entre eux.

Au final un seul personnage, Donté Drumm, aura suffi à faire changer certaines personnes et peut-être, même sûrement selon moi, faire évoluer les mentalités.

Même si ce roman reste une fiction l’auteur veut dénoncer la politique du Texas, un Etat où la peine de mort est très présente et où je pense les abus sont trop fréquents.

La fin du roman est intéressante et nous montre que malgré tout, les mentalités et surtout la justice ne sont peut-être pas prêtes à totalement changer.

En résumé c’est un roman assez dur, qui m’a fait parfois avoir des frissons, parfois avoir peur. Je pense qu’il devrait être lu par beaucoup de personne pour enfin prendre conscience du système juridique du Texas, un système trop peu connu…

http://fais-moi-peur.blogspot.fr/2015/08/affaire-n081-la-confession-de-john.html

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Commentaire ajouté par marg33 2013-07-29T10:35:49+02:00
Or

C'est le premier livre pour adultes que je lis de cet auteur et j'ai beaucoup aimé.

cet auteur a un style d'écriture que j'apprécie vraiment, on est emporté dans l'histoire et on ne peut plus lâcher le livre.

Ce livre traite avec succès le thème de la peine de mort, je le conseille à tous !

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Commentaire ajouté par sylvains7 2013-04-04T14:54:06+02:00
Argent

Ce roman comporte trois parties.Les deux premieres sont passionnantes,avec des passages très émouvants et éprouvants qui se lisent d'une traite.Malheureusement,la dernière partie n'est pas du même niveau,plutôt ennuyeuse et on termine l'ouvrage avec un sentiment de légère déception.dommage...

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Commentaire ajouté par softyfristy 2013-01-18T21:49:11+01:00
Pas apprécié

J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire, pour au final, ne pas l'apprécier. Je n'avais qu'une hâte, c'était de le finir.

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Commentaire ajouté par Nuts0 2012-06-03T15:27:29+02:00
Diamant

Ce livre est un pur chef d'oeuvre pour ceux qui aime que la justice soit juste.. une superbe polar à la Grisham ou le combat des uns peuvent changer une vie.

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Commentaire ajouté par chri@ 2011-08-16T10:27:04+02:00
Argent

Pour ou contre la peine de mort ? A la lecture de ce livre, on ne peut que prendre une position ! Bien écrit malgré un sujet difficile, on pleure, on s'indigne face à tant d'injustice et on haït ... on est tenu en haleine mais pour ma part la fin est trop longue ... j'ai un peu décroché et lu les derniers chapitres en survolant, pour moi l'histoire était terminée et le reste pouvait être dit plus brièvement.

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Date de sortie

La confession

  • France : 2012-06-14 - Poche (Français)

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2017-03-17T21:14:19+01:00
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2016-06-20T17:35:02+02:00

Les chiffres

Lecteurs 74
Commentaires 9
Extraits 2
Evaluations 9
Note globale 7.22 / 10

Évaluations