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— Vous n’allez pas mourir, je ne vous laisserai pas…

— Je vous aime.

Layla en eut le souffle coupé.

— Quoi… ?

Son sourire mourant devint presque mélancolique. Ou peut-être, pour dire mieux, révérencieux.

— De tout mon coeur noir et flétri, je t’aime, ma femelle. Je ne mérite pas de fouler la terre sous tes pieds, ni de respirer ton parfum, ni de recevoir le don de ton sang, mais je… je serai toujours reconnaissant du changement que tu as fait naître en moi. Tu m’as sauvé, et la seule chose plus grande que mon amour pour toi est ma gratitude.

Il parlait vite en langue ancienne, comme s’il avait conscience qu’il était à court de temps.

— Je suis en paix et je t’aime, Layla.

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Ceci est le 1er extrait que J.R Ward a bien voulu dévoiler du tome 15 sur Xcor et Layla :

He was born upon a winter’s night, during a historic blizzard’s gale. Deep within a damp and dirty cave, as the icy gusts threatened the earthen womb, the female who bore him had screamed and bled to bring forth unto the Black Dagger Brother Hharm the son that had been demanded of her.

Xcor had been breach. The first of many of his wrongs, and mayhap the only one that had not been his fault. And he had been wanted… until his face had emerged.

His physical defects overshadowed even the triumph of his gender, and thusly, his sire had leveled the care of his nascent self as a curse upon his mahmen, a punishment for her failure to gestate a proper offspring.

And that was the beginning of his story… which had landed him here.

In another cave. On another December’s eve. And as with his actual birth, the wind howled to greet him, although this time, it was a return to consciousness as opposed to an expelling to independent life that awoke him.

As with a newly born young, he had little control over his body. Incapacitated he was, and that would have been true even without the steel chains and bars that were locked across his chest, his hips, his thighs. Machines, at odds with the rustic environs, beeped behind his head, monitoring his respiration, heart rate, and blood pressure.

The Black Dagger Brotherhood was keeping him alive… so that they could kill him.

And as his brain began to function properly behind his skull, as thoughts finally coalesced and formed rational sequences, he recalled the series of events that had landed him, the leader of the Band of Bastards, in the custody of what had been his enemies: an attack upon him from behind, a concussive fall, a stroke or some such that had rendered him prone and on life support at the non-extant mercy of the Brothers.

Xcor had surfaced once or twice during his captivity, but the connectivity in his mental arena had been unsustainable for any length of time.

This was different. He could sense the shift within his flesh. Whate’er had been injured had finally healed. He was back from the foggy landscape of neither-life-nor-death.

Even with his eyes closed, he could not feign unconsciousness forever.

“… really worry about is Tohr.”

The tail end of the sentence uttered by a male entered his ear as a series of vibrations, the translation of which was on a delay. But the name…

“Nah, he’s tight.” There was a soft scratching sound and then he smelled rich tobacco. “And if he slips up, I’ll be there.”

The deep voice who had first been speaking got dry. “To chain him back in line — or help him murder this piece of meat?”

The Brother Vishous — yes, that was who it was — laughed like a serial killer. “Such a dim f—ing view of me you have.”

It was a wonder they were not better aligned, Xcor thought.

Then again, the Brotherhood and the Bastards had been on different sides of Wrath’s kingship. Indeed, the bullet Xcor had put into the throat of the lawful leader of the vampire race had been a clarifying event when it came to affiliation.

Since that time, however, there had been a countervailing force that had interceded upon his destiny.

The image that came to his mind was of a tall, slender female in the white robing of one of the Scribe Virgin’s Chosen. Her blond hair waved down o’er her shoulders and trailed off on a gentle breeze, and her eyes were the color of jade, and her smile was a benediction he had done naught to deserve.

The Chosen Layla had changed everything for him, recasting the Brotherhood from target to tolerable, from enemy to co-existable tenant in the world.

She had had more effect upon his black soul that e’erone who had come before, evolving him a greater distance in a lesser time that he would have thought possible.

“I almost want Tohr to get in here and rip him the f— apart. He’s earned the right.”

The Brother Vishous cursed. “We all have. F—ing traitor. The hardest thing about this is gonna be making sure there’s anything left at the end for Tohr to have at.”

And herein was the problem, Xcor thought behind his closed lids. His evolution was unknown to his previous enemy- and the only way out of this deadly scenario was to reveal the love he’d found with a female who was not his, had never been, and was not going to be.

But he would not sacrifice The Chosen Layla for anyone.

Not even to save himself…

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L'amour étai comme la vie, supposait-elle.

Peu importe la durée d'existence qu'on recevait, quand on arrivait au bout, c'était comme si on n'en avait pas eu assez.

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— Que ferais-tu avec ta bouche ? (Du bout du doigt, elle effleura les contours de son sexe.) Ou… non, tu utiliserais ta langue, n’est-ce pas ? guerrier. Ta langue… Elle haletait en se touchant, les yeux toujours rivés sur les siens alors qu’elle inclinait la tête sur le côté pour mieux savourer l’intensité de ses sensations.

— Tu glisserais ta langue ici… Xcor se jeta sur elle, si vite qu’il n’eut pas conscience de prendre la décision de la lécher. Et il se montra brutal lorsqu’il écarta la main de la femelle pour coller sa bouche contre son sexe, prenant ce qu’il désirait, ce avec quoi elle l’avait allumé. Ce fut au tour de l’Élue de tendre les bras de chaque côté pour chercher un appui afin de conserver un semblant d’équilibre. Mais il ne la laissa pas faire. Il la tira pour l’allonger complètement sur le carrelage, plaqua les paumes à l’intérieur de ses cuisses et la força à s’ouvrir pour plonger profondément sa langue en elle et la dévorer enfin tout son content. Elle jouit violemment contre son visage, plantant les doigts dans ses cheveux trempés, et tirant dessus jusqu’à lui faire mal. Non qu’il s’en soucie. Tout ce qui lui importait, c’était de la lécher, lui faire crier son nom, la marquer de ses lèvres et de sa langue. Mais c’était insuffisant. Alors même que la jouissance s’emparait d’elle de nouveau et qu’elle se cambrait sur le carrelage, les épaules rejetées en arrières, les seins tendus, tandis que l’eau sur sa peau faisait luire sa chair dans la faible lumière, il n’en eut pas assez. Xcor se redressa soudain et s’allongea sur elle pour la pénétrer profondément, puis il lui enfonça les ongles dans le bassin et la maintint fermement pendant qu’il commençait ses va-et-vient. Les seins de la femelle ondulaient d’avant en arrière, ses dents s’entrechoquaient, ses bras ballaient. Mais ses iris étaient enflammés comme si l’animal en lui subjuguait l’animal en elle. Il se retira à la dernière minute, s’agenouilla au-dessus d’elle, si bien que ses épaules bloquèrent momentanément le jet de la douche. Puis, empoignant son pénis en érection, il se montra encore plus brutal avec lui-même qu’il ne l’avait été avec elle, tirant violemment sur son sexe jusqu’à se faire jouir. Pour la couvrir. C’était la marque d’un mâle lié, une pratique effectuée pour que tout autre mâle en présence de sa femelle soit averti que, s’il s’approchait d’elle désormais, ce serait à ses risques et périls. Elle appartenait à un autre. Pas comme un simple objet. Mais une chose bien trop précieuse pour que d’autres jouent avec. Quand Xcor en eut fini avec elle, le jet de la douche avait commencé à perdre de sa chaleur… Non que Layla s’en soucie. Elle avait son guerrier entre les jambes, et il faisait ce qu’un mâle accomplissait lorsqu’il revendiquait une femelle, suivant en cela un instinct ancien destiné à assurer la survie de l’espèce. C’était sauvage et beau, primitif et pourtant toujours accueilli avec plaisir dans le monde moderne. Du moins dans son monde moderne à elle. Quand il s’écroula sur elle, Layla referma les bras autour de ses épaules glissantes et ferma les yeux en souriant.

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L’Élue Layla était à l’origine du grand changement qui s’était opéré en lui et lui avait fait modifier son regard sur la Confrérie, désormais passée de « cible » à « entité tolérable », « d’ennemi » à « habitant de ce monde avec lequel on pouvait cohabiter ». Depuis que Xcor avait fait sa connaissance, et en l’espace d’à peine dix-huit mois de fréquentation, elle avait eu davantage d’effet sur son âme noire que quiconque auparavant, et l’avait beaucoup fait progresser intérieurement, en moins de temps qu’il n’aurait cru possible.

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Mais elle n’était plus une Élue à présent, et pas seulement parce que la Vierge scribe avait disparu. Car, quand on avait été au service d’autrui, quand on avait vécu une existence uniquement déterminée par autrui… on ne pouvait pas revenir à cette servitude une fois que l’on avait découvert qui on était réellement. Elle était désormais une mahmen. Elle était une amante. Elle était une femelle fière, une femelle forte, une femelle qui savait discerner le juste de l’injuste, la famille des étrangers, le bien du mal. Elle avait survécu à deux accouchements, venait juste de tenir tête à un frère, et se sentait prête à affronter le roi, s’il le fallait. Elle était faillible et risquait bien de se trouver désorientée, ou même de perdre pied de temps à autre. Mais elle survivrait. C’était ce que faisaient les forts.

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L’amour est une question entre deux âmes, dit-elle en posant la main au centre de son torse. Notre amour est entre mon âme et la tienne. Rien ne changera cela, ni ton passé, ni notre présent… ni l’avenir que nous vivrons peut-être séparément. Du moins pas de mon côté. Il prit une profonde inspiration.

— J’ai envie de te croire.

— Ce n’est pas moi qu’il faut croire ou ne pas croire. C’est une loi universelle. Tu peux en débattre à loisir… ou alors te contenter d’en accepter la bénédiction.

— Mais si elle avait raison ?

— Qui ? Et si qui avait raison ? Xcor détourna le regard et concentra son attention sur leurs pieds nus.

— Ma nourrice m’a toujours répété que j’étais maudit. Que j’étais mauvais. Quand elle… (Il s’interrompit, peu désireux de s’étendre sur les corrections qu’il recevait enfant.) Elle me disait que j’étais pourri. Que mon visage ne faisait que révéler le mal en moi. Que la véritable infection était intérieure. Layla secoua la tête.

— Elle parlait d’elle-même, dans ce cas. Elle dévoilait sa propre vérité. Dire des choses pareilles à un enfant innocent ? Lui déformer l’esprit et le terroriser ainsi ? S’il existe une autre définition du mal et de la pourriture, je ne vois pas ce que c’est.

— Tu vois trop de bonté en moi.

— Mais c’est ce que tu m’as montré. Tu as toujours été bon avec moi.

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He was born upon a winter’s night, during a historic blizzard’s gale. Deep within a damp and dirty cave, as the icy gusts threatened the earthen womb, the female who bore him had screamed and bled to bring forth unto the Black Dagger Brother Hharm the son that had been demanded of her. 

Xcor had been breach. The first of many of his wrongs, and mayhap the only one that had not been his fault. And he had been wanted… until his face had emerged.

His physical defects overshadowed even the triumph of his gender, and thusly, his sire had leveled the care of his nascent self as a curse upon his mahmen, a punishment for her failure to gestate a proper offspring.

And that was the beginning of his story… which had landed him here.

In another cave. On another December’s eve. And as with his actual birth, the wind howled to greet him, although this time, it was a return to consciousness as opposed to an expelling to independent life that awoke him.

As with a newly born young, he had little control over his body. Incapacitated he was, and that would have been true even without the steel chains and bars that were locked across his chest, his hips, his thighs. Machines, at odds with the rustic environs, beeped behind his head, monitoring his respiration, heart rate, and blood pressure. 

The Black Dagger Brotherhood was keeping him alive… so that they could kill him.

And as his brain began to function properly behind his skull, as thoughts finally coalesced and formed rational sequences, he recalled the series of events that had landed him, the leader of the Band of Bastards, in the custody of what had been his enemies: an attack upon him from behind, a concussive fall, a stroke or some such that had rendered him prone and on life support at the non-extant mercy of the Brothers.

Xcor had surfaced once or twice during his captivity, but the connectivity in his mental arena had been unsustainable for any length of time.

This was different. He could sense the shift within his flesh. Whate’er had been injured had finally healed. He was back from the foggy landscape of neither-life-nor-death.

Even with his eyes closed, he could not feign unconsciousness forever.

“… really worry about is Tohr.”

The tail end of the sentence uttered by a male entered his ear as a series of vibrations, the translation of which was on a delay. But the name…

“Nah, he’s tight.” There was a soft scratching sound and then he smelled rich tobacco. “And if he slips up, I’ll be there.”

The deep voice who had first been speaking got dry. “To chain him back in line — or help him murder this piece of meat?”

The Brother Vishous — yes, that was who it was — laughed like a serial killer.  “Such a dim f—ing view of me you have.”

It was a wonder they were not better aligned, Xcor thought.

Then again, the Brotherhood and the Bastards had been on different sides of Wrath’s kingship. Indeed, the bullet Xcor had put into the throat of the lawful leader of the vampire race had been a clarifying event when it came to affiliation.

Since that time, however, there had been a countervailing force that had interceded upon his destiny.

The image that came to his mind was of a tall, slender female in the white robing of one of the Scribe Virgin’s Chosen. Her blond hair waved down o’er her shoulders and trailed off on a gentle breeze, and her eyes were the color of jade, and her smile was a benediction he had done naught to deserve.

The Chosen Layla had changed everything for him, recasting the Brotherhood from target to tolerable, from enemy to co-existable tenant in the world.

She had had more effect upon his black soul that e’erone who had come before, evolving him a greater distance in a lesser time that he would have thought possible.

“I almost want Tohr to get in here and rip him the f— apart. He’s earned the right.”

The Brother Vishous cursed. “We all have. F—ing traitor. The hardest thing about this is gonna be making sure there’s anything left at the end for Tohr to have at.”

And herein was the problem, Xcor thought behind his closed lids. His evolution was unknown to his previous enemy- and the only way out of this deadly scenario was to reveal the love he’d found with a female who was not his, had never been, and was not going to be.

But he would not sacrifice The Chosen Layla for anyone.

Not even to save himself…

Traduction

Il est né sur une nuit d'hiver, pendant la tempête de blizzard historique. Profondément dans une grotte humide et sale, que les rafales glacées menaçaient le ventre de terre, la femme qui portait lui avait crié et saigné à enfanter jusqu'à Black Dagger Frère Hharm le fils qui avait été exigé d'elle.

Xcor avait été atteinte. Le premier de beaucoup de ses torts, et mayhap le seul qui n'a pas été sa faute. Et il avait été voulu ... jusqu'à ce que son visage avait émergé.

Ses défauts physiques éclipsés même le triomphe de son sexe, et thusly, son père avait nivelé le soin de son auto naissante comme une malédiction sur ses mahmen, une punition pour son échec à la gestation d'une descendance appropriée.

Et ce fut le début de son histoire ... qui l'avait atterri ici.

Dans une autre grotte. La veille d'un autre Décembre. Et comme à sa naissance réelle, le vent hurlait pour le saluer, bien que cette fois, ce fut un retour à la conscience par opposition à une expulsion à la vie indépendante qui le réveilla.

Comme un jeune nouveau-né, il avait peu de contrôle sur son corps. Incapacité il était, et cela aurait été vrai même sans les chaînes en acier et des barres qui ont été verrouillés sur sa poitrine, ses hanches, ses cuisses. Machines, en contradiction avec les environs rustiques, bipa derrière sa tête, suivi de sa respiration, le rythme cardiaque et la pression artérielle.

La Dague Fraternité Noire gardait en vie ... afin qu'ils puissent le tuer.

Et comme son cerveau a commencé à fonctionner correctement derrière son crâne, comme des pensées finalement coalescence et formaient des séquences rationnelles, il a rappelé la série d'événements qui l'avaient débarqué, le chef de la bande de Bâtards, sous la garde de ce qui avait été ses ennemis: une attaque sur lui par derrière, une chute concussive, un accident vasculaire cérébral ou d'une telle qui l'avait rendu ventral et sur le soutien de la vie à la merci non-existante des Frères.

Xcor avait fait surface une ou deux fois au cours de sa captivité, mais la connectivité dans son arène mentale avait été insoutenable pour toute longueur de temps.

Cela a été différent. Il pouvait sentir le changement au sein de sa chair. Whate'er avait été blessé avait finalement guéri. Il était de retour dans le paysage brumeux de ni-ni-vie ou de mort.

Même avec ses yeux fermés, il ne pouvait pas feindre l'inconscience pour toujours.

"... Vraiment soucier est Tohr."

La fin de la queue de la phrase prononcée par un homme est entré dans son oreille comme une série de vibrations, dont la traduction était sur un retard. Mais le nom ...

"Non, il est serré." Il y avait un bruit de grattage doux et puis il sentait le tabac riche. "Et s'il glisse, je serai là."

La voix profonde qui avait été d'abord parler a sec. "Pour l'enchaîner retour en ligne - ou l'aider à assassiner ce morceau de viande?"

Le Frère Vishous - oui, ce fut lui qui était - riait comme un tueur en série. "Une telle vision dim f-ing de moi vous avez."

Il était étonnant qu'ils ne sont pas mieux alignés, Xcor pensait.

Là encore, les Frères et les Bâtards avaient été sur les différents côtés de la royauté de la colère. En effet, la balle Xcor avait mis dans la gorge du leader légitime de la race de vampire avait été un événement clarifiant quand il est venu à l'affiliation.

Depuis ce temps, toutefois, il y avait eu une force compensatoire qui avait intercédé sur son destin.

L'image qui est venu à son esprit était d'un grand, femme mince dans le robing blanc de l'un des Chosen de la Vierge Scribe. Ses cheveux blonds agita bas o'er ses épaules et se tut sur une douce brise, et ses yeux étaient la couleur de jade, et son sourire était une bénédiction qu'il avait rien fait pour mériter.

The Chosen Layla avait tout changé pour lui, la refonte de la Confrérie de la cible à tolérable, de l'ennemi de co-locataire existable dans le monde.

Elle avait eu plus d'effet sur son âme noire qui e'erone qui était venu avant, l'évolution d'une plus grande distance dans un temps moindre qu'il aurait pensé possible.

«Je veux presque Tohr pour obtenir ici et lui déchirer le F- dehors. Il a gagné le droit ".

Le Frère Vishous maudit. "Nous avons tous. F-ing traître. La chose la plus difficile à ce sujet est va être fait sûr qu'il ya quelque chose à gauche à la fin pour Tohr d'avoir à. "

Et ici était le problème , Xcor pensait derrière ses paupières closes . Son évolution était inconnue à ses ennemi- précédents et la seule façon de sortir de ce scénario mortel était de révéler l'amour qu'il avait trouvé avec une femme qui n'a pas été le sien, n'a jamais été , et n'a pas été va être.

Mais il ne serait pas sacrifier The Chosen Layla pour personne.

Pas même pour se sauver ...

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Tu te fous de ma gueule...

Le roi tendit la main si vite que l'œil de Xcor put à peine suivre le mouvement, et,d'une façon ou d'une autre, en dépit de sa cécité, il trouva la bonne trajectoire pour saisir son guerrier à la gorge. Il n'accorda même pas un regard à Viszs et resta concentré sur Xcor.

En réaction, le frère ne se defendit pas, alors même qu'il ouvrait grand la bouche pour s'efforcer de respirer.

- N'est-ce pas merveilleux quand les gens connaissent leur place, dit Kolher à Xcor d'une voix tendue. Quand ils comprennent ces instants où ils doivent fermer leurs gueules.

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Néanmoins, remettre une de ces deux machine à caca dans son berceau devait être plus sympa qu'éviter des balles.

Non?

V. jeta un coup d'œil aux deux drogués au lait. Après cela, il jugea que la balance "areu, areu" contre Glock s'équilibrait finalement en matière de risques.

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