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Lorsqu'elle sentit les soubresauts du lit, Beth se réveilla, paniquée. La première chose qu'elle vit fut la main de Kolher. Ses doigts étaient enroulés autour d'une longue mèche de ses cheveux.

Elle le regarda. Des larmes coulaient de ses yeux.

- Kolher, mon amour !

Elle s'allongea contre lui et lui caressa les cheveux. Il semblait en proie à une grande détresse.

- Tu as mal ?

Il ouvrit la bouche. Aucun son n'en sortit. Il commença à paniquer, écarquillant les yeux.

- Du calme, mon amour. Détends-toi, dit-elle. Je veux que tu serres ma main, une fois pour "oui", deux fois pour "non". Tu as mal ?

Non.

Avec tendresse, elle essuya les larmes de ses joues râpeuses.

- Tu es sûr ?

Oui.

- Tu veux que j'aille chercher Havers ?

Non.

- Tu as besoin de quelque chose ?

Oui.

- A manger, à boire, du sang ?

Non.

Il commença à s'agiter, l'implorant de ses yeux pâles et terrifiés.

- Chut, tout va bien. (Elle lui embrassa le front.) Calme-toi. On va trouver ce dont tu as besoin. On a tout notre temps.

Il posa ses yeux sur leurs mains jointes, avant de fixer de nouveau son regard. Puis il recommença.

- Moi ? murmura-t-elle. Tu as besoin de moi ?

Il lui serra la main, sans relâcher la pression.

- Oh, Kolher... Je suis à toi. On est ensemble, mon amour.

Un torrent de larmes coulait sur le visage du guerrier, sa poitrine était secouée de sanglots, et sa respiration était agitée et rauque.

Elle prit son visage dans ses mains pour tenter de l'apaiser.

- Tout va bien. Je ne vais nulle part. Je ne vais pas te quitter. Je te le promets, mon amour...

Il finit par s'apaiser un peu. Le torrent de larmes diminua.

Un son rauque sortit de sa bouche.

- Quoi ?

Elle se pencha.

- Voulais... te sauver.

- Tu as réussi. Kolher, tu m'as sauvée.

Ses lèvres tremblèrent.

- Je... t'aime.

Avec douceur, elle posa un baiser sur ses lèvres.

- Moi aussi, je t'aime.

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Bienvenue dans le monde merveilleux de la jalousie, pensat- il. Le ticket d'entrée vous donne droit à une migraine atroce,

à une envie quasi irrépressible de commettre un meurtre et à un complexe d'infériorité.

Super!

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[...]

- Kolher, je vais bien.

Il la regarda.

- Je crois que je vais m'évanouir.

- Ce qui, sur le plan physiologique, est quasiment impossible. Parce que tu es allongé.

- Bordel, leelane, je t'aime tellement que je suis mort de trouille à l'idée de ce qui pourrait t'arriver.

Quand elle posa ses lèvres sur les siennes, il la saisit par la nuque, pour éviter qu'elle bouge.

- Je ne pourrais pas vivre sans toi.

- Tant mieux, car c'est pas le plan. Maintenant, dis-moi un truc. Comment on dit "époux" dans ta langue ?

- Hellren, j'imagine.

De nouveau, son téléphone portable sonna, ce qui lui tira un chuintement.

- Réponds pendant que je vais à la cuisine, dit-elle. Tu veux quelque chose ?

- Toi.

- Tu m'as déjà.

- Et je remercie Dieu pour cela.

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[...]

- Kolher, répète après moi : oui, Beth, je comprends et j'ai confiance en la sincérité de tes sentiments pour moi. (De nouveau, elle lui secoua le cou.) Allez, répète après moi. (Un autre silence.) Maintenant.

- Oui, dit-il, lèvres serrées.

Mon Dieu, s'il serrait encore plus les lèvres, il allait faire sauter ses dents de devant.

- Oui, quoi ?

- Oui, Beth.

- J'ai confiance en la sincérité de tes sentiments pour moi.

Il marmonna les mots.

- Bien.

- T'es dure, tu sais ça ?

- Il vaut mieux, si je dois rester avec toi.

Soudain, il prit le visage de Beth dans ses mains.

- Je le veux, déclara-t-il avec fougue.

- Quoi ?

- Que tu restes avec moi.

Elle en eut le souffle coupé. Un espoir ténu s'enflamma dans son coeur.

- C'est vrai ?

Il ferma les yeux et secoua la tête.

- Ouais. Et c'est complètement stupide. C'est dingue. Et dangereux.

- ça doit pas te changer beaucoup.

Il éclata de rire et la regarda.

- Ouais, t'as raison !

Mon Dieu ! La tendresse qu'elle lisait dans les yeux de Kolher lui brisait le coeur.

- Beth, je veux rester avec toi. Mais tu dois comprendre que tu vas devenir une cible. Et je sais pas comment te protéger. Je sais pas comment...

- On trouvera, répondit-elle. On y arrivera ensemble.

Il l'embrassa. Un baiser long. Langoureux. Amoureux.

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[...]

"Fils de pute."

Il voyait rouge, littéralement, tant il était remonté.

Qu'un autre mâle embrasse ces lèvres, caresse ce corps de ses mains...

Un grondement sourd monta de sa poitrine jusqu'à ses lèvres.

"Elle est à moi."

Il jura. Bordel, mais dans quel univers parallèle croyait-il vivre ? Elle était sous sa responsabilité temporaire, mais elle n'était pas sa shellane. Elle pouvait se taper qui elle voulait. Où elle voulait. Quand elle voulait.

Mais l'idée qu'elle puisse aimer ce que ce type était en train de lui faire, qu'elle puisse préférer le goût d'un baiser humain, suffisait à faire battre les tempes de Kolher.

"Bienvenue dans le monde merveilleux de la jalousie, pensa-t-il. Le ticket d'entrée vous donne droit à une migraine atroce, à une envie quasi irrépressible de commettre un meurtre et à un complexe d'infériorité.

Super !"

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- Leelane? dit Kohler d'une voie douce. tout va bien?

Elle acquiesça, s'émerveilla de la facilité avec laquelle il lisait en elle.

- Tout va très bien. (Elle lui sourit.) Tu sais, avant de te rencontrer, je me disais que ma vie était trop banale.

- Vraiment?

- Et j'ai été comblé au-delà de mes espérances. J'ai reçu un passé et un avenir. Toute... une vie. Parfois, je ne sais que faire de tout ce bonheur.

- C'est drôle. Je ressens la même chose. (Kohler prit le visage de Beth dans ses mains et posa ses lèvres sur les siennes.) C'est pourquoi je t'embrasse aussi souvent, Leelane.

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-Bordel, meurs pas! (Les bougies s'illuminèrent dans la pièces) Je t'aime, bordel! Lâche pas!

La peau de Beth commençaient à virer au bleu, même lui pouvaient percevoir le changement de couleur.

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-Bordel, leelane, je t'aime tellement que je suis mort de trouille a l'idee de ce qui pourrait t arriver.

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Si vous envisagez de saigner l’humain, pourriez vous être assez aimable de le faire dans la cour, sur l’arrière ? (Fritz aux Frères)

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Doucement, elle leva la tête de Rhage et porta le verre à ses lèvres exquises. Il lui fallut cinq minutes pour avaler le médicament. Quand il eut fini, Beth s'apprêta à descendre du lit. Elle n'alla pas très loin. Subitement, Rhage se tourna sur le côté et posa la tête sur les genoux de Beth, passant son bras musclé autour d'elle.

Il cherchait du réconfort.

Beth ne savait pas ce qu'elle pouvait faire pour lui; mais elle reposa le verre et lui caressa le dos, passant la main sur son effroyable tatouage. Elle lui murmura ds choses qu'elle aurait aimé que quelqu'un lui dise quand elle avait été malade. Lui chantonna une chanson.

Au bout d'un moment, la tension se relâcha dans sa peau et ses os. Il commença à respirer profondément.

Lorsqu'elle fut certaine qu'il s'était endormi, elle se dégagea avec précaution de son étreinte. Elle rassembla ses forces pour se tourner vers Kolher. Sûrement qu'il comprendrait qu'il n'y avait rien...

Le choc la saisit sur-le -champ.

Kolher n'était pas furieux. Loin de là.

-Merci, dit-il d'une voix rauque. (La façon dont il inclinait la tête traduisait presque l'humilité.) Merci de prendre soin de mon frère.

Il enleva ses lunettes de soleil.

Et la regarda avec un air de total vénération.

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