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"- Mon Dieu, mon Dieu, comme j'ai eu peur.

- Appelle-moi plutôt Jeremy, plaisanta le jeune homme. Dieu, ça fait un peu trop guindé.

- Idiot !

- Faudrait savoir! Dieu ou idiot?"

Source: http://leslecturesdemylene.blogspot.com

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La jeune fille soupira.

-Tu sais, je n'ai rien vu venir. je me suis complètement fait avoir alors que toi, tu avais tout prévu. Du coup,j'ai un peu l’impression,d'être ton Docteur Watson, Sherlock!

-Tu es bien plus jolie que le docteur Watson! protesta Jérémy

(Jérémy et Allison )

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Il n'y a que toi, Allison. Maintenant et à jamais. Je t'aime.

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Yerk yerk yerk ! fit la jeune fille , il a touché mes jambes velues quelle horreur!

Jeremy ne put s'empêcher de penser que les filles étaient tout de même très compliquées parce que Allison avait trois malheureux poils qui se battaient en duel sur ses cuisses et mollets.

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-C'est vous le génie, à vous de trouver le pourquoi du comment. Pour ma part, j'ai répondu à votre question. Alors? Vous pouvez m'aider? Je dois absolument sauver mon amie Allison. Le tueur l'a retrouvé! Il a truffé son appartement de...

-Truffé? le coupa Einsten interloqué. Pourquoi a t-il mis des truffes dans son appartement?

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Mais nous ne sommes pas si nombreux que ça ici. Je dirais que nous sommes à peu près autant qu'il y a d'humains sur Terre. Six petits milliards et demi. Pour ma part, je suis passé en 451 après J.-C.

- Passé ?

- Oui, c'est comme ça que nous appelons notre arrivée ici. Le passage. Et quand on se présente, on dit : "Bonjour, je m'appelle Decarus Pompee, mais appelle-moi plutôt Flint, passage, 451 après J.-C." Ça nous permet de situer les gens. Et toi ?

- Jeremy. Passage, euh, maintenant.

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"Jeremy venait de mourir.

Décapité par un samouraï.

A New York, au XXIe siècle.

Suffocant, vacillant, il se tenait au-dessus de son corps. Jeremy passait pour un jeune plutôt courageux. Mais jamais il n'avait eu aussi peur de sa vie. Une peur transcendantale, primaire, absolue.

Jeremy sursauta lorsqu'une voix joyeuse et masculine retentit derrière lui.

-Salut mon Ange ! Bienvenue chez les morts !

Et c'est à ce moment précis qu'il avait réalisé. Hébété, il ignora l'inconnu et reporta son attention sur son cadavre. Le sang gouttait en un petit ruisseau paresseux. Une flaque se formait déjà, gelant sur le trottoir, comme une grosse glace à la groseille. Ce fut absurde, mais l'espace d'un instant, cela lui donna faim. Puis la sensation s'adoucit, sans disparaître totalement. Il tenta de se souvenir ce qui s'était passé.

Dans la soirée, il venait d'être interviewé par une grande chaîne de télévision rentrait tranquillement chez lui. Très jeune financier de vingt-trois ans, petit génie d'origine française émigré à New York, le bac à quatorze ans, l'université à quinze, la première thèse d'équation adaptée aux fluctuations des marchés à dix-huit...Selon ses ennemis comme ses amis, il était une vraie star dans sa partie. Il faisait très souvent la une des journaux et les spécialistes louaient son étonnante intuition. Son surnom : le nouveau Warren Buffett.

Jeremy habitait près du mythique hôtel "The Pierre", dont l'entrée, face à Central Park, était presque voisine de la sienne, ce qui lui garantissait une certaine sécurité, du fait des constantes allées et venues. Pourtant, cette nuit, cette partie de la Cinquième Avenue était déserte et sombre car, curieusement, plusieurs ampoules de très hauts réverbères blancs semblaient brisés. Il était presque minuit. Imprudent, le jeune homme ne se tenait pas du côté des immeubles, mais flânait comme à son habitude en lisière de l'immense parc, respirant avec délice les odeur fraîches des grands arbres. Il était presque arrivé lorsque ...

Une fille. Il y avait eu une fille. Jolie, blonde. Effrayée.

Elle s'était approchée, forme floue dans le noir, un petit rectangle blanc dans la main. Et c'est à cet instant qu'il avait senti un grand choc au niveau de son cou et une incroyable douleur. Sa tête était tombée. Avant son corps. "

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Jeremy ne lui laissa pas le temps de protester.

Il la reposa et l'embrassa avec une telle passion, un amour si profond qu'elle en perdit la respiration.

Il était doux et tendre, mais exigeant en même temps, et Allison se dit que, s'il continuait, ses genoux allaient flancher. Il finit par se détacher d'elle, ému et heureux.

- Vas-y, mon amour, débarrassons-nous de ce fardeau.

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Si tu t'opposes à eux, ils te détruiront aussi facilement qu'un trente tonnes écrabouille une fleur des champs.

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Terrifié, il se retourna vers le... le quoi d'ailleurs ? L'autre Ange ?

- Mmmppfmmgmgggllmm, fit-il, une bouillie inaudible de sons sortants de sa gorge.

- Ah, dit l'homme d'un ton léger, alors que Jeremy se taisait brusquement, horrifié. Ne t'inquiète pas. Tu n'as plus d'air dans les poumons, laisse-leur le temps de réapprendre à respirer. Il faut que tu formes les mots dans ta bouche sans souffler. Ils sortiront automatiquement, tu verras, c'est facile une fois qu'on a compris le truc.

Les yeux ecarquillés, Jeremy obéit. Non sans mal.

- Qu'èche-ce gui... qu'est-ce qui s'est passé ?

L'autre avait tord, cela n'avait rien de facile.

- Hmm, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour toi, annonça l'inconnu.

Jeremy eut un regard vide, imperméable à tout humour.

- Oh, je vois que tu es encore sous le choc... Alors, pour faire court, je passais dans les parages, lorsque j'ai vu que tu allais te faire trancher la tête. J'ai donc décidé d'attendre. C'est assez traumatisant comme mort, il fallait bien que quelqu'un t'explique. Comme je m'y attendais, tu as été tué. D'une façon très originale d'ailleurs, n'avait pas vu ça depuis longtemps, moi. Je t'annonce officiellement que tu es mort.

- Et ch'est... c'est quoi la bonne nouvelle ? finit par demander Jeremy, avec peine.

- C'était la bonne nouvelle. La mauvaise, c'est que tu n'es pas seul.

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