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Extrait ajouté par NanieLit 2015-02-04T18:41:16+01:00

Je lis dans le journal que même le Président des Etats-Unis a dit à Thompson, le maire, qu’il devait faire mieux. Nommer une commission avec des Noirs et des Blancs pour arranger les choses. Mais le maire a répondu – au président Kennedy : “Je ne nommerais pas de commission biraciale. Ne nous racontons pas d’histoires. Je crois à la séparation des races, et ça sera comme ça et pas autrement.”

Quelques jours plus tard, le maire revient parler à a radio. “Jackson, Mississippi, est ce qu’il y a de plus proche du paradis, il dit. Et ça le restera pour le reste de notre existence."

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Extrait ajouté par paultuc 2015-01-20T16:13:19+01:00

Il n'est pas de sujet plus risqué pour un écrivain du Sud que l'affection qui unit une personne noire et une blanche dans le monde inégalitaire de la ségrégation. Car la malhonnêteté sur laquelle est fondée une société rend toute émotion suspecte, rend impossible de savoir si ce qui s'est échangé entre deux personnes était un sentiment loyal, de la pitié ou du pragmatisme.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-05-20T19:17:17+02:00

J'apprends que les Evers ne veulent pas enterrer Medgar dans le Mississipi. Son corps va aller à Washington et il reposera au cimetière d'Arlington, et je pense que Myrlie en est très fière. Il y a de quoi. Mais je préférerais qu'il soit ici, plus près. Je lis dans le journal que même le président des Etats-Unis a dit à Thompson, le maire, qu'il devait faire mieux. Nommer une commission avec des Noirs et des Blancs pour arranger les choses. Mais le maire a répondu - au président Kennedy : "Je ne nommerai pas de commission biraciale. Ne nous racontons pas d'histoires. Je crois à la séparation des races, et ça sera comme ça et pas autrement."

Quelques jours plus tard, le maire revient parler à la radio. "Jackson, Mississipi, est ce qu'il y a de plus proche du paradis, il dit. Et ça le restera pour le reste de notre existence."

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Extrait ajouté par anonyme 2014-02-16T17:26:20+01:00

The first time I was ever called ugly, I was thirteen. It was a rich friend of my brother Carlton's over to shoot guns in the field.

'Why you crying, girl?' Constantine asked me in the kitchen.

I told her what the boy had called me, tears streaming down my face.

'Well? Is you?'

I blinked, paused my crying. 'Is I what?'

'Now you look a here, Egenia'-because constantien was the only one who'd occasionally follow Mama's rule. 'Ugly live up on the inside. Ugly be a hurtful, mean person. Is you one a them peoples?'

'I don't know. I don't think so,' I sobbed.

Constantine sat down next to me, at the kitchen table. I heard the cracking of her swollen joints. She pressed her thumb hard in the palm of my hand, somthing we both knew meant Listen. Listen to me.

'Ever morning, until you dead in the ground, you gone have to make this decision.' Constantine was so close, I could see the blackness of her gums. 'You gone have to ask yourself, Am I gone believe what them fools say about me today?'

She kept her thumb pressed hard in my hand. I nodded that I understood. I was just smart enough to realize she meant white people. And even though I still felt miserable, and knew that I was, most likely, ugly, it was the first time she ever talked to me like I was something besides my mother's white child. All my life I'd been told what to believe about politics, coloreds, being a girl. But with Constantine's thumb pressed in my hand, I realized I actually had a choice in what I could believe.”

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Extrait ajouté par anonyme 2014-02-16T17:26:08+01:00

“That's what I love about Aibileen, she can take the most complicated things in life and wrap them up so small and simple, they'll fit right in your pocket.”

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Extrait ajouté par anonyme 2014-02-16T17:25:46+01:00

“Ugly live up on the inside. Ugly be a hurtful, mean person.”

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Extrait ajouté par anonyme 2014-02-16T17:25:10+01:00

“Wasn't that the point of the book? For women to realize, We are just two people. Not that much separates us. Not nearly as much as I'd thought.”

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Extrait ajouté par anonyme 2014-02-16T17:24:57+01:00

“Ever morning, until you dead in the ground, you gone have to make this decision. You gone have to ask yourself, "Am I gone believe what them fools say about me today?”

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Extrait ajouté par anonyme 2013-12-27T15:49:41+01:00

Je lis rapidement quatre pages, stupéfaite par le nombre de lois qui n'existent que pour nous séparer.

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Extrait ajouté par anonyme 2013-12-27T15:49:11+01:00

Règle numéro un pour travailler chez une blanche, Minny : ce n’est pas ton affaire. Rappelle toi une chose : ces blancs sont pas tes amis.

(...)

Règle numéro 6 : tu frappes pas ses enfants. Les Blancs aiment faire ça eux-mêmes.

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