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Par le Editer
juliesuitsonfil Pas apprécié
Note : 5/10
J’aime particulièrement ce genre de roman basés sur des faits réels qui s’appuient sur l’Histoire, et ce qu’elle recèle de mystérieux… J’aime les questions que cela pose et surtout les réponses que l’auteur tente d’apporter… Et quand c’est bien fait c’est un must…

« La dernière Licorne » est basé sur le mythe de l’Arche de Noé et sur celui de la licorne. La licorne, dont l’imaginaire collectif a fait un animal aux pouvoirs qui dépasseraient notre entendement… L’auteur en fait la gardienne d’un secret dont la révélation menacerait l’équilibre de l’humanité…

L’auteur, Tobby Rolland fournit un roman très bien documenté, avec les détails du mythe de l’arche que l’on retrouve dans les trois religions monothéistes mais pas seulement, puisque certaines légendes à travers différentes civilisations aborderaient ce mythe de l’arche et de la licorne… Des preuves seraient disséminées à travers le monde… Il se base aussi sur « l‘anomalie Ararat » découverte en 1840 et repérée en 1949 par des avions de l’armée américaine…

L’auteur nous entraine en en France, avec ce laboratoire scientifique et la glaciologue Cécile Serval qui a pondu le rapport secret de la fonte des glaces… Melbourne où le Parlement mondial des religions évoque un rapport inquiétant : les glaces du mont Ararat fondent…Inexorablement. L’« Anomalie l’Ararat », cette forme détectée au cœur du glacier, est-elle « la » preuve que l’arche de Noé s’y est échouée comme le racontent la Torah, la Bible et le Coran ?… Le Vatican, où nous faisons la connaissance de de Zak Ikabi, ethnologue et aventurier, à la recherche du Livre d’Hénoch. … En Arménie, où des mercenaires s’emparent d’une relique sacrée qui se trouve dans une cathédrale : un fragment de l’arche. C’est le début d’une vague meurtrière… La Turquie et cette fillette kurde, dont la famille est gardienne du mystère de l’Ararat …

Débute une aventure sur les chapeaux de roues… Enfin, c’est rapide certes, mais trop rapide… Au point que les situations sont tirées par les cheveux… Les 200 premières pages se lisent toutes seules, on découvre l’intrigue et puis on a pas le temps de s’ennuyer entre les courses poursuites, les fuites pour échapper aux méchants… Et les méchants qui canardent à tout va…

Seulement voilà, une fois qu’on a lu ça, on aimerait avoir quelque chose à se mettre sous la dent… Une petite révélation… Histoire de ne pas s’ennuyer… Sauf que l’auteur tourne en rond et une fois qu’on a lu les 200 premières pages, on se dit qu’il en reste 394 ! Et là c’est juste l’horreur, car tout devient insupportable et la moindre répétition (Cécile par ci, Cécile par là) devient un vrai supplice avec une seule envie que l’intrigue avance ou que ça se termine, mais c’est long… Long… Au point de devenir soporifique… Le pire a été l’intégration d’une romance entre les deux personnages principaux… Là l’auteur m’a complètement perdu…

La scientifique casse pied, acariâtre, bornée, mais qui se laisse séduire par cet aventurier, personnage bourré de clichés, macho, têtu, vont être irrésistiblement attirés l’un par l’autre et l’auteur ne nous épargne même pas la partie de jambes en l’air dont on ne comprend pas le pourquoi du comment dans ce livre…

J’ai trouvé les clichés grossiers et l’auteur ramène la femme à « soit belle et tais toi »… Son intelligence n’est pas nécessaire, puisque Zak Ikabi ne fait que se moquer d’elle avec une intonation et un style qui frise le ridicule dans les dialogues, lorsqu’il la prend de haut : « mais Cécile…. Voyons Cécile… » Elle a beau avoir un doctorat, elle est présentée comme une femme objet, partiellement idiote qui ne devient passable qu’une fois qu’elle se tait et s’amourache de cet homme, présenté comme l’archétype de la virilité, intelligent, beau comme un dieu et plein d’humour…

ce livre qui aurait gagné en qualité, si l’auteur avait élagué le superflus, car le postulat de départ aurait aboutit à une intrigue rondement menée, sans tenter de broder pendant près de 400 pages… https://julitlesmots.wordpress.com/2017/11/27/la-derniere-licorne-de-tobby-roland/
Par le Editer
lilyanne Pas apprécié
Note : 4/10
Passez votre chemin. C'est un conseil, c'est lourd, tirer par les cheveux. Bref indigeste....
Par le Editer
cracotine Pas apprécié
Note : 2/10
je ne suis pas rentrée une seule seconde dans cette histoire décousue. Pas une once d'émotion, de vibration, une intrigue de poulpe mal pompée sur Da Vinci Code ou Indiana Jones.
J'ai peiné à le terminer, je n'aurais pas du insister.
Par le Editer
sandycot Or
Une très belle surprise que ce roman estival. Je m'attendais bien à un épopée à la Dan Brown mais c'est beaucoup mieux car l'auteur nous livre des faits réels, historiques et scientifiques pour une vue ouverte sur le mythe du déluge. J'ai vérifié tous les éléments sur le net et j'ai été bluffée, sans compter que j'ai appris, du coup, une foule de choses au passage ! Une vraie belle réussite.
Par le Editer
leboudoirdulivre Diamant
Note : 10/10
Grâce à NetGalley, j’ai pu découvrir « La dernière licorne » de Tobby Rolland dans sa version numérique, paru aux éditions Presses de la Cité. Je tiens à les remercier car ce livre a été un gros coup de cœur.

Un conseil, mettez de côté vos convictions, vos certitudes (oubliez-les carrément) afin de profiter pleinement de votre lecture.

Laissez-vous plonger dans un thriller haletant qui vous emmènera de la bibliothèque secrète du Vatican au musée Aquitaine de Bordeaux, en passant par l’Université du Mirail à Toulouse jusqu’à la cathédrale Monreale en Sicile, vous faisant découvrir les secrets protégés des monuments historiques.

Zac Ikabi doit rencontrer Cécile Serval, glaciologue à l’Université du Mirail à Toulouse afin qu’elle lui fournisse un document très important. Malheureusement pour lui, il a affaire à une jeune femme têtue qui va lui donner bien du fil à retordre. Poursuivi par des mercenaires prêts à tout, Zac n’arrivant pas à convaincre Cécile du bien-fondé de sa mission la prendra en otage de même que son collègue Arsène Parella.

C’est une course-poursuite haletante qui attend le lecteur avec pour but, trouver les preuves de l’existence de l’arche de Noé avant leurs poursuivants.

Mais ils ne sont pas les seuls à la chercher, à l’inverse, le Parlement mondial des religions cherche à maintenir caché au reste du monde, l’existence de l’arche.

Plus qu’une simple recherche de reliques, l’auteur nous propose une énigme à taille humaine qui prendra fin au Mont Ararat.

L’auteur ne nous laisse aucun répit et peut mettre à mal toutes nos convictions.

Quant aux licornes, mythes ou réalité ? Il vous faudra lire le livre jusqu’au bout pour le découvrir.

Un livre à découvrir d’urgence mais serez-vous prêts à croire à l’inimaginable ?

https://leboudoirdulivre.wordpress.com/2017/08/15/la-derniere-licorne-de-tobby-rolland/
Par le Editer
Leane-Belaqua Argent
Note : 8/10
http://sweetie-universe.over-blog.com/2017/08/livre-la-derniere-licorne-t.rolland.html

Tout tourne autour de l'Arche de Noé, cette histoire religieuse qui voit un homme sauver des animaux à bord d'un navire tandis que la terre est inondée par un déluge. On rencontre Zak Ibaki, apparemment chercheur d'arche, qui se retrouve à protéger Cécile Serval, chercheuse universitaire, et son mentor alors qu'il venait dérober un dossier. Leurs vies sont menacées par un groupe d'hommes également à la recherche de l'arche, ou du moins du secret du mont Ararat. Ce secret, le Parlement des religions l'appelle également anomalie d'Ararat, et doit être préservé par le Parlement, pour une raison qu'on ignore. Enfin, il y a Aman, qui semble détenir un secret ancestral. Ces vies bien distinctes se mêlent peu à peu pour donner un corps unique à la quête des personnages.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce roman est haletant. Il avance à un rythme effréné, sans pause aucune. Les chapitres sont courts et nous emmènent de toutes parts, tantôt en France avec Zak, puis en Turquie avec Cortes, sans oublier la Chine. On est sans cesse bringuebalé d'un bout à l'autre de la planète, changeant de point de vue, découvrant de nouveaux mystères. J'ai eu un peu de mal à tenir la distance en fait. Bien que les personnages ne soient pas d'une complexité notable, il était coûteux de resituer les différents personnages au bon moment de l'histoire, d'autant plus que certaines ellipses, nécessaires bien évidemment, ne les montraient même plus sur le même continent. C'est une course folle, comme le décrit la quatrième de couverture. Et s'il est appréciable de devoir continuer et d'avancer sans cesse dans la lecture sans avoir le temps de trop réfléchir, un peu comme les personnages qui fuient pour leur vie d'ailleurs, j'aurais apprécié des temps de pause, au cours desquels j'aurais eu le temps de faire maturer un peu les idées développées. Mais après tout, c'était peut-être l'objectif de l'auteur : noyer le poisson pour éviter que le lecteur anticipe la vérité et le final de ce livre !

Pour ce qui est du fond de l'histoire, j'avais un peu peur de me retrouver perdue dans des récits et des cultures religieuses que je ne connais absolument pas. Cela n'a pas été le cas. L'auteur prend le temps d'expliquer les choses. Je n'ai eu à chercher que la fresque de la dame à licorne, simplement parce que je tenais à comprendre quel mystère entourait la dernière partie de l'oeuvre et que ma culture en arts visuels est très pauvre. Qui plus est, le récit se base sur de nombreux textes anciens, qui sont donc retranscrits facilement dans l'histoire. Nul besoin d'être incollable en religions pour le comprendre. Ce sont les jeux de narrateur qui permettent de naviguer entre tous les éléments nécessaires à la compréhension de cette quête. Le narrateur n'est pas omniscient, pas tout à fait du moins. Il prend position sur les connaissances des protagonistes pour délivrer ses vérités. C'est astucieux, et l'alternance des points de vue, tantôt subtile tantôt marquée - par le changement de chapitre et de lieu par exemple -, permet de comprendre chaque opinion, qu'elle soit morale ou non. J'ai particulièrement aimé ce jeu de point de vue lorsqu'on en vient à se demander si un personnage est honnête ou non, et qu'on se rend finalement compte d'une chose qu'on n'avait pas forcément anticipé.

Pour ce qui est du scénario en lui-même, on ne peut pas dire qu'il manque de rythme. Tout va vite, très vite, un peu trop vite peut-être. Parfois, on n'a pas le temps de tout saisir avant de passer à la suite. Les événements s'enchaînent sans s'arrêter un seul instant. On sait toujours qu'il va se passer quelque chose. Ca manque peut-être un peu de suspens dans le sens qu'on attend simplement l'entourloupe, sans surprise réelle. Les surprises se situent toutes autour du secret farouchement gardé. Et je dois bien avouer que j'ai aimé ces surprises. Les interprétations données aux textes présentées sont cohérentes et paraissent vraisemblables. Encore une fois, je ne suis pas du tout calée en théologie, alors je suis bien incapable de confirmer la véracité du fond de cette histoire, exhibée en première page du roman. Cependant, je peux affirmer que, présentés ainsi, tous les éléments forment une intrigue crédible et surtout intéressante. J'ai beaucoup apprécié au final une partie du secret, celle concernant la nature des différents dieux de toutes les religions. J'ai également adoré le conte de Cortes, pour faire comprendre l'histoire de l'Arche de Noé. J'ai aussi beaucoup apprécié le revirement concernant les Nephilim. Vous comprendrez lorsque vous lirez le roman !

Quant au final, il est plutôt réussi. La licorne masque le véritable secret. Ce secret à garder reste tout de même un peu obscur, j'aurais apprécié un peu plus de clarté, ou au moins de véritables certitudes, après m'être questionnée pendant presque 600 pages, mais c'est aussi une façon de n'éclairer qu'une partie du mystère et de faire travailler nos imaginations et nos éventuelles croyances. Les cent dernières pages sont particulièrement intenses, au point qu'on se demande si les héros survivront, si les méchants auront ce qu'ils désirent, si on découvrira finalement ce mystère que l'auteur tait depuis le début.

Conclusion : ♥♥♥♥ C'est une histoire dont on ne peut décrocher, qui ne s'arrête jamais, pas même une fois le roman terminé. Je me suis faite avoir par tous les revirements et j'ai beaucoup aimé la vision de la religion, ou des religions, que Tobby Rolland adopte dans ce roman. De leur nécessité, et de leur futilité, ainsi que de leurs dérives. Même si j'ai eu du mal à suivre le rythme hallucinant de la narration, j'ai quand même adoré ce roman que j'ai trouvé intelligemment écrit. A lire donc, qu'on soit passionné par le sujet ou simple néophyte.
Par le Editer
Do Pas apprécié
Note : 4/10
Contrairement à beaucoup d'autres lecteurs, je n'ai que très moyennement apprécié ce thriller ésotérique qui était sensé être un divertissement. Au lieu de ça, grimper sur l'Ararat dans l'intention d'arriver (enfin) jusqu'au final de ce vague remake d'un Da Vinci Code investi par une espèce d'Indiana Jones, j'ai subi le calvaire d'une lecture qui me faisait pousser des soupirs de lassitude.

Agnostique (mais curieuse), je savais que j'allais "me confronter" à un sujet qui souvent me fâche, très rarement me réjouit : les religions et leurs éclairages historiques, culturelles, politiques, mythiques, artistiques... et ce furent là, contrairement à mes a-priori, les évocations les plus intéressantes.

Quant à l'intrigue, construite autour la question (et l'enquête) de savoir ce que "cache" le mont Ararat, elle aurait pu tenir dans une centaine de pages. D'autant que, arrivée à un tiers du roman, et après introduction du nom d'un Être présent dans la mythologie religieuse, j'avais vite deviné où l'auteur allait m'amener (l'épilogue m'a donné raison).

Je n'ai en outre ressenti aucune empathie envers les protagonistes (une scientifique souvent acariâtre, bornée mais si (!) désirable dès qu'elle se laisse peloter par l'aventurier têtu, beau comme le cliché qu'il représente), qui vont se sentir (sans surprise) irrésistiblement attirés l'un vers l'autre, scène de sexe à l'appui.
Un vieux prof' les accompagne et je suis restée ébahie devant l'endurance dont ce mec de plus de soixante balais dispose !
À croire que ces trois-là sont à peine humains, ils dorment et mangent guère, cavalent tout le temps et réussissent à éviter (presque) toutes les projectiles qui fusent des kalachnikovs et autre artillerie de poing tout le long de ces 600 pages.

Et la licorne, me demandez-vous, qu'est ce qu'elle vient faire là-dedans ?
Eh bien, l'Histoire de cet unicorne est probablement la seule chose qui m'a, si pas réellement émerveillée, au moins bien amusée !
Par le Editer
Il y a à la fois du Jules Verne et du Dan Brown dans ce premier roman étonnant à plus d’un titre. À commencer par cette déclaration liminaire qui nous explique que tout est vrai dans ce récit, « qu’il s'agisse des témoignages des chercheurs d'arche, de l'énigme scientifique posée par l'anomalie d'Ararat, des révélations sur les animaux unicornes, sur le déluge universel, sur le Livre d'Enoch et les anges. Bien que peu croyables, ces thèses sont défendues en dehors de ce livre, par les scientifiques les plus sérieux jusqu'aux blogueurs les plus farfelus. »
Tobby Rolland ne s’est toutefois pas contenté de rassembler une solide documentation, il a su la mettre au service d’une mise en scène épique, riche de rebondissements et d’épisodes qui vont se dérouler sur tout le globe, entraînant le lecteur dans une course-poursuite sanglante. Car il ne s’agit rien de moins que de sauver l’humanité! Du moins, si l’on s’en tient aux aspirations les plus nobles. Car un groupe de truands de haut-vol va lui aussi se mettre à la recherche des preuves scientifiques, des fragments d’arche, de témoignages et documents.
Dès les premières pages les pièces du puzzle vont se mettre en place. Un voleur intrépide va réussir à s’infiltrer dans la bibliothèque secrète du Vatican et photographier les pages d’ouvrages restés secrets à ce jour. Quelques jours plus tard, on le retrouve dans un musée de Bordeaux où il s’intéresse à un vestige bien particulier. Mais avant même que la police n’arrive sur les lieux, il est pris en chasse par des tueurs qui n’ont eux aucun scrupule à éliminer tous ceux qui entraveraient leurs noirs desseins.
À Melbourne, le Parlement mondial des religions suit l’affaire avec autant de crainte que d’intérêt. Grâce à son réseau international, il espère lui aussi pouvoir arrêter cette quête susceptible de mettre à mal toutes les croyances. La prochaine pièce du dossier est du reste une étude initiée par le parlement et confiée à une glaciologue toulousaine. Bien entendu, notre Arsène Lupin, qui répond au doux nom de Zak Ikabi, va faire irruption dans son bureau. Mais Cécile Serval, la scientifique qui a réalisé l’étude, va refuser de lui transmettre le précieux document. Toujours traqué par la bande de tueurs, il choisit de fuir en prenant la jeune femme ainsi qu’un professeur en otage.
Après de nouvelles péripéties – tout aussi distrayantes – le dossier se complète jusqu’à l’ultime étape qui va mener notre trio au pied du Mont Ararat. Bien entendu, je ne dirais rien de l’épilogue, ni même du titre énigmatique de cet excellent suspense. Disons tout simplement que ce périple nous permettra de découvrir un pan essentiel de l’histoire des religions et, cerise sur le gâteau, à nous faire réfléchir sur la manière dont les théologiens s’en sont emparés. C’est distrayant et passionnant. C’est une belle réussite! http://urlz.fr/5CkJ
Par le Editer
Maks Or
Note : 8/10
Étant un amateur de thriller ésotérique, historique ou encore archéologique, le titre "La dernière licorne" m'as tout de suite attiré, le quatrième de couverture n'a fait que confirmer mon envie de lire ce roman.

Le récit possède un rythme effréné, plein d'action de rebondissements, de trahisons, de situations plus périlleuses les unes que les autres, aucun ennuie n'est possible.
Les personnages sont assez intéressants, ils ont beaucoup de répartie. L'aventurier qui croie en ce qu'il fait jusqu'à en prendre des risques inconcevables, la scientifique coincée (mais pas tant que ça) au caractère bien trempé, et le vieux professeur se laissant entraîner sans crainte dans l'aventure, jusqu'aux confrontations avec de gros méchants, de vrais tueurs sans pitié pour personne, des flics blasés, et un conciliabule religieux très influent représentant toutes les confessions.
Il y a aussi le peuple Kurde que l'ont prend plaisir à découvrir, qui est détenteur d'un secret multi millénaire engageant l'équilibre des croyances mondiales, qu'elles soient religieuses ou scientifiques.

J'ai beaucoup aimé cette aventure, l'écriture est fluide tout en ayant une richesse informative et scientifique intéressante et fouillée, on visite des lieux chargés d'Histoire et de reliques archéologiques de premier ordre.
Si vous aimez Dan Brown, James Rollins, Steve Berry ou David Gibbins, vous adorerez cette histoire.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/07/la-derniere-licorne-tobby-rolland.html
Par le Editer
sagweste Or
Note : 8/10
http://saginlibrio.over-blog.com/2017/06/la-derniere-licorne-de-tobby-rolland.html
Je remercie Masse Critique Babélio et Les Presses de la Cité pour m’avoir fait confiance pour la lecture de ce livre.

Dès le début l’auteur nous plonge dans une ambiance haletante. On débute en Turquie où des hommes vont tuer et subir un revers en tentant de dérober une relique. Puis on fait la connaissance de Zak, au Vatican, rien de moins.

A partir de là, tout s’enchaine sans temps mort et pourtant l’histoire est vaste. Pour cela, Tobby Rolland a posé sa plume avec un certain brio : ne faire que des chapitres de 3 à 5 pages maxi pour chaque rebondissements, où qu’ils se passent dans le monde. Car nous allons faire des sauts de puces un peu partout pour suivre Zak et Cécile, cette universitaire réfractaire à ce qu’il lui révèle, les mercenaires ne reculant devant rien pour aller au bout de leur quête et les hauts responsables religieux inquiets de ce que le rapport scientifique de Cécile met en lumière sur l’Arche de Noé.

Tout se tient, s’imbrique, un fil rouge sera déroulé pour le plus grand bonheur du lecteur, qui s’interroge, s’étonne des révélations qui sont livrées peu à peu avec un final époustouflant.

Je découvre cet auteur par le biais de ce thème, je lui tire mon chapeau car souvent l’ésotérisme peut devenir alambiqué et perdre le lecteur en route par des réflexions bien trop cousues d’incompréhensions pour le profane. Ici on vibre dans l’action, on se pose pour assembler les déductions, on s’énerve de voir que Zak n’est jamais laissé tranquille, on voyage car tout est relié, toutes les religions sont concernées.

Alors un grand merci pour ce livre, une bel découverte que la plume de cet auteur.

Enjoy !

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