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Extrait ajouté par BillyMay 2017-05-15T19:29:30+02:00

C'était le danger qui le stimulait, la certitude que la vie pouvait lui être ôtée à tout moment. Le danger lui permettait d'apprécier davantage les bonnes choses de la vie. Le champagne était encore meilleur, les femmes lui semblaient plus belles, les draps en soie plus doux contre sa peau. Sa fortune devenait plus précieuse s'il la remettait sans cesse en jeu.

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Extrait ajouté par Stephanelefort 2016-12-22T20:18:00+01:00

Ils se sentaient bizarrement vides. On était lundi soir et tout ce qui s’était passé avait lentement fait son chemin dans leurs esprits. Encore et encore, Erica avait ressassé ce qui était arrivé à Anna – et ce qui aurait pu arriver. La veille, Patrik l’avait dorlotée toute la journée, comme une petite enfant. D’abord elle avait trouvé ça adorable, mais là, elle en avait assez.

— Tu veux une couverture ? lui demanda-t-il en posant un baiser sur son front.

— Il fait environ trente degrés dans la maison. Alors, non merci, pas de couverture. Et je te jure : si tu m’embrasses encore une fois sur le front, je fais la grève du sexe pendant un mois.

— Oh, pardon de prendre soin de ma femme, dit Patrik et il s’en alla dans la cuisine.

— Tu as vu le journal d’aujourd’hui ? lança-t-elle derrière lui.

Elle ne reçut qu’un murmure en guise de réponse et se leva pour le rejoindre. La chaleur persistait bien qu’il soit plus de huit heures du soir, et elle avait envie d’une glace.

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Extrait ajouté par Audrey81 2014-11-07T11:03:31+01:00

Si un seul homme peut exprimer autant de haine, imaginez combien d’amour nous pouvons exprimer ensemble.

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Extrait ajouté par Audrey81 2014-11-07T11:02:36+01:00

Leur vie était tellement fantastique et confortable. Ils mangeaient et buvaient bien et beaucoup, ils dansaient, chantaient et riaient jusqu’à l’aube. Elle aurait voulu avoir une vie comme la leur, mais pour l’instant elle était juste autorisée à passer un petit moment auprès de ces gens riches et heureux et à les servir.

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Extrait ajouté par Audrey81 2014-11-07T11:02:17+01:00

Pour être tout à fait honnête, Josef n'aimait pas spécialement la compagnie d'autrui. Ce qu'il cherchait il ne le trouvait que dans l'introspection. Personne ne pourrait le lui donner. Parfois, il aurait aimé être différent, ou plutôt être comme les autres. Pouvoir revendiquer une appartenance, se sentir intégré à un groupe, mais il ne laissait même pas sa propre famille l'approcher. Le noeud dans sa poitrine était trop serré. Il se faisait penser à un enfant qui appuie le front contre la vitrine d'un magasin de jouets et regarde toutes les merveilles sans jamais oser franchir la porte. Quelque chose l'empêchait d'entrer, de tendre la main.

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Extrait ajouté par Audrey81 2014-11-07T11:01:41+01:00

Il savait par expérience que la vengeance n'apportait rien de bon, seulement davantage de noirceur.

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Extrait ajouté par Audrey81 2014-11-07T11:01:20+01:00

Le principe de base était le même qu'en boxe : on identifiait le point faible de l'adversaire, puis on l'attaquait non-stop jusqu'à pouvoir lever le bras en geste de victoire. Ou, comme dans son cas, jusqu'à rafler la mise. Sa méthode ne le rendait ni populaire ni honorable, mais , comme il disait souvent : "Le respect ne nourrit pas l'homme affamé."

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Extrait ajouté par Audrey81 2014-11-07T11:00:38+01:00

Patrick l'observa. Il se pencha en avant, lui caressa la joue, et elle croisa son regard. Comme par un accord tacite, ils n'avaient pas évoqué le fait qu'il avait failli la perdre encore une fois. Elle était ici avec lui maintenant. Et ils s'aimaient. C'était la seule chose qui comptait.

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Extrait ajouté par Audrey81 2014-11-07T10:59:55+01:00

Le pire, c'est qu'elle fonctionne leur propagande à deux balles. Ils enfilent leur costume du dimanche, mettent ostensiblement à la porte quelques membres qui se sont distingués par leur mauvais comportement, évoquent des coupes budgétaires et des rationalisations, et les gens marchent. Mais derrière tout ça, ce sont les mêmes vieux nazis qui se dissimulent. Et quand ils font le salut nazi et agitent des drapeaux avec la croix gammée, c'est à l'abri des regards. Après, ils passent à la télé et se lamentent d'être victimes d'attaques injustes.

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