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Liste des commentaires

Commentaire ajouté par lila11 2018-12-28T16:15:05+01:00
Bronze

Un peu trop de descriptions à mon goût mais aussi une histoire d'amour interdite.

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Commentaire ajouté par hugotisdent 2018-12-17T23:06:28+01:00
Diamant

Un Zola plus poétique ...avec un pu trop de longueurs mais des passages fulgurants Ce roman constitue une surprise magnifique, par le lyrisme de sa deuxième partie en particulier. Une sorte de peinture d'un jardin d'Eden où se promènent deux amoureux, dont l'un est prêtre. Mais, si vaste que soit le jardin, au fond, il y a un mur. Belle métaphore de l'impossibilité de l'amour parfait! Un roman atypique et génialement recommandable d'Emile Zola.

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Commentaire ajouté par CecileM 2018-12-16T11:40:42+01:00
Or

C'est le tome que j'ai le moins apprécié parmi ceux que j'ai lu jusqu'à présent. Alors que d'habitude j'apprécie les longues descriptions de Zola, ici j'ai trouvé les passages sur le jardin du Paradou trop longs, les descriptions des plantes semblent sortir d'une encyclopédie. Le style de Zola apparaît ici très lourd pour décrire la naissance de la passion amoureuse entre l'abbé Mouret et Albine. J'avoue que j'ai du parfois m'accrocher pour continuer ce récit qui me faisait penser à ma lecture scolaire ancienne de "Paul et Virginie".

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Commentaire ajouté par Pendergast 2018-10-21T16:19:46+02:00
Or

Ce roman fait suite à la conquête de Plassans où l'on a quitté un Serge maladif s’apprêtant à rentrer dans les ordres. On le retrouve ici plus mystique que jamais, découvrant suite à une grave maladie le Paradis, pardon le Paradou et renaissant à une nouvelle vie grâce à Albine, nouvelle Eve. Mais le désir naturel des hommes refoulé chez les prêtres ne peut se traduire que dans la haine des femmes ou le mysticisme exacerbé, tel sera le dilemme de Serge...Et le destin d'Albine. Mais au final, la vie, toujours victorieuse, reprend ses droits.

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Commentaire ajouté par Boug 2018-10-12T12:14:41+02:00
Argent

Quelques passages longs et lourds dans la seconde partie (descriptions du jardin et éveil progressif de Serge).

En dehors de ça, l'histoire est très plaisante, se lit bien, peut même être drôle. Une approche métaphorique intéressante avec l'affrontement entre deux pôles. Le personnage de l'abbé Mouret, avec sa dévotion et ses tiraillements, est développé admirablement.

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Commentaire ajouté par lag123 2018-08-12T16:45:00+02:00
Bronze

Un livre empreint de drame et qui suit bien le précédent roman de Zola. Contrairement à ses œuvres précédentes où un thème était très développé, j'ai trouvé que deux thèmes se disputaient dans ce livre.

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Commentaire ajouté par Totopinette 2018-06-13T16:09:54+02:00
Diamant

Zola nous rappelle dans ce livre sa grande éducation chrétienne en décrivant parfaitement et en détaillant chaque composant et rituel de l’Église. Mais il ne s’en moque pas moins : « Le grand drame divin ». Par cette phrase, l’auteur rapproche les rituels eucharistiques à une comédie jouée par des acteurs.

Zola nous fait aussi remarquer qu’à cette époque, même au sein de l’Église, la présence de la femme est réglementée : la femme (ici, la Teuse), nettoie l’Église mais ne sert jamais Dieu. Ce qui, dans le contexte, reste pourtant plus choquant dans la bouche d’un Artaud qui réprimande sa fille enceinte hors mariage : « Tais-toi, chienne ! ». Le frère Archansias, lui, éprouve une haine sans nom pour toutes les femmes. Même la Sainte Vierge : « Méfiez-vous de votre dévotion à la Vierge ». Zola contraste ses personnages avec les enseignements de l’Église, surtout avec ce personnage. Son nom est un rappel aux archanges alors que cet homme prône la violence entre les murs de son Seigneur : « On devrait leur casser les reins pour les rendre agréables à Dieu ». Ainsi, il nous prouve que les hommes d’Église ne sont rien d’autre que des hommes commettant les mêmes péchés que ceux qu’ils dénoncent. Zola dénonce les leçons de morale de ces hommes pieux, obsédés par leur foi et persuadés de vivre de la meilleure façon possible.

L’hypocrisie de cette institution continue d’être dépeinte par l’auteur. L’Église censée être fédératrice et égale tient en son sein une sorte de monarchie où les plus hauts placés, donc les hommes d’Églises, mangent les meilleurs mets en ne laissant que les restes aux servants.

Comme s’il se moquaient du dévouement et de l’hypocrisie des hommes d’Église, Zola emplit son roman de phrases choquantes sur l’acte sexuel : « Les Artauds forniquaient avec leurs terre ». Il désigne également une dévotion malsaine entre l’abbé Mouret et la Sainte-Vierge : « il se plaisait à penser qu’une belle dame le protégeait … il avait grandi avec cette caresse de femme ». Comparant les paroles de l’abbé Mouret à notre époque, on peut surtout s’imaginer que cet abbé est un adepte du genre SM : « Rien n’était plus doux que ce mot d’esclave … être sa chose, son rien ». Il ira même jusqu’à s’imaginer posséder la Sainte-Vierge : « Lui, habitait le bel intérieur de Marie … s’y perdant sans réserve, buvant le lait d’amour infini ».

Creusant davantage le fossé entre l’abbé Mouret et Serge, Zola décrit chaque décor tel on y décrirait une femme. Ainsi, pas à pas, il rapproche l’abbé Mouret de sa faute : devenir Serge et donc être un homme.

Jouant avec les images bibliques, dans un premier temps, Zola va comparer Albine au mal : « Un murmure de robe semblable à un frôlement de couleuvre ». Puis, entre les murailles du Paradou, il la décrira telle une Vierge, entourée de roses avant de la décrire à nouveau comme une tentatrice : « Elle s’allongeait, point trop grande, souple comme un serpent ». Le Paradou, quant à lui, a toujours été décrit comme un paradis, un jardin d’Eden où deux êtres innocents évoluaient sans se soucier de leur nudité jusqu’à ce qu’ils croquent la pomme du mal : l’acte charnel.

Plein d’image, Zola joue également avec le langage des fleurs en donnant la mort à Albine sur un tapis de tubéreuses et de jacinthes. Symboles des plaisirs dangereux et du chagrin, ces fleurs ne font qu’accentuer le sentiment d’Albine.

Zola voulant faire un pied de nez aux convictions des hommes d’Église, emmènera Jeanbernat à trancher une oreille à Archansias afin de démontrer que chaque pas dans la vie n’est que le choix de l’homme. Dieu n’a pas puni, mais l’homme l’a fait. Désirée, quant à elle, viendra donner la morale de l’histoire : l’amour rime avec souffrance. C’est dans l’amour d’une mère qu’elle va « saigner » Matthieu, son cochon.

Ce roman à lui tout-seul est un blasphème à la religion. Une moquerie sans nom. Une délicieuse remise en place de la vérité : un homme n’est qu’un homme et la vie n’est qu’une succession de choix.

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Commentaire ajouté par alain42 2018-05-07T10:26:12+02:00
Bronze

j'ai trouvé ce livre monotone , il y a trop de description, un peu mou mais l'histoire est quand même intéressante.

ce n'est pas un de mes préférés de Zola

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Commentaire ajouté par FanFan5654 2018-04-14T14:02:43+02:00
Or

Incontournable roman pour tous ceux que Zola transporte au sein de l'âme humaine. Magnifique description des sentiments, des lieux et des personnages. De quoi se laisser enivrer par le parfums des fleurs de ce jardin...

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Commentaire ajouté par Josylecture 2018-01-05T11:56:12+01:00
Pas apprécié

j'adore EMILE ZOLA mais ce livre m'a déçu

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