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La Ferme des animaux



Description ajoutée par Philipon 2014-07-09T03:26:28+02:00

Résumé

Un certain 21 juin eut lieu en Angleterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau régime. Boule de Neige et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement :

« Tout deux pattes est un ennemi. Tout quatre pattes ou tout volatile, un ami. Nul animal ne portera de vêtements. Nul animal ne dormira dans un lit. Nul animal ne boira d'alcool. Nul animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux sont égaux. »

Le temps passe. La pluie efface les commandements. L'âne, un cynique, arrive encore à déchiffrer :

« Tous les animaux sont égaux, mais certains le sont plus que d'autres. »

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Classement en biblio - 4 267 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par Haappy 2010-07-11T22:39:47+02:00

Tous les animaux sont égaux, mais il y a des animaux plus égaux que d'autres.

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Commentaires les plus appréciés

Or

Je ne pensais pas du tout trouver dans ce bouquin ce que j'y ai découvert, à savoir une réplique du communisme et ce qu'il a entrainé dans cette ferme.

Je trouve que ça montre si bien ce contre quoi les idéologies tentent de lutter, mais qui finit toujours par être rattrapé par la réalité, à savoir : la tendance humaine vers l'omnipotence, le pouvoir, la supériorité. C'est si beau, pourtant, dès le début on ne peut qu'être émerveillé ; c'est une révolution ! Sage l'Ancien l'avait prédit, son discours a fait chavirer les cœurs et tout le monde y a cru. Oui, mais voila. Une fois le pouvoir renversé, que faire ? Comment ne pas commettre les même erreurs, et s'assurer que tout est fait pour le mieux pour tout le monde ?

Ce livre m'a fait penser au livre de Werber "Le Papillon des Etoiles", à travers la reproduction d'un passé qu'on voulait abolir, presque inconsciemment, normalement. Comme si tout ça était justifié.

Mais forcément, comment croire que ceux qui, à un moment, prennent un quelconque pouvoir, voudront s'en défaire, le rendre au peuple, à celui qui a mené la révolte ? Encore faudrait-il que chacun partage l'idéologie, et soit sincère. Je revois encore, dans ce récit, celui de ces communautés utopiques, telle qu'Auroville, qui a succombé sous la pression du monde extérieur pour finalement reproduire les schémas, les erreurs, les modes de fonctionnement du monde qu'ils avaient quitté.

Ici, non seulement la réalité prend le pas sur le rêve, par la pression du social et de la nécessité matérielle, mais en plus, ceux qui détiennent le pouvoir semblent mener les esprits pour leur propres buts, qui va vers toujours plus de pouvoir, plus de privilèges, plus d'aliénation... Que faire alors, sinon une nouvelle révolution ? Mais la révolution est-elle destinée à suivre cette ellipse pour revenir, chaque fois, au point d'où elle a commencé ?

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Un roman qui passe par la forme animale pour faire entendre une critique sociale de la socièté .. c'est un livre quelque peu dure a comprendre mais l'auteur arrive totalement à rentranscrire les aspects autoritaires des humaines en celle des animaux ..!!

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Commentaire video

Vidéo ajoutée par AnnaBleuen 2018-07-29T09:57:40+02:00

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Jeremy-61 2020-02-18T18:41:55+01:00
Argent

Un classique

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Commentaire ajouté par jukebox_fr 2020-02-06T10:32:15+01:00
Or

Nouvelle année, nouvelles résolutions. Parmi elles, l'envie de poursuivre ma découverte des grandes dystopies du siècle dernier. Il n'a pas été facile de me décider par quel Orwell commencer mon initiation à cet auteur. Dans l'idéal, j'aurais préféré 1984, c'est même le livre que j'avais acheté de plus longue date, mais en pratique, mon mois de janvier était trop chargé, mieux valait les 112 pages en VO de cette fable dystopique.

Le synopsis est très simple: dans une ferme les animaux se rebellent et chassent le fermier qui profite d'eux et les exploite sans redistribuer les richesses. Autour des seuls animaux se réorganise une société dans laquelle tout ce qui rappelle l'humain est banni et où chacun contribue à hauteur de ses possibilités. L'idée est belle, tout le monde met du coeur à la voir s'accomplir. Mais progressivement l'idéal est détourné par quelques uns au détriment du plus grand nombre et les nouveaux dirrigeants ne s'avèrent pas mieux que les humains, voire même pire.

C'est une analyse pertinente des mécanismes et manipulations qui permettent à un régime totalitaire (le communisme de Staline ici) de se mettre en place au nez de la population même qu'il asservi, que nous décortique minutieusement Orwell. Pour vous dire, durant les 3 sessions de lecture que m'a demandé le livre, j'ai eu l'impression de retourner en cours d'histoire au collège, du temps où on analysait ces régimes, tant j'y ai tout retrouvé: l'idéal de base, la propagande jouant sur la peur, l'évincement des rivaux, la mise en place d'une élite privilégiée, le culte de la personnalité, la formation d'une milice privée, la ré-écriture du passé, l'épuisement par le travail, le maintien dans l'illétrisme et l'ignorance, le dévoiement des idéaux, la répression systématique et aveugle... Tout est passé en revue et intelligemment présenté pour le rendre accessible. Difficile de ne pas en saisir la teneur principale.

Ceci dit, le plus intéressant est de constater que ces mécanismes et manipulations sont encore à l'oeuvre aujourd'hui et pas seulement dans les dictatures. Il semblerait que ce soit le propre de l'humanité: une partie se laisse aveugler par ses peurs tandis que l'autre en abuse afin de prendre et maintenir le pouvoir, exprimer son besoin de supériorité. Voilà qui fait bien réfléchir sur la nature humaine et qui donne à La ferme des animaux son caractère universel et intemporel, faisant de lui un livre à lire et relire regulièrement afin d'ouvrir les consciences de générations entières trop prêtes à jouer les moutons quand on leur brandit des idéaux.

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Commentaire ajouté par Lola5405 2020-02-02T20:06:50+01:00
Lu aussi

Ce livre dénonce vraiment bien le totalitarisme et l'endoctrinement mais sans être prenant ni poignant (dans ce domaine je préfère La Vague). La ressemblance volontaire (sur plein de points) à la réalité communiste fait à la fois sourire et glace le sang. Les animaux caricaturés ressemblent ainsi étrangement aux humains et à leurs vices.

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Commentaire ajouté par Midine 2020-01-29T23:59:04+01:00
Argent

Je découvre enfin la plume de George Orwell avec ce classique malheureusement intemporel.

En effet, bien qu'écrit en 1945 pour y parodier l'histoire de l'Union Soviétique, ce récit reprend toutes les dérives des régimes totalitaires et dictatoriaux et c'est saisissant de voir que bien des années après l'histoire continue de se répéter...

La ferme des animaux est un court récit qui se dévore facilement mais qui fait réfléchir... Un classique à découvrir absolument.

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Commentaire ajouté par Emi-mz 2020-01-28T20:42:54+01:00
Lu aussi

Lecture imposée au lycée, je ne pense pas qu'à l'époque j'y ai compris tout ce dont il était question, donc je vais sans aucun doute devoir le relire

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Commentaire ajouté par chrxniqueuse 2020-01-27T21:45:11+01:00
Lu aussi

J'ai lu ce roman pour la deuxieme fois pour les cours (encore) et je n'ai toujous pas été emballé par ce livre. Je sais que c'est un bon livre donc je ne veux pas le descendre, ce n'est juste pas mon style de lecture habituelle, et je l'ai seulement lu dans le cadre scolaire (dont une fois en anglais) ..

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Commentaire ajouté par Cacoethes-scribendi 2020-01-23T17:07:52+01:00
Bronze

Encore un classique à ajouter sur la longue liste de ceux que j’aurais aimé étudier en cours, pour mieux les apprécier…

Car ce roman, fable philosophique, de moins 150 pages, se lit d’une traite. Dans une ferme, les animaux, sous l’impulsion des intelligents cochons, se rebellent et décident de travailler pour eux et non pour l’Homme. Des règles sont mises en place pour vivre en harmonie.

Mais très vite, un cochon élimine son rival (qui permettait une balance des idées et des pouvoirs), met en place une milice personnelle… et les animaux se retrouvent à travailler non plus pour l’Homme, mais pour une élite qui les dirige et les manipule.

Tout cela a un petit air familier, à la fois historiquement et actuellement. Notamment, l’idée d’une peur à brandir à la population pour lui faire accepter des restrictions de liberté et d’égalité (ici, le retour du fermier ; en France, la dette nationale ou le terrorisme…).

Bref, en moins de 150 pages, Orwell décortique les mécanismes de création d’une dictature, mais également ceux de manipulation des masses et, finalement, malheureusement, on y retrouve plein d’éléments qui ne sont pas seulement l’apanage des dictateurs, tel qu’on entend habituellement ce terme.

Franchement, il manquait plus qu’un risque de destruction de la ferme sur lesquels la majorité ne croirait pas ou minimiserait, pour un petit côté écologique, et on avait tout !

Clairement, c’est un roman à avoir lu et, même, à relire de temps à autres. C’est assez éclairant, même si encore une fois, je suis sans aucun doute passée à côté de plein d’interprétations.

Je vous le conseille, surtout qu’il se lit très très vite ;)

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Commentaire ajouté par Valmist 2020-01-19T19:41:09+01:00
Argent

Un livre porteur de vérité sur la politique communiste. Je l'ai trouvé un peu court et un peu trop simple, mais je n'ai pas pu ignorer les différent chocs que j'ai pu ressentir en voyant la manière dont les animaux acceptaient les faits quasiment sans broncher. Ce qui prouve que l'histoire a été bien gérée.

Je me suis attachée à quelques personnages, mêmes s'ils étaient (intentionnellement) des caricatures. J'aimais bien Douce et Malabar. Ils ont une naïveté qui m'a attendrie plus que révoltée.

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Commentaire ajouté par Hanayu 2020-01-19T14:49:12+01:00
Argent

Une très bonne satyre d'un régime totalitaire (pour ne pas le citer celui de Poutine et Staline...mais on ne pense pas qu'à eux quand on lit).

Étrangement personnellement je ne l'ai pas étudié à l'école. Et je trouve cela dommage.

La manipulation des cochons est manifeste d'entrée... Sage l'ancien et son "rêve" laisse un bel héritage à sa lignée... Et une dure vie de labeur aux autres.

Le lavage de cerveau est un art dangereux.

Ce texte pousse à la réflexion mais révèle surtout de manière édifiante (voir effrayante) qu'il est simple de convertir les masses en leur promettant "ce qu'ils demandent à entendre" (la lune quoi).

Tout y est. Les dirigeants qui s'opposent jusqu'à ce que la loi du plus fort l'emporte.

La trahison car seul le pouvoir compte.

La naïveté et l'aveuglement par loyalisme.

Le conditionnement des plus fort comme des plus faibles. (Pour servir le régime.)

La volonté de bien faire, exploitée jusqu'à ce que mort s'ensuive.

Tout donne envie de hurler dans ce roman :

- l'ignominie de Napoléon

- la bassesse et la sournoiserie de Brille-Babil

- le profit de tous les cochons qui sont bien lotis sans autre raison que leur sang

- la bonté de Malabar et la récompense qu'il en reçoit

- l'aveu des animaux rebelles à l'ordre établi Spoiler(cliquez pour révéler)et la boucherie qui s'ensuit

- les Commandements évolutifs

- le remaniement des événements passés "à la convenance de"

- l'acceptation et l'inaction...

J'ignore si vous connaissez le dessin animé qui en a été tiré. Lui par contre je l'ai vu enfant...et en ait gardé un grand malaise/tristesse (qui explique que je ne le "lise" que maintenant.)

Les images clefs me sont restées : les chiens sanguinaires et la destinée de Malabar.

Cependant la fin me semblait différente (ou alors ma tête enfantine a créée un "pseudo happy-end"?!).

Spoiler(cliquez pour révéler)Dans la version TV par manque de nourriture les animaux se rebellaient finalement contre Napoléon (tout fier d'être debout et harnaché comme un homme) et ses chiens eux aussi aux abois (lol) finissaient par le dévorer !

La morale était donc différente...

Là les animaux qu'ils soient sous-fifre ou "supérieurs" (lol) en arrivent aussi à égaler les hommes (youpi) mais par leur travers! (Oh joie...)

Spoiler(cliquez pour révéler)Ainsi les exploitants se gargarisent pendant que les exploités sombrent dans le défaitisme...et...RIEN !! This is the end!!Oo

Cette fin amère a fêlé mon coeur.

Pour l'espoir ? On repassera.

Fin cependant dont le réalisme qui s'en dégage est glaçant. (Il n'y a qu'à regarder l'oppression encore existante de par le monde pour s'en rendre compte.)

Aparté :

"La Vague" nous prouve que le régime nazi a usé des même armes... Un maitre mot?

Gardez l'esprit ouvert, renseignez-vous par vous-même, ne laissez pas qui que ce soit penser pour vous.

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Commentaire ajouté par louline 2020-01-17T15:41:19+01:00
Bronze

J'ai connu ce livre grâce à ma prof de Français. Et dès les premières page j'ai accroché.

Spoiler(cliquez pour révéler)Je trouve la fin plutôt intéressante car les cochons imitent les hommes et cela nous montre que même entre eux les animaux ne se respecte pas forcément.

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Dates de sortie

La Ferme des animaux

  • France : 1981-01-01 (Français)
  • France : 1985-05-02 - Poche (Français)

Activité récente

HotWilh l'ajoute dans sa biblio or
2020-02-25T09:39:25+01:00

Titres alternatifs

  • Animal Farm - Anglais
  • A Revolução dos Bichos - Portugais
  • La fattoria degli animali - Italien

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Extraits 35
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