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Extrait ajouté par Pamie 2020-08-03T16:35:05+02:00

Ma mère était assez magicienne pour m’octroyer trois dons, ai-je dit, et il s’est instinctivement penché pour m’écouter. Le premier était la sagesse ; le deuxième, la beauté ; et le troisième… que ces talents passent inaperçus aux yeux des imbéciles.

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Extrait ajouté par Paraffine 2020-03-24T22:28:54+01:00

CHAPITRE PREMIER

La véritable histoire est loin d’être aussi belle que celle que vous avez entendue. La véritable histoire, la voici : la fille du meunier aux longs cheveux d’or veut séduire un seigneur, un prince, le fils d’un notable, aussi se rend-elle chez le prêteur et y emprunte-t-elle une bague, un collier, qui la feront paraître à son avantage à la fête du village. Et comme elle est resplendissante, le seigneur, le prince, le fils d’un notable la remarque, danse avec elle et la culbute dans un grenier à foin quand l’heure n’est plus à la danse. Après quoi il rentre chez lui et épouse la riche héritière que sa famille a choisie pour lui. Puis la fille du meunier spoliée raconte à tous que le prêteur est en affaires avec le diable, et les villageois le chassent, lui jettent même peut-être quelques pierres, ainsi peut-elle au moins garder les bijoux pour se constituer une dot et donner sa main au forgeron, avant que naisse son premier enfant au terme d’une grossesse un peu courte.

Tel est le sujet de la véritable histoire : comment on paie ses dettes. Ce n’est pas comme ça qu’on la raconte, mais moi, je la connais. Mon père était prêteur, voyez-vous.

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Extrait ajouté par Paraffine 2020-03-24T22:21:55+01:00

Tout au long de cette année glaciale, j’ai semé mon argent.Le printemps, tardif une fois de plus, avait précédé un été court. Même les légumes du jardin poussaient lentement. La neige était tombée jusqu’en avril. Les gens venaient me voir de loin, d’une douzaine de villages alentour, pour m’emprunter de quoi vivre. Quand nous sommes retournées à Vysnia au printemps suivant, j’ai rapporté à mon grand-père sa bourse pleine de rouleaux de kopeks, prêts à être changés en zlotek d’or et à être mis en banque, à l’abri des Staryk derrière les épais murs du coffre et ceux, plus épais encore,de la ville. Mon grand-père est resté silencieux, se contentant de soupeser la bourse dans sa paume un moment, mais sa fierté était visible.

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Extrait ajouté par ValeriousFox 2020-02-03T16:03:41+01:00

"Les Staryk s'en prennent autant aux vertueux qu'aux pécheurs, comme la maladie et le chagrin..."

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