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- J'ai entendu dire que tu avais une Mustang et j'ai découvert que tu t'y connaissais vraiment en voitures. J'ai été super impressionné par l'aplomb avec lequel tu assumais ton cocard, ou quand tu as débarqué en cours de mécanique dans une classe pleine de mecs, sans te soucier de savoir si tu serais bien accueillie ou non. Tu as un sacré cran. Ça me plaît.

Je secoue la tête.

- Pas tant de cran que ça...

Il sourit de plus belle.

- Ça aussi, ça me plaît, reprend-il. Tu n'es pas... La plupart des jolies filles se prennent pour le nombril du monde. C'est un peu vrai, d'ailleurs. Pour nous, les mecs, c'est notre kryptonite, ajoute-t-il en gloussant. Mais toi, tu n'es pas comme ça. Tu ne cherches pas à te servir de ton pouvoir de séduction - pas comme les autres filles, en tout cas. Tu n'as pas l'air pleine de préjugés, non plus. Tout le lycée parle encore du courage avec lequel tu as défendu Kelsey.

- Quoi ? Non ! C'est Kelsey qui m'a défendue.

- Au début, oui, mais tu t'es quand même pris un poing dans la figure pour elle. Et puis, justement : Tu ne cherches pas à te faire valoir. Encore quelque chose qui me plaît chez toi. J'espère que, avec le temps, tu vas te rendre compte que je suis un type bien, moi aussi.

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- Ça t'est déjà arrivé, d'avoir un oeil au beurre noir ?

- Je suis un mec. Ça nous arrive tout le temps.

- Ah bon ? T'es un dur à cuire ? Je ne m'en serais pas doutée.

Ça le fait rire que je lui renvoie ses propres mots à la figure.

- Non, pas vraiment, mais j'ai parfois des allergies.

- Des allergies ?

- Oui. Je suis allergique aux cons.

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-[...] parlons du fait que tu sois ici.

Il pince les lèvres.

- Je préférerais parler de toi.

Mon expérience m'a appris qu'en général ça ne sert à rien de les brusquer.

-Ce n'est pas un sujet captivant, je te préviens.

- Au contraire. Une fille qui se balade avec un seul et unique orteil à pois... Je suis captivé.

- OK, j'avoue : j'avais l'intention de mettre des pois sur les neuf autres, mais j'ai... perdu le fil.

Il éclate de rire. C'est un son si joyeux que je me sens sourire. Pas de doute, je flirte avec un mort.

- Peut-être, mais je te trouve quand même captivante. Tu es super sexy, et je sais de quoi je parle.

Je lève les yeux au ciel.

- On ne va pas recommencer, avec ça !

- Je parle de ta voiture, et du fait que tu étudies la mécanique. Et puis, tu as un sourire à tomber.

- Comment tu sais ça ?

- Je suis expert en sourire à tomber.

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« – Cet endroit me rappelle toujours Carter.

Je me souviens que c’est le garçon qui est dans le coma.

– Vous étiez amis ?

– Oui, répond-il avec un sourire triste. L’été dernier j’ai eu la brillante idée de venir pêcher par ici. Carter venait de mettre un asticot à son hameçon et s’apprêtait à lancer sa ligne quand une oie s’est pointée et a gobé le tout. Elle a paniqué dès qu’elle a senti l’hameçon, tu t’en doutes. J’ai dit à Carter de couper la ligne, ce qu’il a fait, mais il avait peur que l’oie meure avec un hameçon planté dans le gosier.

Il s’interrompt et inspire longuement, comme s’il savourait ce souvenir.

– Carter s’est levé et a attrapé l’oie. C’est gros, ces machins, et elle se débattait, mais il a tenu bon et l’a ramenée vers moi. J’étais plié de rire, mais il m’a crié de sortir la pince de ma boîte à outils. Je lui ai donc passé la pince, et il a calé l’oie entre ses genoux pour essayer de lui retirer l’hameçon du bec.

Jacob rit doucement, mais je détecte un murmure de solitude. Je me demande si c’est en partie pour ça que je l’aime bien. Il sait ce qu’est le deuil, comme moi.

Il baisse les yeux un instant.

– L’oie n’arrêtait pas de crier, comme si elle voulait appeler à l’aide, et d’un seul coup on s’est retrouvés entourés d’oies. Je ne plaisante pas. Tout le troupeau a rappliqué, comme pour sauver leur copine. Carter ne s’est pas laissé intimider. Il a continué à s’acharner avec sa pince. Il a fallu que je me lève pour tenir les bestiaux à distance. Je te jure, on était sur le point de se faire tabasser par une bande de piafs quand Carter a enfin réussi à récupérer l’hameçon et a relâché son oie. Elle s’est éloignée en râlant mais, avant de s’envoler, elle s’est retournée et a passé une bonne minute à engueuler Carter. Sérieux, je suis persuadé que cette bestiole lui a balancé toutes les insultes possibles. 

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You can find a few excerpts here on C.C. Hunter' official website:

http://www.cchunterbooks.com/books/themorticiansdaughter.html

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