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« Tu es courageuse, probablement… non, sûrement plus que je ne le serai jamais. Ce n’est pas rien, ce que tu as vécu, Chloé. Accepte-le, fais-en ta force, mais jamais une faiblesse. Ça ne le devient que si c’est toi et toi seule qui le décides. Pour le reste, je suis là. Alors, malmène-moi, gueule-moi dessus si ça te fait du bien, envoie-moi chier, jette-moi toutes les poêles du monde à la figure, mais s’il te plaît, ne me ferme plus jamais la porte, parce que sinon je serai prêt à la défoncer pour te rejoindre. Et même si on en arrive là et qu’un jour tu ne ressens plus rien, laisse-moi ressentir pour nous deux parce que lui…

Il prend ma main pour la presser contre son cœur qui tambourine sous ma paume.

— Il sera toujours là pour toi. »

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« Tout en râlant, je fais demi-tour pour aller remettre la poubelle en place. Je la tire et en reculant, trébuche sur un détritus qui me fait tomber au sol. Dans ma chute, j’emporte avec moi le container qui se renverse en m’ensevelissant sous des dizaines d’ordures. Du jus de je ne sais quoi s’infiltre vicieusement sous ma chemise. Mon manteau ne compte plus les tâches inconnues et odorantes. J’ai l’air fin moi, maintenant.

Si ça, ce n’est pas la confirmation que je suis une ordure… »

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Je ne veux pas qu’on me protège. Je veux tomber, faire des erreurs, les regretter, me relever, recommencer et trouver la personne qui pendant tout ce temps-là ne me lâchera pas la main.

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« - Frenchie ?

-Je vous ai déjà dit de m’appeler Chloé.

Avec un soupir heureux, je me retourne vers mon bienfaiteur un brin agité.

-C’est magnifique ! J’ai... je ne trouve pas les mots tellement ça me paraît irréel...

Je me fige devant sa moue suspecte.

-Pitié, ne me dites pas qu’il y a des corps planqués dans le placard. Vous faites partie des yakusas, c’est ça ?

-Presque

Je panique. Ça doit se voir, car Tanaka éclate de rire.

-Mais non, enfin..., le commerce c’est un peu la mafia non ? Disons que j’ai une activité plutôt... prospère. Oui, voilà. Prospère. »

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« Mon agresseur/patron/connard tente de se relever, mais visiblement, la poêle a gagné la partie. Résigné, il roule sur le dos pour porter une main à sa tête.

— La vache, merde, ça fait mal. Qu’est-ce qu’il s’est passé ?

Sa voix toujours aussi rauque sent la douleur et ma satisfaction. Oui, bon, je sais, je ne devrais pas. Mais finalement, je suis plutôt fière de mon coup. Putain, je devrais même avoir la médaille du meilleur employé de l’année. Je suis sûre qu’ils rêvent tous de faire ça en secret. Et je l’ai fait. Moi, la stagiaire. J’ai le réflexe de prendre quand même une voix inquiète. Après tout, je suis encore seule dans l’appartement. Avec lui. Et la poêle est derrière moi.

— Euh, ça va ? Vous vous sentez comment, là ?

Il me lance un regard furieux. Je tremble. Au temps pour la fierté.

— Comment ? Comme quelqu’un qui a pris un coup sur la tête !

— Oh, euh, c’était deux en fait.

— Deux quoi ?

— Deux coups.

Il crie comme un possédé :

— Vous vouliez me tuer ou quoi ?

Je ne réponds pas. Il interprète.

— Et avec quoi vous vouliez…

Il lance un regard vers mon arme.

— Avec une poêle ? Sérieusement ? Une poêle ?

— Vous auriez préféré un couteau ?

— Au moins, ça aurait été un peu moins humiliant comme mort.

— Je tâcherai de m’en souvenir. Pour la prochaine fois. »

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