Livres
462 216
Membres
419 377

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par anonyme 2014-02-17T18:15:50+01:00

En France, le nombre de prisonniers a plus que doublé depuis les années 1980, selon le ministère de la justice. En 1950, il était inférieur à 20 000. En 2012, il bat tous les records. 67 000 détenus, taux d’occupation de 117%. Et ces chiffres ne cessent d’augmenter, mois après mois.

Afficher en entier
Extrait ajouté par anonyme 2014-02-17T18:15:30+01:00

Il faut savoir qu’en prison, les prix défient toute concurrence. En 2011, la Cour des comptes nous précise que la plupart des produits alimentaires y sont vendus au tiers de leur valeur publique. Ce sont les détenus qui expédient des aliments à leur famille, et non le contraire.

Afficher en entier
Extrait ajouté par anonyme 2014-02-17T18:15:07+01:00

Pour réduire le nombre de détenus, il faut les amnistier massivement. Toutes les peines inférieures à six mois, toutes celles prononcées il y a plus de deux ans, annulées ! « Cela permettra de remettre les compteurs à zéro » (20 minutes, 13/06/12).

Afficher en entier
Extrait ajouté par anonyme 2014-02-17T18:14:45+01:00

En 2010 à Marcq-en-Barœul, Natacha est repérée par un prédateur. Elle est attaquée pendant son jogging, puis violée, étranglée et frappée à coups de tournevis jusqu’à sa mort. L’assassin avait été condamné en 2006 à dix ans de prison pour viol sous la menace d’une arme. Il avait été placé en liberté conditionnelle après cinq ans d’incarcération. Deux experts psychiatres ont validé cette décision. Comme le précise le magistrat Philippe Bilger, l’un d’entre eux l’a même jugée « excellente ». L’individu voyait un psychiatre régulièrement et « remplissait les obligations » de son suivi socio-judiciaire. Sa précédente victime (viol sous la menace d’un tournevis) se disait persuadée qu’il recommencerait (Le Figaro, 7/09/10). Mais les juges n’écoutent que les psychiatres, et les psychiatres n’écoutent que les détenus.

Afficher en entier
Extrait ajouté par anonyme 2014-02-17T18:14:09+01:00

13 000 vols, 2 000 agressions, 200 viols par jour.

Afficher en entier
Extrait ajouté par anonyme 2014-02-17T18:13:55+01:00

ces journalistes font parler des experts, des savants, des chercheurs, des professeurs, pour dire la même chose qu’eux. Avachi devant de telles autorités morales, le citoyen se sent bien petit. Il se dit alors que tout ça est forcément vrai, qu’il faut penser comme le disent tous ces gens qui savent. C’est tellement commode et confortable de s’en remettre aux éditoriaux, aux experts, aux associations, quand de paisibles citoyens sont massacrés pour un regard. C’est tellement plus simple de feindre de croire que tout ça est uniquement la très grande faute des discours « clivants » de tel ministre de l’Intérieur, de telle candidate ou de tel député, aux fameux propos qui « montent les Français les uns contre les autres ». Tant que l’insécurité ne frappe à notre porte, on peut toujours se dire que c’est social, que c’est la crise, que c’est la police, que c’est l’exclusion, que ce n’est pas si grave.

Afficher en entier
Extrait ajouté par anonyme 2014-02-17T18:13:22+01:00

Tenez-vous bien, en 100 ans de conduite, vous aurez en moyenne six accidents, et un risque sur cent d’y passer. Placez cent papiers dans une urne, tirez au sort : l’un d’entre eux est votre certificat de décès dans un accident de la route. Pour une vie de centenaire, ça se tente non ? À titre de comparaison, le tabac représenterait dans notre urne dix certificats de décès.

Le risque que vous vous suicidiez est trois fois plus important. Le risque que vous vous fassiez violer est dix fois plus important… Trouvez-vous que la politique du gouvernement contre le viol est suffisante ? Et n’en concluez pas que rester dans votre canapé est plus sûr que de prendre le volant : selon une étude publiée en juillet 2012 dans la revue médicale britannique The Lancet, une personne sur dix meurt d’inactivité physique.

Afficher en entier
Extrait ajouté par anonyme 2014-02-17T18:12:33+01:00

40 000 infractions en 1830, 160 000 en 1900, plus de 4 000 000 aujourd’hui.

Afficher en entier
Extrait ajouté par anonyme 2014-02-17T18:12:16+01:00

Dans notre pays s’est déroulée une véritable révolution culturelle. On ne se sent intellectuellement supérieur que lorsque l’on prend position pour le criminel et qu’on s’efforce d’en minimiser la responsabilité. Faute de quoi on fait partie des bourgeois, des beaufs, de ceux qui stigmatisent, qui amalgament, qui raisonnent simpliste et qui votent sans doute populiste.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Skjold 2013-07-08T11:39:16+02:00

Le spectateur ingère quantité de slogans (il regarde la télévision 3h30 par jour en moyenne) qui saturent son réservoir mémoriel inconscient, et qui finissent par s'imposer à lui, par analogie,dans ses réflexions de tous les jours. Dans la rue, les gens deviennent des télévisions ambulantes, promptes à répéter tous leurs slogans :"Faut pas généraliser. C'est l'exclusion. Ils sont parqués dans des ghettos." Vous parlez avec votre télévision? Alors ne parlez pas avec ses avatars humains.

S'introduire dans la pensée de l'autre, la contrôler, l'aiguiller, l'infléchir, la hanter, la heurter, la figer, tout cela représente le plus grand des pouvoirs, après celui d'ôter la vie. Les médias ont un pouvoir que les individus n'auront jamais: celui de s'introduire dans la pensée des multitudes, de s'introduire chez le citoyen pour lui imposer un monologue quotidien de 3h30. Davantage que la messe, que la famille, que les amis, que les livres. La télévision est le cheval de Troie de la pensée unique, qui s'insinue dans vos vies privées. Il sait, il est partout. Vous ne vérifiez rien, vous n'allez nulle part. Tremblez, Troyens! Vos connaissances, votre esprit critique et votre imaginaire n'ont aucune chance...

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode