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Shimone fit un geste de prudence. "Aussi longtemps qu'il le faudra. Cependant, tu l'élèves rapidement, je pense donc que pour toi, cela ne devrait pas être trop long. Tu as certains dons naturels - tu le comprendras quand tes souvenirs reviendront - ainsi qu'un certain avantage sur les autres élèves, plus jeunes, qui ont commencé en même temps que toi".

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- "le chemin qui mène au pouvoir est ponctué de tours et de détours", cita Milamber.

Hochopepa acquiesça, l'air satisfait. Ses yeux semblèrent briller.

- Ca, c'est tsurani. Vous apprenez vite.

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Kasumi détourna les yeux, un sourire embarrassé au lèvres.

-Notre intrépide capitaine a été invité il y a une semaine par l'une des plus riches familles marchandes-l'une de celles qui cherchent à développer leur commerce avec l'Ouest, ajouta Laurie. Depuis, on le voit beaucoup en compagnie d'une certaine fille de marchand.

Katala rit et Pug sourit devant l'embarras de Kasumi.

-Il a toujours appris vite, commenta le magicien.

................

--William. C'est un petit démon, mais c'est un trésor.

.......

-Mais pourquoi diable les gens veulent toujours des saloperies de bouquets comme ça ?

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COOK regarda Amos d'un peu plus près, puis ses yeux s'écarquillèrent "le capitaine Trenchard ?"

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Milamber claqua des mains au-dessus de sa tête et le tonnerre gronda, ébranlant l’assistance. L’énergie apparut entre ses mains et un vortex de forces scintillantes tourbillonna au dessus de lui, montant en flèche. La fontaine continua de s’élever jusqu’à ce qu’elle se retrouve très haut dans le ciel. Alors elle commença à s’allonger, recouvrant le stade d’un grand dais. Le scintillement persista quelques instants, puis le ciel sembla comme voler en éclats, aveuglant tous ceux qui regardaient en l’air. Le ciel s’obscurcit et l’éclat du soleil se ternit, comme si on tirait lentement de grands voiles devant lui.

La voix de Milamber résonna dans tout le stade :

— Que vous ayez vécu ainsi pendant des siècles n’excuse pas ces cruautés. Voici venu le jour de votre jugement et vous êtes tous déclarés coupables.

Des magiciens se levèrent et s’empressèrent d’abandonner leur place, mais beaucoup restèrent encore. Parmi les spectateurs, certains, plus prudents que d’autres, s’enfuirent par les sorties les plus proches, mais beaucoup restèrent aussi, pensant que tout ceci n’était qu’un nouveau spectacle destiné à les amuser. La plupart étaient trop ivres ou trop excités par les combats pour que les avertissements du magicien les atteignent.

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Milamber se tendit, ivre de rage. Par deux fois dans sa vie, quand il s’était fait attaquer par les trolls et quand il s’était battu contre Roland, il avait puisé dans des réserves de pouvoir profondément enfouies en lui. Il arracha les ultimes barrières qui subsistaient entre son esprit conscient et ces réserves cachées. Elles n’avaient plus de mystère pour lui, elles étaient la source de tout son pouvoir. Pour la première fois, Milamber comprenait enfin ce qu’il était : non pas une Robe Noire, limitée par les enseignements rigides d’un monde ancien, mais un adepte du Grand Art, un maître en pleine possession de toutes les énergies issues des deux mondes qu’il portait en lui.

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Tomas entrait à grands pas dans la clairière. Dolgan s’apprêta à le saluer, mais quelque chose dans les manières et dans l’expression du jeune guerrier le fit taire. La folie brillait dans les yeux de Tomas, une folie que le nain avait déjà entraperçue fugitivement, mais qui maintenant étincelait au grand jour.

Tomas regarda les prisonniers attachés, puis tira lentement son épée et la pointa vers eux. Les mots qu’il prononça furent incompréhensibles pour Martin et pour les nains, mais firent trembler les elfes. Plusieurs elfes parmi les plus âgés tombèrent à genoux d’un air suppliant et les plus jeunes reculèrent instinctivement, apeurés. Seul Calin ne bougea pas, mais il semblait ébranlé. Lentement, le prince elfe se tourna vers Martin, le visage livide.

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Un jour, on apprit en ville que des bergers surveillant leur troupeau de kula avaient aperçu à leur réveil une silhouette en robe noire qui montait la colline en direction de la vieille maison. Ils s’étaient écartés précipitamment pour l’éviter, comme le leur dictait leur condition, mais ils étaient restés dans les environs, à cause de leurs bêtes — l’unique source de leurs maigres revenus étant la laine de kula. Vers midi, ils entendirent un grand bruit, comme si un monstrueux coup de tonnerre déchirait les cieux. Leur troupeau apeuré se dispersa et certaines bêtes coururent vers le sommet de la colline. Les bergers avaient beau être terrifiés, ils devaient sauver leur gagne-pain. Ils rassemblèrent tout leur courage et partirent récupérer leurs animaux.

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Arutha savait que plus d’une centaine d’hommes avaient envahi les rues adjacentes, débarrassant les alentours des gardes de la ville et des agents de Radburn. Les Moqueurs étaient sortis en force pour que le prince et les siens puissent quitter tranquillement la ville. La nuit précédente, Hull leur avait annoncé que le Juste avait fait en sorte que l’un des navires du blocus « dérive » de son poste, moyennant finances bien entendu. Depuis qu’il avait compris quels étaient les plans de Guy pour devenir prince de Krondor, le Juste avait puisé dans ses propres ressources, non négligeables, pour porter assistance à la fuite du prince et d’Anita. Cette dernière se demandait d’ailleurs si quelqu’un en dehors de la guilde des voleurs avait une chance d’apprendre un jour la véritable identité du mystérieux chef. Des quelques remarques qu’Arutha avait pu saisir, il semblait que très peu de Moqueurs le connaissaient réellement.

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Arutha découvrit un nouvel état de conscience. Les secondes, les minutes, les heures n’avaient plus de sens. Il luttait, avec Amos, pour garder le vaisseau sous contrôle, ses sens lui montrant tout dans les plus infimes détails. Il sentait le grain du bois à travers le cuir détrempé de ses gants, le tissu de ses chausses coincé entre ses doigts de pied dans ses bottes pleines d’eau. Le vent avait une odeur de sel et de poix, de capuches de laine mouillée et de tissu gorgé de pluie. Chaque grincement de planche, chaque claquement de corde sur le bois, chaque cri : il entendait tout cela avec une acuité surhumaine. Sur son visage, il sentait le vent et le froid de la neige fondue mêlée à l’eau de mer et il riait. Jamais il n’avait côtoyé la mort de si près et jamais il ne s’était senti aussi vivant. Les muscles noués, il se mesurait à des forces terribles et primitives. Ils plongeaient toujours plus loin, toujours plus profond dans le chaos des passes des Ténèbres.

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