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Liste des commentaires

Commentaire ajouté par Rayonnante 2020-03-26T23:10:50+01:00
Bronze

Lecture très déroutante avec une atmosphère particulière mais pas déplaisante même s'il peut être difficile de se laisser porter par la narration et de s'accrocher aux personnages qui ne sont même pas nommés mais seulement caractérisés par leur statut au sein de la famille.

L'écriture est également déroutante notamment avec les changements de narration inattendus, ce qui demande au lecteur d'être attentif.

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Commentaire ajouté par mathildexiste 2017-08-08T03:50:45+02:00
Or

Lecture envoûtante, une magnifique réflexion sur le désir, l'attente ainsi que le métier d'écrivain. la famille éclatée ne m'a pas totalement dépaysée alors que je sors tout juste de ma lecture d'"En attendant Bojangles". Marquant!

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Commentaire ajouté par iletristan 2017-04-10T13:39:42+02:00
Bronze

Dans la Famille, il y a le Père au cœur malade, la Mère aux propos sybillins, le Fils parti en Angleterre pour apprendre les nouvelles techniques de la filature, la Fille à la démarche cubiste, l'Oncle endormi prononçant la phrase que tous attendaient. Et la Jeune Epouse, 18 ans, arrivée d'Argentine pour épouser le Fils absent mais qui ne saurait tarder à revenir. La Jeune Epouse ayant tout oublié de sa féminité sur les conseils de sa grand-mère, réapprendra les gestes qui tendent vers la séduction et la passion sous la houlette de chacun, et chacun à sa manière. En attendant, le Fils ne revient toujours pas, comme s'il avait fui la malédiction qui frappe la Famille : la peur de mourir la nuit. Et chaque matin, c'est une ode à la vie, une répétition des mêmes gestes, des petits déjeuners qui tardent et mènent loin dans la journée.

La bizarrerie de la Famille tient à ce qu'ils ne sont pas une famille, des pièces disparates mises en scène et dont la vie est orchestrée sous la baguette du majordome Modesto (le seul à avoir un prénom). Ils ont eu une vie antérieure mais elle constitue un secret pour chacun d'eux. La Jeune Epouse en sera la dépositaire. Elle deviendra celle qui pourra mettre fin à la malédiction. Pour cela, elle se rendra au lieu où tout a commencé et y attendra la venue du Fils.

L'écriture et le propos sont surréalistes et je suis restée loin des personnages, comme assistant à une pièce de théâtre, froide et distante. Le narrateur n'est pas toujours le même, le "je" devenant au gré du propos celui de la Jeune Epouse, du Père, de l'écrivain...

Bien différent de "Soie", si poétique, si doux, l'inspiration d'une comptine sur un voyage et une découverte de l'amour courtois du Levant.

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Commentaire ajouté par pheallys 2016-09-23T16:08:27+02:00
Bronze

La première moitié du roman, et même un peu plus, m'a absolument fascinée. L'écriture est une fois de plus superbe (chapeau au traducteur, d'ailleurs), les personnages intrigants et mystérieux tout en ayant de l'épaisseur, et tout s'enchaîne impeccablement. Comme quelqu'un l'a dit dans les commentaires, le lecteur a pu être "appâté par des scènes d'apprentissage de séduction", mais celles-ci ne m'ont pas déçue. J'ai trouvé qu'elles sonnaient très justes, et j'ai apprécié que le plaisir féminin ait la part belle (c'est rare, non ?).

Puis ... Je me suis tout simplement désintéressée. Le narrateur a fini par me perdre dans ses digressions (pourtant, le jeu de narration ambigüe m'a tout d'abord beaucoup plu, tout autant que les commentaires sur l'écriture et le travail du romancier). J'ai essayé de me remettre dedans, sans succès.

Et cette quatrième de couverture est désastreuse ; elle m'a personnellement gâché la découverte du roman.

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Commentaire ajouté par Mietje 2016-07-07T11:32:36+02:00
Pas apprécié

Je n'ai pas aimé ce livre.Bien déçue après la "soie". L'auteur emploie à deux ou trois reprise me mot sibyllin.C'est vraiment ce sue je ressentais en lisant certaines phrases, par ailleurs très bien rédigées. Mais j'irai même plus loin, le texte est parfois franchement abscons... Par contre les dialogues sont d'une nullité incroyable. "Oui, Non, silence .... Comment peut-on se foutre à ce point du lecteur, même s'il a été appaté par des scènes d'apprentissage de séduction, capables d'exiter les plus pudiques.

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Commentaire ajouté par bloodymarie 2016-06-14T14:25:34+02:00
Or

Délicieux ! L'écriture est flamboyante et sensuelle, riche , colorée. Le parti prix d'incertitude sur le positionnement du narrateur , légèrement gênant au départ, s'explique très vite et devient un atout majeur de l'écriture. Un bel hommage à la vie , à l'amour , à la sensualité et surtout , encore et toujours , à la littérature.

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Commentaire ajouté par Lauraline-Xywz 2016-04-29T16:23:33+02:00
Argent

La jeune épouse est un roman étonnant ; il faut s'y plonger sans réfléchir et se laisser porter à la fois par les personnages et par l'histoire. Dans la famille du Fils, on trouve la Mère, dont les charmes ont laissé beaucoup de désespérés après son passage, la Fille handicapée qui se déplace d'un "pas cubiste" et souhaite épouser son Oncle, mais l'est-il vraiment ? car qui d'autre voudrait d'elle, le Père qui souffre d'une "inexactitude du coeur". Le Fils quant à lui est en Angleterre et doit revenir pour se marier, car la Jeune Epouse est là depuis le jour de ses 18 ans, comme acté trois ans auparavant. Cette famille un peu (beaucoup ?) foutraque il faut bien le dire, a des rituels que la Jeune Epouse va apprendre sous la houlette de Modesto, le domestique -"un homme qui n'existe pas" p.119. Elle apprendra également "le sexe" avec la Mère, la Fille et le St Esprit, en la personne du Père qui la conduit au bordel. On la prépare ainsi pour l'arrivée du Fils qui se fait attendre... Tout se décide et se joue pendant les petits déjeuners pantagruéliques et extravagants, qui durent jusqu'à quinze heures, prétextes à recevoir parents, quémandeurs, officiels, partenaires en affaires. Quand on part en villégiature, une fois l'an, on vide la maison pour qu'elle se repose. On craint le sommeil que chacun exorcise à sa manière "Depuis cent treize ans, tous dans notre famille sont morts nuitamment" p. 15

Le narrateur est incertain, ainsi que s'en justifie l'auteur au tiers du livre, en une conversation à bâtons rompus avec le lecteur. Il y a des phrases longues de plusieurs pages, des énumérations, des réflexions sur l'acte d'écrire et sur la lecture.

Le genre de livre à lire deux fois de suite pour, une fois passé l'étonnement, en apprécier la saveur.

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