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La Jeune Fille à la perle



Description ajoutée par Virgile 2009-01-01T00:00:00+01:00

Résumé

La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l'âge d'or de la peinture hollandaise. Griet s'occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s'efforçant d'amadouer l'épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune très jalouse de ses prérogatives.

Au fil du temps, la douceur, la sensibilité et la vivacité de la jeune fille émeuvent le maître qui l'introduit dans son univers. À mesure que s'affirme leur intimité, le scandale se propage dans la ville...

Un roman envoûtant sur la corruption de l'innocence, l'histoire d'un cœur simple sacrifié au bûcher du génie.

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Classement en biblio - 1 461 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par anonyme 2011-11-15T11:19:21+01:00

"Le lendemain matin, j'ouvris tous les volets de l'atelier et regardai autour de moi, en quête de quelque chose à faire, d'un meuble que je pourrais toucher sans offenser mon maître, d'un objet que je pourrais déplacer sans qu'il le remarquât. Tout était à sa place : la table, les chaises, le bureau encombré de livres et de papiers. Pinceaux et couteaux étaient alignés avec soin sur le bahut, le chevalet était adossé au mur, les palettes toutes propres étaient placées à côté. Les objets dont il s'était servi dans la composition de son tableau avaient été rangés dans la réserve ou remis en service dans la maison.

Une des cloches de la Nouvelle-Eglise se mit à sonner l'heure. Je m'approchai de la fenêtre et regardais au-dehors. Avant le sixième coup, j'avais pris ma décision. J'allai chercher de l'eau chaude sur le feu, un peu de savon, des chiffons propres et je revins à l'atelier où j'entrepris de laver les vitres. Je dus monter sur la table pour atteindre celles du haut.

J'en étais à la dernière fenêtre quand je l'entendis entrer dans la pièce. Ouvrant de grands yeux, je me retournai et le regardai par-dessus mon épaule gauche.

"Monsieur…", bredouillai-je.

Je ne savais trop comment lui expliquer mon initiative.

"Arrêtez."

Je me figeai, terrifiée à l'idée que j'avais fait quelque chose qui fut contraire à ses désirs.

"Ne bougez plus."

Il me dévisageait comme si un fantôme était apparu dans son atelier.

"Excusez-moi, Monsieur, dis-je, en faisant tomber mon chiffon dans le seau d'eau. J'aurais dû commencer par vous demander la permission.

Mais comme vous ne peigniez pas ces temps derniers…"

Il prit un air perplexe, puis secoua la tête.

"Oh ! les vitres… Non, non, vous pouvez continuer votre travail."

J'aurais préféré ne pas les laver en sa présence, mais comme il restait là, je n'avais pas le choix. Je rinçai mon chiffon, le tordis et le passai à nouveau sur les carreaux, à l'intérieur et à l'extérieur.

Ayant terminé, je reculai pour juger de l'effet. Le jour entrait, limpide. Il se tenait toujours derrière moi.

"Etes-vous satisfait, Monsieur ? demandai-je.

-Regardez-moi encore une fois par-dessus votre épaule."

J'obéis. Il m'observait. Il s'intéressait de nouveau à moi.

"La lumière est plus limpide maintenant.

En effet."

Le lendemain, la table, recouverte d'une nappe rouge, jaune et bleue, avait retrouvé sa place dans l'angle où il travaillait. Il avait placé une chaise contre le mur du fond et accroché une carte au-dessus de celle-ci.

Il s'était remis à peindre."

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Commentaires les plus appréciés

Diamant

Il ne faut surtout pas se laisser arrêter par le fait que l'histoire se passe au XVIIème siècle. (je dis ça pour ceux qui n'aiment pas les romans historiques, ça ressemble plus à une histoire "romantique" !)

C'est avant tout l'histoire de Griet, une jeune fille obligée de devenir servante pour subvenir aux besoins de ses parents et de sa soeur. Comment sa vie va être bouleversée, aussi, par sa rencontre avec son maître, le peintre Vermeer.

C'est écrit simplement, d'une écriture fluide qui vous emporte. Un petit roman dur à lâcher avant la fin !

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Argent

Un livre que j'ai trouvé chez ma grand-mère, en fouillant sa bibliothèque à la recherche de quelques lectures qui puissent me satisfaire..et je n'ai pas été déçue !!

Un livre assez intéressant et plaisant pour, par ailleurs, me donner envie de le relire encore une ou deux fois..pourquoi pas trois ?

Bref, je pense qu'on m'a comprise: c'est définitivement un livre, une histoire à découvrir..quant au film, ne l'ayant pas vu, je ne peux juger..voilà, bonne lecture =)

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par oh-my-dreams 2020-08-06T22:32:57+02:00
Argent

Ce livre est divisé en quatre parties (1664 - 1665 - 1666 et une dernière partie plutôt considérée comme un épilogue selon moi). L'idée est bien réalisée mais le fait d'intégrer des chapitres plus distincts aurait facilité ma lecture car j'ai eu du mal à suivre en général. Le livre n'est pas du tout addictif.

Mais l'histoire est très originale et bien réalisée. Les détails sont fortement présents. Sincèrement, j'y croyais vraiment mais malheureusement c'est fictif.

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Commentaire ajouté par ookamishiroi 2020-07-29T15:18:11+02:00
Or

Quand un auteur imagine l'histoire de la jeune fille à la perle, cela donne un roman très intéressant, adorable. Avec un personnage touchant et qu'on a envie d'encourager.

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Commentaire ajouté par Manue_ 2020-06-30T17:24:51+02:00
Argent

J'ai lu ce livre dans le cadre d'un challenge, les romans historiques n'étant pas particulièrement mon truc.

J’ai tout de suite été séduite par les descriptions de l'auteur, alors même que c'est en général ce que j'aime le moins (oui j'ai été comme beaucoup d'autres traumatisée par les rideaux du Père Goriot.. ;) )

Le style est fluide, la lecture aisée, c'est indéniablement un roman que je conseillerai.

Après je n'ai pas apprécié (et je ne dois pas être la seule) le personnage du Grand Homme et si, c'est en grande partie pour cela que j'ai aimé cette lecture, j'ai refermé le roman avec, je ne sais pas... une vague tristesse? un léger malaise?

On se heurte clairement à la réalité de la condition féminine et sociale de l'époque, et en même temps je ne peux m'empêcher de penser que cette réalité a été largement édulcorée...

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Commentaire ajouté par apolli_ne15 2020-06-15T23:16:47+02:00
Or

Ce livre m’a fait sortir de ma zone de confort sans pour autant me perturber. En effet, il n’est pas dans mes habitudes de lire des ouvrages ayant pour toile de fond un événement « non-historique » (autrement dit différent d’une intrigue se déroulant pendant la guerre par exemple) mais néanmoins acté (j’entends ici la réalisation du tableau éponyme au titre du recueil). De plus, je n’ai aucune connaissance ou presque sur les Pays-Bas, et encore moins sur leur histoire ; bien qu’ayant toujours été attirée par ce pays. Les mœurs m’étaient donc parfaitement inconnues, sans parler des us et de la manière de vivre, ici au XVIIe siècle.

J’ai donc beaucoup appris sur le quotidien du bas-peuple (servants, marchants, artisans, …) mais également sur celui des petits riches un peu en difficulté (la famille Vermeer par exemple). Tout y est décrit presque d’une manière poétique mais certainement touchante. La sensibilité est au centre du roman puisque l’on suit Griet, une jeune fille de 16 ans au début de l’intrigue, qui ne connaît rien encore à la vie, témoignant d’une innocence attendrissante. Son parcours est initiatique : on la voit grandir et mûrir, découvrir le fonctionnement parfois écœurant du monde, le comportement des hommes envers les femmes par moments dérangeants si ce n’est humiliant, les relations des femmes entre elles mêlant jalousie et méfiance et bien plus. J’ai été touchée de la voir grandir et prendre conscience du plafond de verre qui l’emprisonne dans sa condition de servante.

Outre les informations historiques qu’il permet, ce livre est, comme j’avais commencé à l’évoquer, d’utilité sociologique. Il dépeint d’une manière très précise les relations entre les individus induites par leurs statuts.Spoiler(cliquez pour révéler) Déjà au début, la présentation de la famille de Griet et des liens entre les différents membres m’a mise mal à l’aise. L’amour qu’une famille est censée se porter était loin d’être au cœur de la description. Chacun semblait devoir accomplir son rôle au sein de la famille, mais plus largement au sein de la société ; comme c’est finalement le cas pour la plupart des personnages. Plus tard, lorsque la jeune fille entre au service de la famille Vermeer, la mesquinerie et la bassesse des comportements de la maîtresse de maison, ses enfants, l’autre servante et la belle-mère m’ont tout simplement écœurée ! (si je m’écoutais, je dirais que certaines choses qu’ils lui font subir sont tout simplement dégueulasses !) J’ai été émue à plusieurs moments, m’imaginant à sa place et étant persuadée que j’aurais pleuré plus d’une fois. J’ai pris conscience très largement que les conditions de vie des servantes étaient loin d’être agréable : se faire discrètes, subvenir aux moindres caprices de ses maîtres sans n’avoir jamais rien à dire, essuyer les coups bas, n’être pas respectée à la hauteur d’une vie humaine, être constamment considérées comme des voleuses non dignes de confiance, être interdite de toute justification pour se défendre d’une injustice et la liste est encore longue !

Je l’avais déjà remarquée ces dernières années mais j’en suis encore plus sûre maintenant : l’injustice est quelque chose qui me révolte. La misogynie déjà si forte à l’époque me dégoûte. Là encore, j’ai été d’abord révoltée (bien qu’évidemment consciente de ces pratiques auparavant), puis triste pour la pauvre Griet considérée comme un objet à plus d’un moment. Même quand elle découvre la relation amoureuse, celle-ci s’offre sans ressentir de plaisir, pour remplir son rôle de jeune fille attendu par les hommes et la société. Spoiler(cliquez pour révéler)Là encore, j’ai été d’abord révoltée (bien qu’évidemment consciente de ces pratiques auparavant), puis triste pour la pauvre Griet considérée comme un objet à plus d’un moment. Même quand elle découvre la relation amoureuse, celle-ci s’offre sans ressentir de plaisir, pour remplir son rôle de jeune fille attendu par les hommes et la société. Quand elle est abusée par le commanditaire de son tableau, personne n’est là pour la défendre ni même pour l’écouter. Chacun avance dans sa vie avec des œillères sans se préoccuper des autres, dénués de sentiments. Spoiler(cliquez pour révéler)La jeune femme ne reçoit pas la considération qu’elle mérite de la part de ses parents, très malheureux eux aussi et enfermés dans la spirale que leur a prévue la société.

La toile de fond semble bien sinistre ; malgré tout, la peinture semble l’unique échappatoire possible pour elle, échappatoire aux penchants presque oniriques. Ce secret qu’elle partage avec son maître, pour qui elle se sent importante sans pour autant recevoir quelque marque d’affection de sa part en dehors de son attention, est lourd à porter. Spoiler(cliquez pour révéler)Personne ne doit savoir qu’elle l’aide sinon ce serait la déchéance qui l’attendrait ; d’autant plus lorsqu’il prend la décision de réaliser son portrait.

La souffrance, puis la résignation, de Griet pour se conformer aux attentes de sa situation m’ont tenue et émue du début à la fin de ce malgré tout beau roman qui sonne comme un rappel en ces jours où les droits de l’homme et le respect qui est dû à chacun sont encore bafoués à bien des égards.

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Commentaire ajouté par Hanayu 2020-05-08T13:06:24+02:00
Or

Bluffant.

J'ai rarement lu une plume aussi visuelle d'entrée de page, rien que la ronde des légumes colorés m'a laissé rêveuse...pas étonnant que Vermeer soit interpellé et interroge l'héroïne sur cette volonté de présentation.

Les descriptions sont sonores et imagées de façon romanesque (non pas romantique) et réaliste, ce qui est plus qu'agréable.

Bien qu'assez froide Griet réussit à ce qu'on lui accorde attention et sympathie. Elle vit à une période difficile. De plus étant une "fille" elle subit les décisions, plus qu'elle n'en prend.

Se retrouver du jour au lendemain parachutée, de "jeune fille de famille protestante" à, "servante six jours sur sept" pour celle catholique d'un artiste peintre reconnu sera sa bénédiction et sa malédiction.

Sensible à la lumière et les ombres, aux teintes qui se marient entre elles ou au contraire ne s'embellissent pas...explique aisément la fascination qu'elle va ressentir pour le maitre de maison (charismatique et taiseux), qui maitrise cet art.

Dure à la tâche (qu'elle se crevasse les mains pour le linge de la demeure est ressentit comme un beau gâchis par le lecteur, vu le développement de ses compétences d'assistante hors ménage), elle est aussi maline pour ce qui est de ménager la chèvre et le chou (comme Maria Thins lui fera remarquer). Hélas cela ne suffira pas à la sauver de son destin.

L'on suit Griet durant trois années au sein de ce microcosme au cœur du Coin des Papistes. 1664, 1665, 1666...puis une ellipse de temps nous mène en 1876.

Au delà du quotidien (bien panier de crabes) que vit Griet à l'angle de l'Oude Langendijck et de Molenpoort, la suivre en courses au marché nous fait entrevoir la vie à cette époque (et pas seulement le fils du boucher!^^). Le symbole des couleurs par castes, les coiffes, les bijoux, les "attitudes" sont autant de touches immersives qui nous plongent dans le XVII° siècle de Delft.

Ce qui est merveilleux c'est que bien qu'étant une fiction ce roman tire le meilleur de faits avérés et de la chronologie des toiles réalisées par le peintre. Que l'on connaisse (ce qui est mon cas) ou non (ce qui est rattrapable ;P ) les tableaux, on les visualise aisément...tout en restant scotché par les interprétations qui sont faites de certaines ("La jeune fille au verre de vin" et sa robe rouge...wouh!Oo)

L'image donné du mécène Van Ruijven n'est pas réjouissante (est-ce basé sur du réel?!) Quand à Cornelia...quelle détestable enfant ! XD

Un livre qui nous fait surtout part de désir inassouvi, d'attirance interdite (âge et condition), d'émoi juvénile par le biais d'une Griet loin d'être naïve, voir très lucide quant à (l'impossibilité de réalisation et) la finalité de ses choix.

Une grande envie de voir le film qui fut tiré de cet ouvrage...et constater si la version imagée est à la hauteur de la version papier ou non.

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Commentaire ajouté par Nora04 2020-05-05T14:23:11+02:00
Diamant

Un bon roman si on aime la peinture et l’histoire, même si la romance reste au cœur de l’histoire.

J’ai aimé le caractère de l’héroïne à la fois discret mais qui se laisse pas faire.

C’est aussi un roman sur la condition des femmes, les remarques sexistes et les agissements des hommes qu’elles peuvent subir.

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Commentaire ajouté par Lexiie 2020-01-02T16:42:02+01:00
Bronze

La rivalité rend les hommes possessifs

Dans La jeune fille à la perle, ce n’est pas le célèbre peintre néerlandais Vermeer qui occupe le coeur du roman, mais bien Griet, la jeune servante de 16 ans qui posa pour le tableau d’après l’autrice. Cette hypothèse a finalement été infirmée, et des recherches tendent à laisser penser qu’il s’agirait en fait du portrait d’une des filles du peintre. Mais peu importe la réalité historique, car le but de Tracy Chevalier était d’imaginer l’origine de ce tableau. Elle était fascinée par cette jeune fille inconnue, se demandait ce qu’elle pouvait bien penser, “ce que Vermeer avait bien pu dire ou faire pour qu’elle ait un tel regard”.

Tracy Chevalier nous plonge dans Delf, aux Pays-Bas du XVIIème siècle durant l’âge d’or de la peinture néerlandaise. Griet est une jeune fille de 16 ans, qui devient servante pour la maison Vermeer du fait des difficultés de sa famille. Son père, un artisan devenu aveugle ne peut plus subvenir à leurs besoins.

La narration est à la première personne du singulier, et pourtant je me ne me suis pas sentie aussi investie dans l’histoire que j’aurais dû. J’ai bien aimé ce roman, je l’ai d’ailleurs lu d’une traite. Cependant, j’avais du mal à éprouver de l’empathie pour Griet, à la trouver réaliste. Le style de l’autrice est sobre, mais peut-être un peu trop scolaire. Pour un roman dont la peinture est au coeur de l’oeuvre, j’ai eu du mal à ressentir cette vibration que l’on ressent parfois en lisant des romans qui parlent d’art. Il y avait quelque chose qui manquait de naturel. Le charisme fait effroyablement défaut aux personnages, et même Vermeer m’a semblé incipide.

Pour autant, le roman n’est pas non plus mauvais. De nombreux détails de la vie quotidienne offrent un bon ancrage historique au roman : que ce soit la méfiance entre les différentes religions, les maladies qui parfois obligent des quartiers entiers à être mis sous quarantaine, les différents marchés, la dure réalité des tâches ménagères de Griet. J’ai apprécié ce voyage dans les Pays-Bas du XVIIème siècle.

Il s’agit donc d’un roman prenant et agréable à lire et je le recommanderais volontier car il ne demande pas beaucoup d’effort et d’investissement.

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Commentaire ajouté par Arwen14 2019-12-05T08:17:28+01:00
Or

Un bon livre, je sors de la lecture très satisfaite :D Ce qui m'a tout d'abord attiré est l'originalité de son sujet : imaginer l'histoire qui se trouve derrière cette peinture célèbre. J'étais curieuse de découvrir ce que l'auteure avait imaginé, et je n'ai pas été déçue ! ^^

Je l'ai lu en anglais – emprunté le livre à la bibliothèque, par pur hasard à vrai dire - et j'ai bien compris ce qu'il en était ; je suis rapidement entrée dans l'histoire.

L’histoire est racontée selon le point de vue de Griet, une jeune fille devenue servante chez un célèbre peintre Vermeer. A mesure que l’histoire avance et qu’elle devient plus proche avec son maître, on se demande toujours quelle sera la réaction de la maisonnée (et de sa famille également) s'ils apprenaient cela. Même si l’histoire est plutôt réaliste, il se passe assez d’événements pour qu’on ne s’ennuie pas.

Un bon roman, que je conseille :)

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Commentaire ajouté par Shaynning 2019-11-25T03:38:48+01:00
Lu aussi

'ai un avis mitigé à propos de ce livre.

Ce qui me fait mal à propos de ce livre, c'est que j'ai l'impression qu'on a utiliser une œuvre d'art comme fond de trame à une sorte de drame amoureux pas très claire. À quel point l'auteur a-t-elle fait des recherches sur ses deux protagoniste? Qu'elles- étaient ses connaissances de l'époque?

Comme il s'agit d'une œuvre réelle, je m'attendais à quelque chose de réaliste, mais ce n'est pas l'impression que j'ai eu. Pour ce que j,en sais de l'histoire de l'art, très souvent, les portraits étaient des commandes en bonne et due forme: alors c'est dur de croire à cette histoire abracadabrante d'un riche qui voulait le portrait de la servante du peintre familial. C'est un peu comme si, parce que ce tableau est célèbre, il lui fallait une histoire dramatique en trame de fond. Bref, je me suis beaucoup questionnée sur la base même du roman. Si vous avez des connaissances qui me font défaut, partagez avec moi le fruit de vos recherches, Lecteurs, je suis vraiment intriguée.

Sinon, c'était somme toute une histoire relativement agréable, qui parle de peinture, de famille et de relation entre hommes et femmes.

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Commentaire ajouté par Myfreizhbook 2019-11-18T17:37:07+01:00
Argent

Un beau classique à découvrir. J'ai adoré.

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Date de sortie

La Jeune Fille à la perle

  • France : 2015-10-21 (Français)

Activité récente

Titres alternatifs

  • The Girl with a Pearl Earring - Anglais

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