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La Korrandine de Tevelune



Description ajoutée par Virgile 2013-02-13T10:46:06+01:00

Résumé

Si l’on prend la peine de feuilleter un dictionnaire Français-Gaulois, on comprendra aisément que Tevelune signifie ‘Eaux calmes’. Il suffira de chercher encore un peu pour apprendre que le Korrandon est un nain de source, cousin lointain du Korrigan. Mais rien de tout cela ne nous aidera vraiment à savoir qui est La Korrandine de Tevelune. Et quel rapport peut-elle avoir avec Aurélie, cette belle Wallonne qui a su faire fondre le cœur de Vincent ?

Depuis le Moyen Âge jusqu’à l’occupation de Sourcarol par les Allemands, en passant par la fabrication des ponnes au xixe en Charente, les Chinels de Wallonie et bien d’autres choses encore, Vincent part à la recherche de La Korrandine de Tevelune, sur des chemins qui le conduiront du réel à l’imaginaire, d’une Korrandine à une autre.

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Extrait

Extrait ajouté par Papachoultse 2013-02-15T07:15:34+01:00

Nouvel extrait :

- Je en peux pas, Vincent ! Tu comprends ? Je voudrais tant mais je ne peux pas.

Sa voix s'étrangle dans un sanglot et elle reprend son ascension. Je presse le pas, je cours presque, je glisse. mes mains et mes genoux sont en sang à force de tomber, de me griffer contre les arbustres. Plus question de regarder dans le guide pour savoir de quelle espèce il s'agit. Je veux rejoindre Aurélie qui continue à monter devant moi, de plus en plus vite. Elle semble s'envoler pour disparaître de plus en plus longtemps à chaque lacet.

- Oh Aurélie ! Je t'en supplie, attends-moi !

Elle n'a pas entendu ou n'a pas voulu répondre.

Elle s'est échappée là-bas, là-haut. J'ai beau aller du plus vite que je peux, je n'arrive plus à l'apercevoir. Je hurle, je l'appelle, mais je n'entends plus rien que l'écho. Aurélie, mon amour, mon bonheur, , mes rêves. Aurélie ! Je suis en train de te perdre !

Je rempe sur ce sentier qui paraît ne jamais devoir finir. Les cailloux roulent sous mes pieds et la terre semble se dérober. Je ne prends pas la peine de déposer ma pierre sur le cairn qui marque la dernière bifurcation a&vant le sommet. Je ne sens plus mes muscles, et le sang cogne contre mes tempes. Le sac mord toujours plus profondément dans mon dos. Mes forces m'abandonnent. Chaque pas me demande un effort plus grand encore que le précédent. Le sommet semble si loin, si innaccessible. Pourtant il me faut poursuivre, puiser au fond de moi pour trouver la force de faire un pas de plus, puis encore un . Ce sentier n'en finit plus de grimper. Mais je dois arriver à temps, je doit rejoindre Aurélie. Je me redresse encore une fois, puisant dans mes dernières réserves pour atteindre le sommet. Je suis près de m'éffondrer.

Oh mon dieu ! S'est elle ! Je la vois enfin. Elle est là, adossée à un menhir. Comme elle est belle, comme elle resplendit dans le soleil, le soleil dans ses yeux.

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