Livres
473 037
Membres
446 424

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par x-Key 2010-11-19T21:18:35+01:00

Regarde, spectateur, remontée à bloc, de telle sorte que le ressort se déroule avec lenteur tout le long d'une vie humaine, une des plus parfaites machines construites par les dieux infernaux pour l'anéantissement mathématique d'un mortel.

Afficher en entier
Extrait ajouté par x-Key 2010-11-19T21:18:35+01:00

Pour que les Dieux s'amusent beaucoup, il importe que leur victime tombe de haut.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Brindilla 2015-08-27T14:17:00+02:00

Le mystère a ses mystères. Les dieux possèdent leurs dieux. Nous avons les nôtres. Ils ont les leurs. C'est ce qui s'appelle l'infini

Afficher en entier
Extrait ajouté par H0LLYJ0NAS 2013-03-28T18:12:50+01:00

Le Sphinx- Pardon, je perds la tête, je suis folle. Mes mains tremblent. J'ai de la fièvre, je voudrais le rejoindre d'un bond, lui cracher au visage, le griffer, le défigurer, le piétiner, le châtrer , l'écorcher vif!

Anubis- Je vous retrouve.

Le Sphinx- Aide-moi! Venge-moi! Ne reste pas immobile.

Anubis- Vous détestez vraiment cet homme?

Le Sphinx- Je le déteste.

Anubis- S'il lui arrivait le pire, le pire vous paraîtrait encore trop doux?

Le Sphinx- Trop doux.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Brindilla 2015-08-27T14:17:16+02:00

Beaucoup d'hommes naissent aveugles et ils ne s'en aperçoivent que le jour où une bonne vérité leur crève les yeux.

Afficher en entier
Extrait ajouté par EveBirmingam 2015-05-11T22:32:31+02:00

“LE SPHINX - Vous aimez la gloire ?

ŒDIPE - Je ne sais pas si j’aime la gloire ; j’aime les foules qui piétinent, les trompettes, les oriflammes qui claquent, les palmes qu’on agite, le soleil, l’or, la pourpre, le bonheur, la chance, vivre enfin !

LE SPHINX - Vous appelez cela vivre.

ŒDIPE - Et vous ?

LE SPHINX - Moi non. J’avoue avoir une idée toute différente de la vie.

ŒDIPE - Laquelle ?

LE SPHINX - Aimer. Être aimé de qui on aime.”

Afficher en entier
Extrait ajouté par x-Key 2010-11-19T21:18:35+01:00

Voilà de quoi fabriquer une magnifique catastrophe

Afficher en entier
Extrait ajouté par Sparax 2016-01-27T15:44:40+01:00

LE SPHINX. Inutile de fermer les yeux, de détourner la tête. Car ce n'est ni par le chant, ni par le regard que j'opère. Mais, plus adroit qu'un aveugle, plus rapide que le filet des gladiateurs, plus subtil que le foudre, plus raide qu'un cochet, plus lourd qu'une vache, plus sage qu'un élève tirant la langue sur les chiffres, plus gréé, plus voilé, plus nacré, plus bercé qu'un navire, plus incorruptible qu'un juge, plus vorace que les insectes, plus sanguinaire que les oiseaux, plus nocturne que l'œuf, plus ingénieux que les bourreaux d'Asie, plus fourbe que le cœur, plus désinvolte qu'une main qui triche, plus fatal que les astres, plus attentif que le serpent qui humecte sa proie de salive; je sécrète, je tire de moi, je lâche, je dévide, je déroule, j'enroule de telle sorte qu'il me suffira de vouloir ces nœuds pour les faire et d'y penser pour les tendre ou pour les détendre; si mince qu'il t'échappe, si souple que tu t'imagineras être la victime de quelque poison, si dur qu'une maladresse de ma part t'amputerait, si tendu qu'un archet obtiendrait entre nous une plainte céleste; bouclé comme la pieuvre, machiné comme les décors du rêve, invisible surtout, invisible et majestueux comme la circulation du sang des statues, un fil qui te ligote avec la volubilité des arabesques folles du miel qui tombe sur du miel.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Brindilla 2015-08-27T14:17:37+02:00

Apprenez que tout ce qui se classe empeste la mort. Il faut se déclasser? Tirésias, sortir du rang. C'est le signe des chefs-d'oeuvre et des héros.

Afficher en entier
Extrait ajouté par ploum18 2014-05-08T18:43:33+02:00

"Jocaste - L'endroit du rêve ressemble un peu à cette plate-forme ; alors je te le raconte. Je suis debout, la nuit ; je berce une espèce de nourrisson. Tout à coup, ce nourrisson devient une pâte gluante qui me coule entre les doigts. Je pousse un hurlement et j’essaie de lancer cette pâte ; mais... oh ! Zizi... Si tu savais, c'est immonde... Cette chose, cette pâte reste reliée à moi et quand je me crois libre, la pâte revient à toute vitesse et gifle ma figure. Et cette pâte est vivante. Elle a une espèce de bouche qui se colle sur ma bouche. Et elle se glisse partout : elle cherche mon ventre, mes cuisses. Quelle horreur !"

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode