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Extrait ajouté par Opalescence18 2012-12-10T22:09:11+01:00

Je me suis assise sur le matelas. J'ai fermé les yeux et imaginé Nana me disant : Prends une tablette de chocolat et partage-la avec quelqu'un que tu aimes. J'ai ouvert les yeux. Plus personne ne me dirait jamais ça. Plus personne n'aurait envie que je goûte sans raison particulière à quelque chose de sucré. Plus personne ne s'inquiéterait de savoir avec qui je partagerais ma tablette. Cette nuit-là, je me suis aperçu que je disposais de moins d'amour que la veille. J'ai enfoui mon visage dans mes mains et fait attention à pleurer en silence - je ne voulais pas réveiller mon frère et ma sœur.

Nana m'avait aimé.

Elle m'avait vraiment aimée.

Et malgré tout, qu'elle soit morte me soulageait. (J'ai pleuré deux fois plus.)

Je me suis endormie sur son lit.

Je me suis réveillée avec le soleil levant, que je ne voyais pas de ma chambre. J'ai compris pourquoi Nana avait aimé cette pièce. Le placard était immense et la lumière du matin exceptionnelle.

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Extrait ajouté par PhiFolle 2015-10-21T12:36:43+02:00

-Pourquoi es-tu là ? ai-je demandé.

–Ça, c’est une sacrée question, Anya.

–Non, ici, à attendre le proviseur.

–Alors, réponse A : j’ai fait quelques commentaires mal placés en cours de théologie. B : je porte un feutre au lycée. C : je suis beaucoup trop intelligent pour suivre les cours où j’ai été inscrit et je veux modifier mon emploi du temps. D : parce que j’ai vu une fille renverser des lasagnes sur son petit ami. E : Mme le proviseur a décidé de quitter son mari et on doit s’enfuir ensemble. F : réponses A, B, C, D et E. G : ne se prononce pas.

– Ex-petit ami, ai-je marmonné.

– C’est bon à savoir.

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Extrait ajouté par Coline15 2014-09-06T23:23:09+02:00

« Ca n’a rien de tragique. Une tragédie, c’est quand quelqu’un meurt. Le reste n’est que littérature. (…) Je suis sûre que Shakespeare aurait été d’accord. »

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Extrait ajouté par jamaru 2013-06-25T19:31:38+02:00

"La vie t'a façonnée ainsi, n'est-ce pas ? Toi et moi sommes les jouets du destin."

***

Mon père disait toujours ne pas gaspiller sa salive avec ceux qui n'en valent pas la peine.

***

Si les gens deviennent fous, ce n'est pas parce qu'ils ont l'esprit dérangé, mais parce que c'est la seule solution qu'il leur reste pour survivre.

***

"Mon père m'a toujours dit de ne pas conclure d'accord si je n'étais pas sure de ce que j'y gagnais."

***

Mon père disait toujours qu’une personne romantique n'était en fait qu'une personne qui agit sans se soucier des conséquences de ses actes.

***

"Mon père parlait beaucoup."

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Extrait ajouté par PhiFolle 2015-10-21T12:41:54+02:00

– Pourquoi tu lui as donné de l’argent ?

– Parce que sa situation était plus désespérée que la nôtre, Natty. Et que papa a toujours dit qu’il fallait aider ceux qui ont moins de chance que nous.

– Mais papa, il tuait des gens, non ?

– Oui, ai-je admis. Notre père était un homme complexe.

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Extrait ajouté par Moridiin 2015-05-31T23:44:17+02:00

- L'une des armes a disparu du coffre. Celle de papa.

- Tu comptais t'en servir ce soir ? Prends le Colt à la place.

Elle a ricané

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Extrait ajouté par lecture4reveur 2014-02-28T17:28:41+01:00

Oui, la garce droguée et folle à lier de la mafia, c'est moi. On a dû te dire que je n'étais pas très fréquentable.

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Extrait ajouté par Sempiternelle 2013-12-09T20:42:26+01:00

Avant d'atteindre le téléphone, j'ai senti une main se poser sur mon épaule. C'était Mme le proviseur.

- Anya, a-t-elle commencé. Ces gens voudraient vous parler.

Je me suis retournée. Trois officiers de police, deux hommes et une femme, se tenaient derrière elle. Ils ne portaient pas d'uniformes - des inspecteurs en civil, sûrement - mais n'importe qui pouvait deviner qu'ils étaient de la police.

- Madame, ai-je dit. Ça va prendre du temps ? J'ai un examen en anglais. Beowulf.

Du coin de l'œil, je voyais les élèves au fond du couloir qui m'observaient avec curiosité. Je me suis efforcée de les ignorer. Je devais rester prudente.

- Ne vous inquiétez pas, je ferai en sorte que vous puissiez le rattraper plus tard, a-t-elle répondu. Messieurs-dames, allons discuter en privé.

Nous cheminions vers le bureau du proviseur. Et si je refusais de leur parler en-dehors de la présence de mon avocat ? Je me serais sentie tellement mieux si M. Kipling avait été là. Mais je savais comment les choses fonctionnaient : il est bien connu que seuls les coupables font appel à leur avocat. Bien que j'en aie le droit, si je demandais à appeler M. Kipling, ils pouvaient me conduire au poste de police. Ce qui serait pire. Calme-toi, Anya, me suis-je dit. Attends de voir ce qui va arriver.

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Extrait ajouté par Melou78 2013-06-09T18:19:05+02:00

«—Mon père m'a toujours dit de ne pas conclure d'accord si je n'étais pas sûre de ce que j'y gagnais.»

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Extrait ajouté par skye03 2019-03-24T20:08:18+01:00

e me suis assise sur le matelas. J'ai fermé les yeux et imaginé Nana me disant : Prends une tablette de chocolat et partage-la avec quelqu'un que tu aimes. J'ai ouvert les yeux. Plus personne ne me dirait jamais ça. Plus personne n'aurait envie que je goûte sans raison particulière à quelque chose de sucré. Plus personne ne s'inquiéterait de savoir avec qui je partagerais ma tablette. Cette nuit-là, je me suis aperçu que je disposais de moins d'amour que la veille. J'ai enfoui mon visage dans mes mains et fait attention à pleurer en silence

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