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Extrait ajouté par Fell-from-the-sky 2019-01-04T16:38:03+01:00

Quand je te vois danser, je vois tout ce que tu es et tout ce que j'aime. Tu es à la fois toi et une autre, et à mon avis tu n'es jamais plus toi que dans ces moments-là ...

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Extrait ajouté par Fell-from-the-sky 2019-01-04T16:35:40+01:00

Tu nous as énormément apporté, à Lou et à moi. Sans doute plus que tu l'imagines ... Parfois, je me disais que tu étais une fée. Tu peux sourire ... tu l'es.

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Extrait ajouté par LillyOrenda 2018-12-10T10:36:15+01:00

La vie est devant lui, il faut cesser de toujours regarder en arrière, vivre dans le passé, vouloir revivre les moments d’avant…Il faut inventer l’après.

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Extrait ajouté par LillyOrenda 2018-12-10T10:36:52+01:00

Il n’imaginait pas que le bonheur puisse se loger dans quelque chose d’aussi simple, d’aussi « intérieur » et gratuit. Peut-être qu’avant il mettait la barre trop haut… Or depuis que le malheur est son quotidien, il sait que s’il voulait bien le lâcher un peu, ce serait peut-être déjà le début du bonheur…

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Extrait ajouté par LillyOrenda 2018-12-10T10:35:47+01:00

Il est presque 20 heures quand Antoine arrive. Heureusement qu’il devait faire un effort pour rentrer de bonne heure afin de leur laisser le temps de discuter… Lou est dans son transat, il lui adresse un coup d’œil lointain. Pas un mot, encore moins un bisou. Rien. C’est sec et ça serre le cœur de Rose. Elle se dit qu’en plus de s’occuper de la petite, elle va devoir veiller sur le père et s’assurer qu’un jour il trouve le chemin du cœur de sa fille… Si c’est possible.

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Extrait ajouté par LillyOrenda 2018-12-10T10:34:47+01:00

Il se met à pleurer en revoyant le moment où il s’est assis à son bureau et qu’il a vu le cadre avec la photo de Rapha qui lui sourit. Elle le lui avait offert quelque temps après leur rencontre. Sur la photo, elle tient une ardoise d'écolier où il est écrit « Est-ce que tu m’aimes comme je t’aime ? ». Il lui avait répondu par un cadre photo qu’elle avait à son tour posé sur son bureau, où il tenait le même type d’écriteau et où il y avait écrit : « Oui…pour toujours. » Un truc idiot de jeunes amoureux…

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Extrait ajouté par leclipsa 2018-11-22T20:38:34+01:00

La sortie de l’église se fait doucement, puis les gens viennent offrir leurs condoléances à Antoine et à ses proches. Enfin, le cortège s’ébranle vers le cimetière. Le jeune veuf se surprend à regretter à cet instant précis l’absence de Lou, elle que pourtant il n’a pas encore tenue dans ses bras… Lorsque le cercueil descend dans la fosse, il jette une rose blanche et réprime l’envie de rejoindre sa femme.

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Extrait ajouté par leclipsa 2018-11-22T20:35:58+01:00

La veille encore, il se lamentait de n’avoir jamais abordé la question de la mort avec Rapha… Étrange, d’ailleurs, qu’ils ne l’aient jamais évoquée. Se pensaient-ils suffisamment forts pour y échapper ? Se croyaient-ils immortels, pour au moins quelques décennies ? Ils n’avaient tout simplement jamais imaginé que la vie puisse leur faire un coup comme celui-ci… Pas si tôt, en tout cas. La mort n’était pas au programme de leur existence.

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Extrait ajouté par leclipsa 2018-11-22T20:32:56+01:00

Ils l’ont laissé seul avec elle. Raphaëlle est étendue et ses yeux bleus sont fermés. Il ne les reverra jamais. Son visage d’ange est bien plus blanc que d’habitude, mais ses traits sont détendus. Comme si elle était en paix. Il la regarde sans y croire. Peut-être le voit-elle… Il n’ose pas s’avancer. Contemple la pièce qui n’est que froideur médicale, machines, métal glaçant. Songe que c’est tout cela qu’elle a vu en dernier. Ne peut tout simplement pas croire que cela soit vrai. Il est en plein cauchemar. Il va se réveiller. Ses yeux sont secs et ses larmes, intérieures, sont glacées. En apnée, il avance vers le lit de mort. Il tend sa main, secouée de tremblements, vers celle de Raphaëlle à la parfaite immobilité. Aucun souffle de vie ne parcourt plus ses cellules, mais sa main n’est pas encore froide. Il la prend, la serre, et sa bouche se tord de douleur au contact de son aimée disparue. Des larmes déferlent sur ses joues et bientôt les sanglots agitent son corps voûté. Il voudrait s’effondrer sur elle. Est-ce la bienséance ou la pudeur qui le fait renoncer ? Il se maintient autant qu’il le peut. Pleure le plus silencieusement possible, mais ses cordes vocales vibrent d’un chagrin incommensurable. Il s’approche du visage de sa femme, le contemple avec douleur. Il ne lui reste que quelques jours pour pouvoir le regarder. Il ose une caresse et l’embrasse sur la joue, l’inonde de tant de larmes qu’on dirait que Raphaëlle pleure elle aussi. Pourtant ses yeux sont fermés. Il voudrait pouvoir les rouvrir. Jamais plus ils ne le regarderont, jamais plus ils ne riront ou lui diront « Je t’aime ». Jamais plus…

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Extrait ajouté par leclipsa 2018-11-22T20:31:00+01:00

Il ne comprend pas ce qu’il se passe. Tout allait bien… On l’a laissé seul. Il a envie de tambouriner contre la porte de la salle où se trouve sa femme. Ils vont la sauver, n’est-ce pas… Bien sûr… Comment pourrait-il en être autrement ? La vie ne peut pas être aussi cruelle. Tout allait si bien… Comme avant de mourir, des images le traversent, fugaces, criantes d’un bonheur peut-être achevé. Raphaëlle… Son sourire, sa peau claire, ses yeux bleus, sa douceur, et la joie entière qu’elle éprouvait à être enceinte… Mais ils vont la sauver. Ce n’était qu’une alerte. Et plusieurs médecins sont venus en renfort. Il entend des voix fortes, les pleurs d’un bébé… le sien, sans doute. Mais ce n’est que la bande-son d’un drame qui se joue peut-être… Il veut voir Raphaëlle. Et c’est tout. Combien de temps cela dure-t-il ? Antoine n’en a aucune conscience. Les secondes sont des minutes, peut-être des heures ; chacune d’elles claque dans sa tête qui bourdonne. Enfin, la porte s’ouvre.

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